background preloader

Introduction à l’asexualité

Introduction à l’asexualité
Qu’est-ce qu’une personne asexuelle ? Une personne asexuelle ne ressent pas d’attirance sexuelle. La plupart des gens se rendent compte qu’il y a certaines personnes qui ne les attirent pas sexuellement. Est-ce qu’asexuel veut dire abstinent ? L’abstinence est un choix de vie, l’asexualité est une orientation sexuelle. Est-ce que les personnes asexuelles sont dégoûtées par l’idée du sexe ? Certaines personnes sont « repoussées » par l’idée du sexe. Est-ce que les personnes asexuelles s’opposent à ce que les autres aient des relations sexuelles ? L’asexualité n’est pas l’anti-sexualité. Les attitudes à l’égard du sexe diffèrent selon les personnes, mais très peu de personnes asexuelles ont une attitude négative à l’égard du sexe. Est-ce que les personnes asexuelles forment des relations intimes ? Exactement comme tout le monde, certaines personnes asexuelles désirent avoir des relations intimes et d’autres non. Mais une relation sans sexe, n’est-ce pas la même chose qu’une amitié ? WordPress:

https://asexualite.wordpress.com/introduction-a-lasexualite/

Related:  halfladyTFEAsexualitéAsexualitéAsexualité

Mona Eltahawy : « Le féminisme n'est pas une importation occidentale » - JeuneAfrique.com Engagée, la journaliste américano-égyptienne Mona Eltahawy milite pour les droits des femmes dans le monde musulman. Et mesure à quel point le chemin à parcourir reste long dans certaines contrées, où la misogynie tue toujours. De passage à Paris, la militante féministe Mona Eltahawy nous accueille par une chaleureuse accolade. JEUNE AFRIQUE : Dans votre livre, vous citez cette phrase d’Audre Lorde : « Le silence ne nous sauvera pas. » Comment briser la loi du silence qui pèse sur les femmes dans le monde musulman ? MONA ELTAHAWY : En 2004-2005, quand nous avons commencé à nous soulever contre Moubarak, nous n’étions qu’une petite centaine. Vous avez choisi d’écrire avec un style très direct, sans compromis. Bien sûr. Quelles réactions votre livre a-t-il suscitées ? Le livre est sorti en anglais en Égypte et aux États-Unis. Éd. Dans le monde musulman, les modes de vie ont évolué et les pratiques sexuelles également. La situation est très complexe. Je l’espère ! Leïla Slimani

Suis-je hétéro par défaut ? Cette madmoiZelle revient sur sa bisexualité latente, ou plutôt sur son hétérosexualité par défaut. Témoignage avec de l’introspection dedans. Depuis très longtemps, il y a une question que je ne cesse de me poser sans jamais trouver la réponse (même si j’ai une petite idée). Cette question, elle va peut-être te paraître un peu concon, mais elle m’habite vachement. Régulièrement, avec plus ou moins de force, en ce moment de manière très forte et très régulière, je me demande « est-ce que je serais pas hétérosexuelle par défaut, par hasard » ? Ou autrement dit, « ai-je, comme Willow, des vagins dans les yeux et pas que des zizis ?» Je sais pas si c’est préjudiciable de dire ça, mais cette question, elle est vraiment sincère. Étant de nature timide, je n’ai pas osé l’aborder directement. Avoir une attirance pour une fille ne m’effrayait pas. J’aime les hommes… En fait, elle n’est pas présente tout le temps, cette question, parce que c’est un fait : j’aime les hommes. … Mais Pourquoi ?

Devoir conjugual : quand le sexe fait sa loi Le mariage est un engagement sentimental certes, moral, c’est une certitude, spirituel, pourquoi pas, mais c’est aussi un engagement physique régi par la loi sous le nom de « devoir conjugual ». A la découverte d’une facette du mariage qui ne manque pas de piquant ! Au moment de dire oui, tous vos sens se brouillent, vos yeux ne voient que l’autre, vos mains au creux des siennes vous semblent engourdies, votre odorat est subjugué par son doux parfum, votre gorge est nouée et votre bouche en attente de la délivrance finale : ses lèvres. Mais gardez-vous bien de perdre l’ouïe ! La sexualité fait sa loi ! Quand on pense plaisirs charnels, on pense partage, sensualité, plaisir et pour certains, performance mais il est rare de raisonner en termes de devoir. Comme nul n’est censé ignorer la loi, prenez note ! Le prix du sexe « Ces affaires sont très rares car il y a un problème de preuves. En 1970, un homme est jugé fautif pour avoir exigé 3 rapports quotidiens auprès de son épouse.

