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Top 5 des sponsors les plus foutage de gueule de la COP 21

Top 5 des sponsors les plus foutage de gueule de la COP 21
1Engie, ex-GDF – SUEZ Pourquoi Engie soutient la COP21 ? A cause de son PDG, Gérard Mestrallet, dont le discours (ici dans le Figaro (link is external)) ressemble à celui d’un militant écologiste de la première heure : « C’est d’abord une question de conviction personnelle. Je ne fais pas partie des climato-sceptiques, et j’ai l’absolue certitude que le réchauffement de la planète peut conduire à une catastrophe et endommager durablement l’équilibre à la surface du globe. » Ce qu’on a oublié de vous dire : La multinationale entreprend actuellement une prospection massive de gaz de schiste dans six pays. Score de greenwashing : 100 pourcent 2Renault-Nissan, l’accroc au pétrole Pourquoi Renault – Nissan soutient la COP21 ? Ce qu’on a oublié de vous dire : Pendant ce temps-là, l’entreprise affiche un record de 8,5 millions de voitures vendues en 2014 (explosant ainsi le chiffre de l’année précédente). Score de greenwashing : 90 pour cent 3BNP Paribas, la banque préférée des mines

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Le Quotidien Depuis quelques années, le fleuve Niger ne finit pas de se rétrécir et cela au grand dam des pays comme le Mali, le Niger, le Burkina, le Tchad etc., qui en sont les principaux bénéficiaires. Le Niger est souvent la seule ressource en eau des populations pour leurs besoins quotidiens, mais aussi pour l’exercice d’activités économiques telles que la pêche, l’agriculture et l’élevage. Mais la survie du fleuve est menacée par le climat d’abord, et par la mauvaise utilisation de ses ressources. Ensuite, la baisse de la pluviométrie, l’ensablement, la pression démographique, les végétaux flottants, les déchets industriels et techniques de productions inadaptées mettent en péril l’existence de ce cours d’eau. De plus, la navigation et la reproduction des poissons sont quasi impossibles en raison des faibles débits et des plantes aquatiques nuisibles qui colonisent ses eaux.

COP21, sommet provisoire du mensonge, du business et du crime climatiques Daniel Tanuro* Les premières mises en garde scientifiques sur le danger du réchauffement global remontent à plus de cinquante ans. Elles ont fini par être prises suffisamment au sérieux pour que les Nations unies et l’Organisation météorologique mondiale créent en 1988 le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Des premiers avertissements à l’urgence absolue Depuis sa création, cet organe d’un type particulier (ses évaluations sont rédigées par des scientifiques, mais les « résumés pour les décideurs » sont négociés avec les représentants des États) a remis cinq volumineux rapports. Tous ont validé les hypothèses de départ : la température moyenne de surface de la Terre augmente, cette augmentation est due quasi totalement aux émissions anthropiques de gaz à effet de serre, et le plus important de ceux-ci est le gaz carbonique provenant de la combustion des combustibles fossiles (1).

Prix Pinocchio : et les pires ennemis du climat sont... EDF, Chevron et BNP Paribas Le verdict des internautes est tombé. Les pires Pinocchios du climat sont EDF (pour ses publicités pro-nucléaire), Chevron (pour son lobbying en faveur du gaz de schiste en Argentine et ailleurs) et BNP Paribas (pour ses investissements dans le charbon). Cette année, COP21 oblige, l’enjeu climatique était au centre de la nouvelle édition des prix Pinocchio, qui visent à mettre en lumière les pratiques douteuses et les faux discours des multinationales. Deux sponsors officiels de la Conférence climat figurent parmi les lauréats. Dans la catégorie « Greenwashing », c’est EDF qui est ressortie du lot, en raison de ses campagnes publicitaires profitant de la tenue de la COP à Paris pour faire la promotion de l’énergie nucléaire.

On nous prend pour des lapins crétins (bis) Il y a donc de la viande chevaline non déclarée dans les plats cuisinés de Findus. Oh mon dieu ! Quelle catastrophe. La presse, le gouvernement, les instances européennes, le démiurge lui-même s’en mêlent, clamant leur indignation. Comme si les règles de l’OMC, les propositions de l’OMS, les directives de la Commission, les dictats du FMI, les décisions des gouvernements n’y étaient pour rien.

Sponsors de la COP 21 – qui a donné quoi Comme nous l’avons exprimé, dès le mois de juin 2015 et depuis à plusieurs reprises, une bonne partie des sponsors de la COP 21 ne sont pas climato-compatibles. La majorité des entreprises choisies émettent massivement des gaz à effet de serre, responsables du changement climatique, ou tirent leurs profits d’activités dépendant de secteurs et d’investissements fortement carbonés : EDF et Engie dont les émissions provoquées par leurs centrales à charbon sont équivalentes à près de la moitié des émissions de la France [2], Air France qui est opposée à la réduction des émissions dans le secteur de l’aviation, Renault-Nissan qui fabrique des automobiles extrêmement polluants, Suez Environnement qui est connue pour sa participation au lobby pro-gaz de schiste français [3]. En contradiction avec ses propres engagements [4], le secrétariat général de la COP 21 n’a pas rendu public les conventions signées avec les entreprises privées. Voici les principales informations :

Lobby Planet Paris : cartographie d'une COP21 sous influence L’Observatoire des multinationales publie conjointement avec plusieurs partenaires français et européens Lobby Planet Paris COP21, un guide des lobbies économiques qui tentent d’influencer la Conférence climat. Le gouvernement français a décidé d’entraver la mobilisation de la société civile en vue de la Conférence climat en interdisant les manifestations sur la voie publique. Mais les multinationales et les lobbies économiques, elles, pourront continuer à s’en donner à cœur joie. Leur influence n’a cessé de s’accroître dans les discussions internationales sur le climat au fil des années, et la COP21 ne fera pas, loin de là, exception à la règle.

