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« Jamais je ne pourrai voter et légitimer le contenu de l’accord »

« Jamais je ne pourrai voter et légitimer le contenu de l’accord »
Mesdames et messieurs, chers collègues, En de pareils instants, nous devons agir et parler avec sincérité institutionnelle et courage politique. Nous devons assumer chacune et chacun la responsabilité qui nous revient. Protéger, comme notre conscience nous y oblige, les causes justes et les droits sacrés, inviolables et non négociables de notre peuple et de notre société. Sauvegarder l’héritage de ceux qui ont donné leur vie et leur liberté pour que nous vivions aujourd’hui libres. Préserver l’héritage des nouvelles générations et celles à venir ainsi que la civilisation humaine, de même que ces valeurs inaliénables qui caractérisent et donnent un sens à notre existence individuelle et collective. La façon dont chacun choisit de décider et d’agir peut varier, mais personne n’a le droit de se moquer, de dégrader, de dénigrer ou d’utiliser à une fin politique les décisions qui sont issues d’un processus et d’une épreuve qui touchent au cœur de notre existence. Non. NON aux chantages,

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Atrocités allemandes Ce pays doit certainement davantage à ses poètes qu’à ses créanciers. “La Liberté ou la mort”. Nous sommes en guerre contre les élites mafieuses de l’Allemagne néo-impériale. L’Europe comprend, la France est à l’étroit, le monde observe. Des milliards volatils sont dépensés pour maintenir artificiellement en ce moment le cours de la monnaie allemande (euro), cependant officiellement c’est le silence. Courrier de Zoe Konstantopoulou, Présidente du Parlement grec au Président du Parlement européen, Martin Schultz Monsieur le Président,Cher collègue, Comme vous le savez, le 5 juillet 2015, la Grèce a organisé, suite à une décision de son Parlement, un référendum portant sur le cadre fixé par deux documents. À ce jour, 188 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale). Cliquez pour plus.

Grèce : Ce “NON” n'était que le début ! - NPA - Comité de l'Ariège La réponse « NON » au référendum du 5 juillet a été une grosse claque pour les partis traditionnels du capital, la bourgeoisie, les médias du système. Durant la courte période qui a précédé le référendum, cette alliance encline à la polémique a fait du chantage et terrorisé le peuple, par tous les moyens à sa disposition : via la télévision, les journaux, et sur les lieux de travail. Ils n’ont réussi qu’à se ridiculiser et faire monter encore plus la haine de classe. La défaite de la Grèce, la défaite de l'Europe Jamais, dans le jargon européen, le terme de « compromis » n'aura semblé si peu adapté. « L'accord » atteint au petit matin du 13 juillet entre la Grèce et le reste de la zone euro a désormais des allures de déroute pour le gouvernement grec. Une déroute qui a un sens pour le reste de l'avenir de la zone euro. Erreur stratégique

Grèce : les raisons derrière l’ultimatum du FMI sur la dette Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Le Fonds monétaire international (FMI) a posé, mardi 14 juillet, une sorte d’« ultimatum » aux Européens avant même le début des négociations sur le futur plan d’aide à la Grèce : celui-ci devra s’accompagner d’un allégement de la dette publique grecque pour permettre au pays de sortir de la crise. Le FMI en fait une condition à sa participation. Dans un rapport publié mardi mais dont les autorités européennes ont eu connaissance le 11 juillet, soit avant que l’accord qui conditionne un nouveau plan d’aide à Athènes ne soit signé, le FMI estime en effet que la dette grecque ne peut être viable qu’« avec des mesures d’allégement ». Suivez les évènements de la journée en direct sur notre live

Les parlementaires se prononcent sur l'asservissement d'une nation L’Assemblée nationale et le Sénat votent cet après-midi pour donner leur aval à l’accord sur la Grèce. Ce texte, adopté lundi matin, après 17h de réunion des chefs d’Etat et de gouvernement évite certes à la Grèce de sortir de la zone euro, mais à quel prix ? Sous la pression d’un étranglement financier orchestré par la BCE depuis février, Alexis Tsipras a accepté de signer « pistolet sur la tempe » un accord auquel il « ne croit pas ».

L’annulation de la dette allemande en 1953 versus le traitement réservé au Tiers Monde et à la Grèce L’allègement radical de la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics. de la République fédérale d’Allemagne (RFA) et sa reconstruction rapide après la seconde guerre mondiale ont été rendus possibles grâce à la volonté politique de ses créanciers, c’est-à-dire les États-Unis et leurs principaux alliés occidentaux (Royaume-Uni, France). En octobre 1950, ces trois alliés formulent un projet dans lequel le gouvernement fédéral allemand reconnaît l’existence des dettes des périodes précédant et suivant la guerre. Un pays disposant d’un excédent de ses paiements courants est un pays prêteur vis-à-vis du reste du monde.

Le peuple grec montre la voie ; contre l’austérité, ouvrons la brèche - NPA - Comité de l'Ariège Crédit Photo : DR Les résultats du référendum de dimanche ont été pour chacunE une superbe et double surprise. On attendait un résultat très serré, avec une possible victoire du Oui de la réaction, mais la victoire du Non s’est révélée triomphale : 61,3 % , avec une participation semblable à tous les scrutins. Et surtout, les résultats ont montré le caractère populaire et de classe du vote. C’est une défaite totale pour la réaction : toutes les régions ont voté pour le Non, avec des scores allant de 57,3 % pour le Péloponnèse jusqu’à 70 % pour la Crète (59,7 % en Attique).

Aucun avenir ne peut être bâti sur les décombres de la Grèce Coup de grâce au peuple grec Au bout de six mois de pseudo-négociations, dix-huit chefs d’État ou de gouvernement, arcboutés sur les positions inflexibles des institutions créancières, ont obtenu la reddition du gouvernement grec, élu démocratiquement sur la base d’un programme souhaitant mettre un terme à l’austérité. Une austérité qui, depuis plus de cinq ans, a produit une chute du PIB de 27 %, un taux de chômage de près de 30 % et du double pour les jeunes, et la plongée de 45 % de la population en dessous du seuil de pauvreté. Pourtant, vendredi 9 juillet, Alexis Tsipras avait présenté un programme de réformes conforme aux attentes maintes fois réitérées par l’ex-Troïka toujours à la manœuvre. Ce n’était pas encore assez : au cours de ce week-end, les enchères sont encore montées de plusieurs crans en contrepartie d’un nouveau plan d’aide de 86 milliards sur trois ans. Coup de grâce à la démocratie

Grèce : À qui profite la crise ? Qui pèse le plus sur les décisions dans la crise grecque ? Les créanciers ou le monde politique ? Et à qui profite la faillite hellène ? #ThisIsACoup : les internautes dénoncent un "coup d'Etat" de l'Allemagne contre la Grèce Par Francetv info avec Reuters Mis à jour le , publié le Dans le viseur des internautes, l'Allemagne, et en particulier son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Sur les réseaux sociaux, dimanche 12 juillet, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer un "coup d'Etat" mené contre la Grèce, après la publication des efforts demandés à Athènes par les ministres des Finances de la zone euro. >> Les négociations continuent.

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