
Pierre Bourdieu (auteur de Sur la télévision) Sur la télévision de Pierre Bourdieu il est de plus en plus fréquent que, quoi qui ait pu se passer dans le monde, l'ouverture du journal télévisé soit donnée aux résultats du championnat de France de football ou à tel ou tel autre événement sportif, programmé pour faire irruption dans le journal de vingt heures, ou à l'aspect le plus anecdotique et le plus ritualisé de la vie politique (visite de chefs d'Etat étranger, ou visites du chef de l'Etat à l'étranger, etc.) sans parler des catastrophes naturelles, des accidents, des incendies, bref de tout ce qui peut susciter un intérêt de simple curiosité, et qui ne demande aucune compétence spécifique préalable, politique notamment. + Lire la suite
Voltaire - Wikipedia French writer, historian, and philosopher (1694–1778) François-Marie Arouet (French: [fʁɑ̃swa maʁi aʁwɛ]; 21 November 1694 – 30 May 1778), known by his nom de plume Voltaire (,[2][3][4] ;[5][6] French: [vɔltɛːʁ]), was a French Enlightenment writer, philosopher (philosophe), satirist, and historian. Famous for his wit and his criticism of Christianity (especially of the Catholic Church) and of slavery, Voltaire was an advocate of freedom of speech, freedom of religion, and separation of church and state. Early life François-Marie Arouet was born in Paris, the youngest of the five children of François Arouet, a lawyer who was a minor treasury official, and his wife, Marie Marguerite Daumard, whose family was on the lowest rank of the French nobility. Nicknamed "Zozo" by his family, Voltaire was baptized on 22 November 1694, with François de Castagnère, abbé de Châteauneuf [fr], and Marie Daumard, the wife of his mother's cousin, standing as godparents. Name Career Early fiction Prussia Writings
Voltaire (auteur de Candide) Biographie : François Marie Arouet, dit Voltaire, est un écrivain et philosophe français. Il est admis à l'Académie française en 1746. Jeune homme turbulent, frondeur, libertin, poète mondain, écrivain "embastillé", exilé, courtisant brillant mais susceptible, "seigneur" et "patriarche" de Ferney sur ses vieux jours avant de revenir à Paris pour y mourir auréolé d'une gloire nationale, Voltaire a tout vu, tout vécu en cet âge d'or de l'esprit que nul, mieux que lui, ne peut prétendre représenter. La fécondité et la variété de sa production littéraire sont à la mesure de la plénitude de son existence : poète ("Le Mondain", 1736), dramaturge ("Zaïre", 1732), historien ("Le Siècle de Louis XIV", 1751), il fut aussi un pamphlétaire redouté ("Le Pauvre Diable", 1758) et un avocat pathétique ("Traité sur la Tolérance", 1763).
Jean-Jacques Rousseau Signature Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois. Orphelin de mère très jeune, sa vie est marquée par l'errance. Si ses ouvrages l'ont rendu célèbre dans toute l'Europe, ils lui valent aussi des conflits avec l'Église catholique et la République de Genève qui l'obligent à changer souvent de résidence et alimentent un sentiment de persécution de plus en plus aigu. En 1750, Rousseau s'affirme auprès de ses contemporains comme un penseur de premier plan avec le Discours sur les sciences et les arts, qui sera suivi par le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755) et Du contrat social (1762). Sa pensée a exercé une influence considérable sur la philosophie, la littérature, le goût, les mœurs, l’éducation et la politique. Il est le seul écrivain français qui soit souvent désigné sous son seul prénom. Rousseau n'a pas suivi de cours de philosophie. N.B.
