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Paradoxe de Fermi

Paradoxe de Fermi
Vue d'artiste des trois étoiles de l'exoplanèteHD 188753 Ab, à partir d'un hypothétique satellite de cette dernière. Le paradoxe de Fermi est le nom donné à une série de questions que s'est posées le physicien italien Enrico Fermi en 1950, alors qu'il débattait avec des amis de la possibilité d'une vie extraterrestre et d'une visite d'extraterrestres. Fermi, lauréat du prix Nobel en 1938, et alors qu'il est impliqué dans le projet Manhattan à Los Alamos aux États-Unis, déjeune avec plusieurs de ses amis et collègues (Emil Konopinski, Edward Teller et Herbert York). Lors du repas, il en vient à demander où sont les extraterrestres, et pose le principe du paradoxe qui porte son nom. « S'il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. La question de Fermi — soulevée avant lui par Constantin Tsiolkovski — est redécouverte par Carl Sagan en 1966, puis est explicitement formulée par l'ingénieur David Viewing en 1975. Paradoxe ou problème ? Related:  Le cerveau, le futur et l'intelligence artificielleFermi (20è): le fameux paradoxe de Fermi!

Équation de Drake L'astronome américain Frank Drake (ici en 2008) est l'inventeur de l'équation qui porte son nom. L'équation de Drake, ou formule de Drake[a], est une célèbre proposition mathématique concernant les sciences telles que l'exobiologie, la futurobiologie, l'astrosociologie, ainsi que le projet SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence). Cette formule a été suggérée par Frank Drake en 1961 afin de tenter d'estimer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec qui nous pourrions entrer en contact. Le principal objet de cette équation pour les scientifiques est de déterminer ses facteurs, afin de connaître le nombre probable de ces civilisations. L'équation de Drake[modifier | modifier le code] L'équation proprement dite est le produit de sept facteurs[1] : où : N est le nombre probable de civilisations dans notre galaxie (d'où, si , le nombre de civilisations extraterrestres avec lesquelles nous pourrions entrer en contact) ; et : Jusqu'il y a peu[Quand ?] avec :

Le paradoxe de Fermi et les extraterrestres invisibles Le physicien Gabriel Chardin explique pourquoi aucune civilisation extraterrestre ne nous a encore rendu visite, alors que notre galaxie compte plusieurs centaines de milliards de planètes. Une question très sérieuse connue sous le nom de paradoxe de Fermi. Une fois par mois, retrouvez sur notre site les Inédits du CNRS, des analyses scientifiques originales publiées en partenariat avec Libération. Au début des années 1950, le physicien et Prix Nobel Enrico Fermi lançait la discussion sur le paradoxe apparent suivant : alors qu’environ deux cents milliards d’étoiles existent dans notre galaxie, et que très probablement, comme nous le savons assez précisément aujourd’hui, plusieurs centaines de milliards de planètes orbitent également autour d’elles, comment peut-il se faire que nous n’ayons pas encore été visités par de (nombreuses) civilisations d’extraterrestres ? Enrico Fermi, Prix Nobel de physique en 1938. Une simple question de délai ? La vie, accélérateur d’instabilité

Un nouveau type d'objet planétaire a été proposé et il pourrait expliquer les origines de la Terre Des scientifiques ont proposé un nouveau type d’objet planétaire qui pourrait aider à expliquer les origines de notre planète : l’objet en question aurait peut-être même donné naissance à la Terre telle que nous la connaissons. Appelé synestia, cet objet en forme de donut se formerait lorsqu’une planète entre en collision avec une autre. Si ce terme est officialisé par la communauté astronomique, il s’agira de l’une des premières étapes de formation de la Terre. « Nous montrons que les planètes rocheuses sont pulvérisées plusieurs fois au cours de leur formation et sont susceptibles de former des synestias », ont expliqué les scientifiques planétaires Simon Lock de l’Université de Harvard et Sarah Stewart de UC Davis. « Les différentes structures des planètes chaudes et en rotation, changent notre compréhension des multiples aspects de la formation des planètes, y compris l’origine de notre Lune », ajoutent-ils. En effet, l’histoire de l’origine de notre planète est quelque peu délicate.

The Space Nation Preamble We, the people of planet Earth, irrespective of our place of birth, residence, language, gender, race, nationality, religion or citizenship of the existing Earth states, use our free choice, will and conviction, in the desire to: unite the future humanity as transethnic, transnational, transreligious, ethical, fair, peaceful, looking into the infinite Universe, based on equality and dignity of every human being; resolve differences, conflicts, inequality and imperfections in human history, bring spiritual and scientific practices and human creative achievements to a new level in all their civilizational and cultural multitude, and launch a new era in the history of space humanity; based on the Declaration of Unity of Asgardia as an integral part of this Constitution; have founded Asgardia, the first in human history Space Kingdom, and hereby adopt this Constitution of Asgardia. Chapter 1. Chapter 2. General Provisions Article 1. Article 2. Article 3. Article 4. Article 5. Chapter 3.