Réforme de la PAC : Payer deux fois des agriculteurs, sans bénéfice pour l’environnement ! Les députés de la COMAGRI ont acté un détricotage du verdissement des aides directes. A travers un système d’équivalence, certains agriculteurs pourraient échapper à la proposition initiale de la Commission, qui était de conditionner l’attribution de 30% des aides directes au respect par les agriculteurs de trois mesures environnementales simples. En effet, il suffirait qu’une petite partie seulement de l’exploitation réponde à des mesures agro-environnementales ou à un système de certification environnementale, pour être considérée comme « verte par définition » dans son ensemble, sans avoir à respecter les trois mesures du verdissement. « Avec cette proposition, le verdissement n’est plus qu’un affichage sans contenu substantiel. Les aides dédiées au paiement vert ne correspondront pas à un changement de pratiques !

COP21 à Paris: maintenez les gros pollueurs à l'écart! Le réchauffement climatique n'est plus une menace, c'est une réalité. 2014 fut l'année la plus chaude jamais enregistrée. 2015 ne s'annonce pas meilleure -- jusqu'à présent, nous avons été témoins de sécheresses et manques d'eau aux quatre coins du monde, de l'augmentation du prix des denrées alimentaires et même des premières vagues de réfugiés climatiques. Si nous n'agissons pas rapidement, les conséquences seront quasi-inimaginables -- un milliard de personnes pourraient devoir quitter leur domicile d'ici 2050 si nous ne réduisons pas les émissions mondiale de CO2. Une chose est claire: nous avons besoin d'un accord mondial sur le climat, et nous en avons besoin maintenant. Signez la pétition exigeant que la CCNUCC maintienne les gros pollueurs à l'écart des négociations climatiques. Les négociation de cette année sont cruciales afin de trouver un accord sur le climat bénéfiques aux populations et à la planète.

Solutions COP21 : les solutions climat confisquées par les multinationales Agenda des solutions, trophée des solutions, galerie des solutions, temps des solutions… De « solutions », il sera décidément beaucoup question au début du mois de décembre, lorsque Paris accueillera la 21e Conférence sur le climat organisée dans le cadre des Nations unies, la COP21. Celle-ci doit produire un nouvel accord international de lutte contre le changement climatique, et tout laisse à penser que cet accord restera en deçà de ce qui serait nécessaire pour éviter le pire. Mais à rebours de l’atmosphère de résignation qui prévaut généralement dès que l’on aborde la crise climatique, le gouvernement français a néanmoins choisi de placer l’événement sous le signe de la positivité et de l’optimisme. La COP21 sera donc la COP des « solutions ». Tout comme elle sera la COP des « partenariats pluri-acteurs » et des « collaborations », présentés comme indispensables à leur éclosion. Optimisme préformaté

Un quart des éleveurs français de truies ne respectent pas les normes européennes L'heure est à la menace. Bruxelles a désigné, lundi 28 janvier, les pays qui ne se sont pas encore conformés aux nouvelles règles pour le bien-être des truies, en vigueur depuis le 1er janvier. Parmi eux, la France, mais aussi l'Allemagne et la Belgique. Marc Jacouton (Global Compact France) : "La COP21 est déconnectée de la réalité des PME" Novethic. Le Global Compact France a lancé son club PME et Climat. Pourquoi ? La COP 21, paradis du greenwashing et des conflits d'intérêts ? Mais que viennent donc faire EDF, Engie (ex-GDF-Suez), Renault-Nissan, Air France, BNP Paribas, Michelin ou Suez Environnement à la conférence climat du Bourget ? Et pourquoi Carrefour, Veolia, Coca-Cola ou Avril-Sofiprotéol – le conglomérat dirigé par Xavier Beulin, le président de la FNSEA – proposent-ils de faire «vivre l’expérience climat» au grand public à l’exposition de «Solutions COP21», ouverte depuis vendredi au Grand Palais, à Paris ? Impossible en tout cas de louper leurs logos, ils sont partout.

L’adaptation au changement climatique, une opportunité pour le secteur privé : Blog Secteur Privé et Développement (SP&D) La stabilisation du climat est le principal enjeu de notre siècle. Pour la 38e année consécutive, la température mondiale est au-dessus de la moyenne, et 2014 a été l’année la plus chaude depuis que l’on a commencé à recueillir des données, en 1880. Les conséquences du réchauffement sont déjà bien réelles : fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes aux effets néfastes sur l’agriculture et les vies humaines, élévation du niveau des mers et des océans menaçant populations et infrastructures des zones côtières, etc. Les pays en développement y sont particulièrement vulnérables, avec le risque de voir se creuser davantage encore le fossé Nord-Sud. Les 4,4 milliards de dollars consacrés chaque année à améliorer leur résilience au changement climatique (Buchner et alii., 2011) ne suffiront pas à répondre aux besoins d’adaptation – qui sont estimés aujourd’hui par la Banque mondiale entre 70 et 100 milliards de dollars.

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