Agnès Jaoui Pour les articles homonymes, voir Jaoui. En 1998, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour le film On connaît la chanson, et a reçu quatre fois le César du meilleur scénario original ou adaptation. Son film Le Goût des autres a par ailleurs reçu le César du meilleur film en 2001. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Agnès Jaoui naît au sein d'une famille juive originaire de Tunisie[1]. Elle entre au Cours Florent à 15 ans[1]. Carrière[modifier | modifier le code] Après avoir joué seule dans Le Cousin (1997) d'Alain Corneau puis dans Une femme d'extérieur (1999) de Christophe Blanc, Jaoui retrouve Bacri pour écrire et interpréter son premier long métrage en tant que réalisatrice Le Goût des autres (2000) qui explore, avec humour et émotion, l'opposition d'identités socio-culturelles dans un petit groupe de personnes. Vie privée[modifier | modifier le code] Filmographie[modifier | modifier le code]
Jean Le Rond d'Alembert Mathématicien et philosophe français (Paris 1717-Paris 1783). 1. Enfance et formation de d'Alembert Le 16 novembre 1717, on recueille sur les marches de l'église Saint-Jean-le-Rond, dans le cloître Notre-Dame, un nouveau-né abandonné dans une boîte de sapin. Porté à l'hospice des Enfants-Trouvés et baptisé sous un nom qui rappelle le lieu de sa découverte, il est ensuite confié à la femme d'un pauvre vitrier. Jean Le Rond est en réalité le fils de Mme de Tencin et du chevalier Destouches, commissaire provincial d'artillerie, qui, s'il ne reconnaît pas l'enfant, exercera cependant sur lui une protection discrète. 1.1. Entré à douze ans au collège des Quatre-Nations, le jeune garçon étonne ses professeurs par ses dons pour les langues anciennes et la spéculation philosophique. Avocat en 1738, il s'essaie à la médecine, mais découvre assez vite sa véritable vocation : les mathématiques, qu'il a plutôt réinventées qu'apprises à l'aide de quelques leçons d'un unique professeur. 1.2. 2. 2.1. 3.
Pierre Bourdieu Pierre Bourdieu en 1996. Pierre Bourdieu, né le 1er août 1930 à Denguin (Pyrénées-Atlantiques) et mort le 23 janvier 2002 à Paris 12e, est un sociologue français. Il est considéré comme l'un des sociologues les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. Par ailleurs, du fait de son engagement public, il est devenu, dans les dernières années de sa vie, l’un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française. Son œuvre sociologique s'appuie sur une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales. Pierre Bourdieu vivra à Denguin jusqu'à ses 7 ans, puis à Lasseube, où il retournera en vacances tous les étés[14]. Pierre Bourdieu soutient en 1953, sous la direction d'Henri Gouhier, un mémoire sur les Animadversiones de Leibniz[29]. L'enquête algérienne s'appuie entre autres sur la pratique photographique, dont quelques clichés illustrent les livres publiés de son vivant par le sociologue. Ses enseignements et séminaires portèrent sur[53] : Portent son nom :
Jean le Rond D'Alembert Signature Jean Le Rond d’Alembert[1], pour les logiciels anglais Jean le Rond D’Alembert[2],[3] né le 16 novembre 1717 à Paris où il est mort le 29 octobre 1783, est un mathématicien, physicien, philosophe et encyclopédiste français. Il est célèbre pour avoir été l'inventeur d'un principe de l'équilibre que Condorcet explique dans son "Eloge de d'Alembert" (éd. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Fruit d’un amour passager entre la future salonnière Claudine Guérin de Tencin (1682-1749) et, selon Giles Maheu (Thèse sur "La vie et l'oeuvre de Jean d'Alembert : étude bio-bibliographique" et P. Études[modifier | modifier le code] À douze ans, il entre au collège des Quatre-Nations. Premiers travaux scientifiques (1739-1746)[modifier | modifier le code] Il entre à l’Académie de Berlin à 28 ans. L’homme de lettres (1746-1757)[modifier | modifier le code] C’est là qu’il rencontre Denis Diderot, en 1746. Après (1757)[modifier | modifier le code] Soit .
Georges Feydeau (auteur de Le Dindon) Biographie : Georges Feydeau (né Georges Léon Jules Marie Feydeau), est un auteur dramatique français. Fils de l'écrivain réaliste Ernest Feydeau, il se tourne très tôt vers le monde des lettres. Encouragé par Eugène Labiche, auteur de vaudevilles célèbres, il écrit deux comédies, "Le Diapason" et "Amour et piano", ainsi que des monologues dont il fait la lecture dans des cabarets parisiens. À 25 ans, il écrit et fait jouer "Tailleur pour dames" qui recueille succès auprès du public et reconnaissance du milieu théâtral. Georges Feydeau écrit ses plus grandes réussites de 1892 à 1912 au rythme incroyable d'une pièce par an, "On purge bébé", "Occupe toi d'Amélie", "Le Dindon", "La Dame de chez Maxim", "Mais n'te promène donc pas toute nue !"... S'il domine le théâtre de Boulevard de la fin du XIXe siècle, son sens du quiproquo et sa capacité à transformer une situation banale en délire scénique, ont fait dire de lui qu'il a annoncé le théâtre burlesque et l'absurde de Ionesco.