Enrico Fermi Enrico FermiEnrico Fermi était à la fois un grand expérimentateur et un grand théoricien. Atomic Archives Physicien italien, Enrico Fermi (Rome, 29 septembre 1901 - Chicago, 29 novembre 1954) a été un physicien de génie. En 1927, il a introduit la statistique de Fermi-Dirac qui régit le comportement des particules de spin ½ (les fermions) comme les électrons et les protons. En 1934 prenant au sérieux l'invention de Wolfgang Pauli du « neutrino », il élabore la théorie de la désintégration « bêta-moins » supposant que ce phénomène est dû à la transformation à l'intérieur du noyau atomique, d'un neutron en un proton accompagnée de la création d'une paire électron-neutrino. Avec sa prestigieuse équipe de Rome (les « ragazzi de Panisperne »), sachant que le neutron qui n'a pas de charge électrique peut pénétrer plus facilement dans les noyaux que les particules alpha, il est le premier à produire des radioéléments artificiels en grande quantité. AtomicArchive

Parhélie Le terme est parfois utilisé, dans un sens figuré, pour décrire le pâle reflet, le double amoindri, de quelque chose ou de quelqu'un : « [...] car la langue n'est qu'un portrait de l'homme, une espèce de parhélie qui répète l'astre tel qu'il est »[3] ; « Le mari d'aujourd'hui n'est que le parhélie de cet amant rêvé qui doit luire demain. »[4] Description[modifier | modifier le code] 1 Petit halo à 22°, 2 Parhélies, 3 Colonne lumineuse, 4 Cercle parhélique, 5 Arc circumzénithal, 6 Arcs tangents, 7 Grand halo à 46°, 8 Anthélie Plus le Soleil est haut dans le ciel, plus les parhélies sont éloignés du halo central. Parhélie, cercle parhélique et petit halo Lorsque le soleil est haut, les parhélies sont nettement détachés du petit halo. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Principe[modifier | modifier le code] Déviation de 22° d'un rayon lumineux traversant un cristal de glace hexagonal Faux soleil irisé au-dessus de Rennes, Octobre 2007. Parasélène[modifier | modifier le code] — Nick Cave

Mind Mapping | Tony Buzan What is a Mind Map? A Mind Map is a powerful graphic technique which provides a universal key to unlock the potential of the brain. It harnesses the full range of cortical skills – word, image, number, logic, rhythm, colour and spatial awareness – in a single, uniquely powerful manner. What do you need to make a Mind Map? Because Mind Maps are so easy to do and so natural, the ingredients for your “Mind Map Recipe” are very few: Blank unlined paperColoured pens and pencilsYour BrainYour imagination! When you use Mind Maps on a daily basis, you will find that your life becomes more productive, fulfilled, and successful on every level. 7 Steps to Making a Mind Map Start in the CENTRE of a blank page turned sideways. Originated in the late 1960s by Tony Buzan Mind Maps are now used by millions of people around the world – from the very young to the very old – whenever they wish to use their minds more effectively. iMindMap – our recommended Mind Mapping software Learn more

Enrico Fermi Enrico Fermi à Los Alamos. Enrico Fermi est un physicien italien naturalisé américain, né le 29 septembre 1901 à Rome et mort le 28 novembre 1954 à Chicago. Ardent défenseur de l'encore jeune physique quantique, sa première découverte majeure concerne la distribution statistique d'un certain type de particules (qu'on nommera fermions en son honneur) selon leur énergie : la statistique de Fermi-Dirac. Il oriente par la suite ses recherches vers la physique nucléaire et, en soutenant l'existence du neutrino (auquel il donne son nom), il propose une théorie pour expliquer la désintégration β, qui sera un précurseur de la théorie de l'interaction faible. Émigré aux États-Unis pour échapper aux lois antijuives touchant sa femme, il travaille au projet Manhattan et construit la première pile atomique, Chicago Pile-1. Ses recherches servirent de socle à l'exploitation militaire et civile de l'énergie nucléaire. Biographie[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code]

Parasélène Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Halo lunaire et parasélène Principe[modifier | modifier le code] La lumière est décomposée par les réfractions dans les cristaux : le rouge est moins dévié que le bleu. Parantisélène[modifier | modifier le code] Les parantisélènes sont similaires aux parasélènes mais apparaissent plus rarement sur le cercle parasélénique, à 120° (ou 90°) de la lune[5]. Climatologie[modifier | modifier le code] Les parasélènes sont plus fréquents dans les régions polaires, car de nombreux nuages bas y sont, eux aussi, chargés de particules de glace. Signification météorologique[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Pourquoi HOMO DEUS de Yuval Noah Harari est un livre majeur pour l’innovation (et pour Homo Sapiens… “SAPIENS, une brève histoire de l’humanité”, le premier livre à immense succès de l’historien Yuval Noah Harari, est sorti en anglais en 2014 et en français fin 2015. La thèse de l’auteur est que l’Homo Sapiens, l’espèce qui domine le monde sans partage aujourd’hui, la votre très probablement si vous lisez ces lignes, doit son hégémonie à sa capacité à coopérer de façon massive et très flexible. Celle-ci nous a permis de dominer, jusqu’à leur extinction, des espèces plus fortes, et pour certaines plus “intelligentes” comme l’Homo Neandertalis. La soif de croissance de l’espèce Homo Sapiens l’a poussé à éteindre des milliers d’espèces, à endommager la planète de façon irréversible, et souvent au détriment de son propre bonheur. L’auteur étaye l’hypothèse que les 5 millions d’humains que comptait la Terre il y a 10000 ans étaient probablement plus heureux que les 200 millions du début de l’ère chrétienne. Ce sera probablement une infime minorité.