Asexualité, féminisme, masculinité et impératif sexuel : une interview avec Ela Przybylo | Asexualité-s 1- Bonjour Ela, pouvez-vous vous présenter et dire quelques mots sur votre travail ? Mon nom est Ela Przybylo et je suis une chercheuse féministe au Canada. Cela fait plusieurs années que je m’intéresse à l’étude de l’asexualité – moins comme une identité et une plate-forme d’organisation que comme un ensemble de réactions face à l’impératif sexuel. Asexualité et impératif sexuel 1- Dans votre article de 2011, vous avez utilisé le terme de “sexusociété”. Le but était de trouver un terme parallèle à celui d’hétéronormativité mais sur l’axe sexuel. 2- Justement, dans votre mémoire L’asexualité et la politique féministe de “Ne pas le faire”, vous avez écrit sur “l’impératif sexuel”. L’impératif sexuel est un terme qui a été articulé par des psychologues féministes et critiques (Wendy Hollway, Annie Potts, and Nicola Gavey). 3- Dans votre article de 2011, vous avez utilisé l’idée -issue de Foucault- que la sexualité s’identifie à la “vérité de notre être”. Oui, c’est vrai. Merci Ela !

Asexuelle, je n'ai pas de désir pour mon copain : l'amour n'a rien à voir avec le sexe L'amour réel peut-il exister sans sexe ? (Kathleen Franklin sur Flickr) Je crois que j’ai toujours été asexuelle. Seule ma façon de le vivre a évolué au fil du temps et des rencontres. Ma relation au sexe a toujours été assez complexe. J'ai toujours trouvé le désir sexuel égoïste Je ne parlais pas souvent de ma sexualité, ou plutôt de mon absence de sexualité, avec mes copines. Je ne connaissais pas le désir sexuel et ses frustrations, et donc je ne voyais pas le sexe comme l’assouvissement d’un besoin ou d’une envie, seulement comme un moment de fusion entre deux personnes qui s’aimaient, un acte qui ne se prend pas à la légère et qu’on ne pratique pas avec n’importe qui. Au fil du temps, en voyant que le sexe était totalement banalisé et se pratiquait souvent sans respect et sans amour, en entendant parler de viols et d’abus, en voyant tellement de sexualité étalée dans les médias, j’ai fini par développer un fort dégoût pour toute forme de sexualité.

Sophie Binet, CGT : « la droite n’avait jamais osé… la gauche l’a fait ! » L’accueil est sympathique et détendu. Sophie Binet dispose d’un grand bureau et d’une voisine bienveillante à la CGT qui nous propose des boissons chaudes pour patienter avant que la jeune syndicaliste n’en termine avec son rendez-vous précédent. Pas de temps à perdre, la discussion avec la responsable de l’égalité entre les femmes et les hommes démarre rapidement. Au programme, des tacles au gouvernement et à ses méthodes, de l’expertise en droit du travail et une sidération devant ce qu’est devenue la gauche au pouvoir, qui n’empêche pas la syndicaliste de rester combative. Pourquoi s’opposer à la loi Macron ? La loi Macron est une collection de mesures, non spécifiques aux femmes, mais qui ont un impact négatif sur les conditions de travail et de vie des femmes en premier lieu. C’est quelque chose que je vois dans mon travail de CPE (1) tous les jours. On est là face à un choix de société. Et la loi Rebsamen « sur le dialogue social et l’emploi » ?

Je suis asexuelle et je vais bien, merci Depuis tout petit, un seul modèle amoureux nous est imposé. Il est monogame, amoureux et sexuel. Mais chez certaines personnes, l’objet de désir diffère de celui qui nous était destiné : Homosexuelles, bisexuelles, pansexuelles… Chez les asexuels, ce n’est pas l’objet mais l’intensité du désir qui fait office de différence. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai eu des crushs. J’étais très “amoureuse” de certaines filles quand j’étais au lycée, cette idée de penser à l’être aimé, de la croiser au détour d’un couloir, j’aimais l’idée d’être amoureuse. Nous échangions beaucoup, parlions de nos sentiments l’une envers l’autre et de comment l’amour que nous éprouvions nous troublait. Après quelques calculs théoriques sur la manière adaptée de s’embrasser, elle s’est penchée vers moi et a posé ses lèvres sur ma bouche et là … Déception. J’ai été fortement attachée aux personnes que j’ai rencontrées, un sentiment si fort que je l’ai pris pour de l’amour. Cécile.

Suis-je asexuelle, greysexuelle ou ai-je juste une libido peu développée ? – Sexy SouciS Voilà, je me demande si je suis asexuelle. Je n’ai jamais eu l’impression d’avoir une sexualité normale. Je n’ai jamais été fan de sexe. Je trouve ça agréable mais sans plus et j’ai toujours été gênée quand j’entendais mes amis en parler comme d’un truc extraordinaire. J’ai longtemps cru que je n’avais jamais eu d’orgasme alors que si, juste que c’est beaucoup moins « impressionnant » que tout ce qu’on m’en a dit. J’ai souvent couché avec des mecs pour leur faire plaisir. Je préfère la masturbation plutôt que de le faire avec quelqu’un (moins compliqué, pas à me demander si j’en ai vraiment envie ou non etc.). J’ai l’impression de ne fantasmer sur les gens que de façon « romantique », j’y inclus parfois le sexe mais ce n’est pas dans une recherche de plaisir mais de moments plus intimes/forts avec la personne (je ne sais pas si je suis claire…). Hello! Mais au final, je ne peux pas vraiment te dire si tu es: * asexuelle– personne ne ressentant pas d’attirance sexuelle