Montesquieu - Wikipedia French judge, man of letters, historian, and political philosopher (1689–1755) Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu[a] (18 January 1689 – 10 February 1755), generally referred to as simply Montesquieu, was a French judge, man of letters, historian, and political philosopher. He is the principal source of the theory of separation of powers, which is implemented in many constitutions throughout the world. He is also known for doing more than any other author to secure the place of the word despotism in the political lexicon.[3] His anonymously published The Spirit of Law (1748), which was received well in both Great Britain and the American colonies, influenced the Founding Fathers of the United States in drafting the U.S. Biography Montesquieu's early life was a time of significant governmental change. Montesquieu eventually withdrew from the practice of law to devote himself to study and writing. Montesquieu was troubled by a cataract and feared going blind.
Georges Feydeau Biographie[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Georges Feydeau est le fils de l'écrivain Ernest Feydeau et de Léocadie Boguslawa Zalewska[1], Juive polonaise (1838, Varsovie - 1924, Neuilly-sur-Seine), considérée comme une « femme galante »[2], fille de Boguslaw Zelewski et de Louise Rytterband, unis le 30 janvier 1861 à Paris. Georges Feydeau naît le 8 décembre 1862 au 49 bis rue de Clichy. De ses propres déclarations, sa mère lui aurait révélé qu'il était le fils de Napoléon III. D'autres sources indiquent qu'il serait le fils du demi-frère de l'Empereur, le duc de Morny, lui-même fils naturel du comte de Flahaut (qui était lui-même fils illégitime présumé de Talleyrand), rumeurs que confirmera Georges Feydeau en 1919 Ses parents Sa mère à son remariage avec Fouquier, 1876 Débuts[modifier | modifier le code] Enfant désobéissant malgré une jeunesse dorée, il martyrise sa sœur Diane-Valentine[3] née en 1866. Famille[modifier | modifier le code]
Montesquieu La pertinence du contenu de cet article est remise en cause (juin 2025). Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (juillet 2025). L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Montesquieu en 1728 (peinture anonyme). Blason Signature Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique. De retour dans son château de La Brède, il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734) et De l'esprit des lois (1748), dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ». Biographie Vers 1739, il commence son maître-livre, De l'esprit des lois. Éd.
Le Misanthrope - Molière ALCESTE Non, elle est générale, et je hais tous les hommes : Les uns, parce qu’ils sont méchants, et malfaisants ; Et les autres, pour être aux méchants, complaisants, Et n’avoir pas, pour eux, ces haines vigoureuses Que doit donner le vice aux âmes vertueuses . De cette complaisance, on voit l’injuste excès, Pour le franc scélérat avec qui j’ai procès ; Au travers de son masque, on voit à plein le traître, Partout, il est connu pour tout ce qu’il peut être ; Et ses roulements d’yeux, et son ton radouci, N’imposent qu’à des gens qui ne sont point d’ici. On sait que ce pied plat, digne qu’on le confonde, Par de sales emplois, s’est poussé dans le monde : Et, que, par eux, son sort, de splendeur revêtu, Fait gronder le mérite, et rougir la vertu. Quelques titres honteux qu’en tous lieux on lui donne, Son misérable honneur ne voit, pour lui, personne Nommez-le fourbe, infâme, et scélérat maudit, Tout le monde en convient, et nul n’y contredit.
Comme toujours : prudence avec les articles de Wikipédia. dans l' onglet Historique, il est facile de vérifier que les auteurs n' ont pas une réputation d'autorité. Ikkibird, Ontoral... De plus il faut vérifier si l'article a dans la communauté une réputation de qualité. Par rapport à la banque de liens externes : on trouve un article fort contestable du point de vue de l' interprétation de Pol-Droit ! L'article de Wikipédia doit être enrichi, remanié. On ne peut donc considérer que cette source est fiable ! by fglettres Mar 29