RTS.ch - Emissions - Faut pas croire L'émission du 24 mai 2015 Faut-il soigner sa psyché pour sauver la nature? Selon un récent sondage, les Suisses sont toujours plus enclins à préserver l’environnement. 77% d’entre eux sont favorables au tournant énergétique. Pourtant, les émissions de gaz à effet de serre ne cessent d’augmenter et rien n’est entrepris pour réduire radicalement notre empreinte écologique. Comment expliquer ce paradoxe? Pour les écopsychologues, la clé du changement réside dans une reconnexion personnelle à la nature: méditation au milieu des bois, hortithérapie, observation des animaux… Soigner son esprit, c’est guérir la Terre. Les coupeurs de feu Du prêtre au médecin oncologue en passant par une femme ayant découvert son don au hasard de la brûlure de sa fille, Raphaël van Singer explore le monde des coupeurs de feu. Un reportage de Raphaël van Singer

2018-3 Ordinateurs et robots apprennent aujourd’hui à prendre des décisions ! Certes, « décider » est un bien grand mot pour des machines qui n’ont pas de conscience et dont le niveau d’« intelligence » n'atteint même pas celui d’une grenouille. Mais les nouvelles évolutions de l’intelligence artificielle (IA) ont de quoi effrayer certains et faire fantasmer d’autres. Entre mythe et réalité, où en est au juste l’état de la recherche dans cette technologie qui bouleverse toutes les autres ? Dans son Grand angle, le Courrier débroussaille des pistes de réflexion et propose quelques balises terminologiques, permettant aux lecteurs non initiés de se repérer dans le monde à la fois fascinant et menaçant de l’IA. Pour beaucoup, le mot « intelligence » n’est qu’une métaphore, quand il s’agit de machines ou de robots qui sont appelés ‒ nous rassure-t-on ‒ à demeurer de simples et humbles assistants des humains. Aux défis éthiques s’ajoutent ceux de la monopolisation du pouvoir.

Philosophie de l'esprit Dessin (1894) décrivant le concept de phrénologie par Friedrich Eduard Bilz (1842-1922) publiée dans Das neue Naturheilverfahren ("Le nouveau traitement par la naturopathie") dans une Édition tirée pour le 75e anniversaire de ce concept[1]. Nous connaissons plusieurs versions du monisme matérialiste [5]: . La première est le fonctionnalisme, qui établit la distinction très heuristique d’un niveau matériel, d’un niveau algorithmique et d’un niveau intentionnel et sémantique. Nous savons que les positions fonctionnalistes permettent de faire l’économie du cerveau dans l’approche des phénomènes psychopathologiques et psychologiques. C’est d’ailleurs le reproche essentiel à leur adresser. Le matérialisme réducteur, pour sa part, est de plusieurs types. Problème corps-esprit[modifier | modifier le code] Positions dualistes[modifier | modifier le code] Arguments dualistes[modifier | modifier le code] Dualisme interactionniste[modifier | modifier le code] États mentaux[modifier | modifier le code]

Neuralink, le projet d’Elon Musk pour connecter notre cerveau à un ordinateur Si vous êtes présent sur Twitter vous avez sans doute vu passer l’info : créé il y a 2 ans le compte Neuralink a tweeté pour la première fois en son nom propre ! (ils avaient juste RT une interview avant ça). OMG il va pleuvoir des crevettes ! OK … mais c’est quoi Neuralink en fait ? Et bien c’est tout simplement la nouvelle société d’Elon Musk, vous savez le gars qui aime bien imaginer et fumer un tas de trucs chelous. L’objectif derrière Neuralink est de développer des interfaces cerveau-machine à très haut débit afin de connecter les humains et les ordinateurs. SElon Musk (vous l’avez ?) Comme il le dit lui-même : Je pense que si nous pouvons fusionner efficacement avec l’I.A. en améliorant le lien neuronal entre votre cortex et l’extension numérique de vous-même, qui existe déjà, mais pose juste un problème de bande passante. 5 chercheurs du projet ont d’ailleurs publié en avril 2019 une étude décrivant une technique similaire au principe de la machine à coudre. Non, je déconne. Source

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