C'est quoi, être asexuel.le ? - Le journal d'une grande énervée C'est pas, tu sais, comme les escargots là ? Quand on a les deux organes génitaux ? Et du coup ça marche comment pour baiser ? Mais en fait tu baises pas ? Comment ça se fait que ça t'intéresse pas ? C'est sûrement parce que t'as pas trouvé le bon ou que tes partenaires sont pas assez performants, non ? T'aurais pas vécu des traumatismes qui pourraient expliquer ça ? Voici un petit panel des questions qu'on me pose souvent. D'abord, c'est une orientation sexuelle, pas une orientation romantique. C'est quoi, la différence entre les deux ? Mais on peut aussi être hétéroromantique et bisexuel, par exemple. Sur la question des traumatismes. Il faut aussi faire une différence entre asexualité et libido. Dans cette logique-là, on peut avoir un imaginaire sexuel très développé en étant asexuel, au contraire. Enfin, il y a un spectre asexuel.

aromantic spectrum | The Thinking Aro So unless you spend a lot of time hanging out in asexual and/or aromantic circles online or in person, you probably think that asexuality and aromanticism are narrow categories of orientation: either you’re asexual or allosexual, aromantic or alloromantic. I want to clarify that asexuality and aromanticism are both spectrums of identity. The asexual spectrum includes: asexuality, demisexuality, and gray-asexuality. The aromantic spectrum includes: aromanticism, demiromanticism, and gray-aromanticism. I’ve already written a fairly thorough 101 post about demisexuality and gray-asexuality that you can find over here, but let’s briefly review how they differ from full-blown asexuality. Asexuals do not experience sexual attraction and/or directed sexual desire, meaning that they do not feel an involuntary desire to have partnered sex with other human beings for their own pleasure. Aromantic-spectrum identities correspond to the asexual-spectrum.

Féminisation des mots : la France en retard A la question « Madame, le secrétaire perpétuel, ou Madame la secrétaire perpétuelle ? » du journaliste de France Inter Patrick Cohen à l’historienne Hélène Carrère d’Encausse, en direct de l’Académie française lundi 16 mars 2015, la réponse est sans appel : « Madame le secrétaire. La grammaire française doit être respectée ici ». La féminisation des noms fait encore et toujours débat en France. Dernière polémique en date, le « Madame le président » du député UMP Julien Aubert à l’Assemblée nationale en octobre 2014, en s’adressant à la présidente de séance du jour, Sandrine Mazetier. Peu après cet incident, l’Académie française a émis une mise au point pour rappeler le bon usage de la langue française. « Un combat sans intérêt » « Concernant la féminisation, nous ne sommes jamais contre. Toutes n’ont pas le même avis. Ce n’est pas seulement une règle de grammaire, c’est une règle sociale qui instruit que le masculin domine sur le féminin Affaire linguistique ou politique ?

Bisexualité et Pansexualité — M to BMO L’asexualité, une orientation sexuelle qui sort de l’ombre Selon une étude du professeur de psychologie Anthony Bogaert parue en 2004, les asexuels représenteraient 1 % de la population. Cette minorité s’affiche de plus en plus et souhaite être reconnue dans sa différence : l’absence d’attirance sexuelle. Vivre sans désir sexuel L’absence de désir implique que les asexuels ne souhaitent pas avoir de rapports sexuels. Ce n'est pas pour autant qu'ils vont ressentir un manque ou une souffrance. Ou qu'ils ne vont pas tomber amoureux. Une libido sans objet Notamment, certains pratiquent la masturbation, perçue comme une réponse à un besoin physiologique, mécanique. Une maladie ? D’autant que, d’après Peggy Sastre: "les études scientifiques sont balbutiantes. En attendant, l’association AVA souhaite transmettre une idée simple : l’asexualité n’est pas une maladie. Passer outre le jugement social "On vit dans un monde où l'on suppose que tout le monde est sexuel, et que lorsqu'on ne l'est pas, on est défaillant, on a un problème.

L'asexualité, qu'est-ce que c'est ? Il y a deux semaines jour pour jour, c’était la journée de l’asexualité. C’est alors que j’ai tilté : je ne m’étais encore jamais penchée sur la question alors que ça touche tout de même 1% de la population (selon une étude datant de 2004) et amène à tout un tas de questions. J’ai donc demandé à des lecteurs et lectrices concerné-e-s de me contacter pour en apprendre un peu plus sur le sujet et pour casser ensemble – espérons-le – les mythes et clichés qui entourent ce phénomène. Mais avant toute chose, le point définition : l’asexualité désigne très largement le fait de ne pas ressentir de désir sexuel ou d’attirance sexuelle pour quelqu’un. Il serait maladroit de l’apparenter à l’abstinence, qui est un choix, puisque le terme désigne le fait de volontairement refuser l’acte sexuel. L’asexualité n’est pas un choix, on naît comme ça, sans le savoir avant qu’on le comprenne. Apprendre qu’on est asexuel-le M., elle, n’était absolument pas envieuse. « Je me suis dit « Asexuel ?

Related: