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Umwelt

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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon Jakob von Uexküll et Thomas A. Sebeok, l'Umwelt (pluriel : Umwelten) est l’environnement sensoriel propre à une espèce ou à un individu, mieux rendu en français par l'expression de « monde propre »[réf. nécessaire][1]. Ce concept est à la croisée des chemins entre la biologie, la communication et la sémiotique chez l'animal humain et non humain[2]. La théorie de von Uexküll explique que des organismes, bien que partageant le même environnement peuvent néanmoins avoir l'expérience de différents « mondes propres ». Ainsi, une abeille qui partage le même environnement qu'une chauve-souris, ne vivra pas pour autant dans le même monde sensoriel. Description[modifier | modifier le code] Chaque élément fonctionnel d'un « monde propre » comporte une signification intrinsèque qui échappe à la perception qu'un organisme peut en avoir. Ainsi, le cycle de vie de la tique ne répond qu'à trois stimuli externes : Critiques[modifier | modifier le code] Related:  Anti-spécismeConscienceNotions

Pays-Bas : La viande végétale est désormais moins chère que la viande animale - vegconomist - le magazine de l'économie végane Les alternatives à la viande végétale sont soudainement devenues moins chères que leurs homologues conventionnelles, selon de nouveaux chiffres. Compilées la société Questionmark pour le compte de la branche néerlandaise de l’organisation de sensibilisation à l’alimentation végétale ProVeg International, les données montrent comment l’inflation et les prix élevés des matières premières ont fait exploser les prix des viandes animales par rapport aux viandes alternatives végétaliennes. “La viande est beaucoup plus sensible aux perturbations du marché mondial que les alternatives à la viande”. ProVeg et Questionmark ont cartographié systématiquement les différences de prix entre les produits animaux et les substituts végétaux pour la première fois en février de cette année. En février 2022, les burgers véganes coutaient en moyenne 56 centimes par kilo plus chers que les burgers à base d’animaux. Inflation et options des supermarchés discount

Flow (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Flow. Le flow, littéralement le flux en anglais, est l'état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement immergée dans ce qu'elle fait, dans un état maximal de concentration. Cette personne éprouve alors un sentiment d'engagement total et de réussite. Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, a été repris dans des domaines variés et nombreux, du sport à la spiritualité en passant par l'éducation et la séduction[1]. Csikszentmihalyi a identifié les caractéristiques accompagnant et décrivant l'expérience du flow. La réunion de tous ces phénomènes n'est pas nécessaire pour conduire au flow. enfant peignant une maquette Les conditions sont les circonstances qui sont supposées conduire au Flow (par exemple : équilibre compétences/défi ; clarté des buts et feedback instantanés). Heutte & Fenouillet (2010) retiennent qu’il y aurait 4 dimensions du Flow :

Universaux linguistiques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les universaux sémantiques[modifier | modifier le code] La recherche d’universaux dans la façon dont les langues naturelles expriment des signifiés est un développement relativement récent de la linguistique. La plupart des travaux sur la question des universaux linguistiques se sont en effet concentrés sur les aspects phonologiques, morphologiques et syntaxiques des langues. Pour Kai von Fintel et Lisa Matthewson, cette situation n’est pas due à des raisons structurelles, à savoir le fait que les signifiés seraient incommensurables de langue à langue, selon l’hypothèse Sapir-Whorf, mais à des raisons plus conjoncturelles : la sémantique est en effet une branche particulièrement jeune de la linguistique, et, de ce fait, les travaux de typologie sont encore à l’état embryonnaire[1]. Universaux lexicaux[modifier | modifier le code] Universalité des principes de composition[modifier | modifier le code] ↑ von Fintel & Matthewson, 2008, p. 140

Personnalisme Le personnalisme, ou personnalisme communautaire, est un courant d'idées spiritualiste. Le personnalisme est une position intellectuelle qui met l'accent sur l'importance des personnes humaines. Le personnalisme existe dans de nombreuses versions différentes, ce qui le rend quelque peu difficile à définir comme un mouvement philosophique et théologique[1]. Friedrich Schleiermacher a utilisé pour la première fois le terme personnalisme (allemand : Personalismus) dans la presse en 1799. Le personnalisme considère l'homme comme un être relationnel, essentiellement social et communautaire, un être libre, transcendant et avec une valeur en soi qui l'empêche de devenir un objet en tant que tel. Ce courant philosophique se développe surtout en France vers 1930 et s'impose comme une vision réaliste de l'homme en contraste et comme une alternative à la fois aux individualismes et aux totalitarismes qui s'installent à cette époque. Origines[modifier | modifier le code] ↑ Thomas D.

Comment parler des animaux ? À propos de Marie-Claude Marsolier, Le mépris des « bêtes » (2020) Les mots que nous utilisons pour parler des « bêtes » édictent une frontière artificielle entre les humain·e·s et les autres animaux. Cette catégorisation participe à justifier la violence et la domination humaines. Dans Le mépris des « bêtes » (2020), Marie-Claude Marsolier décortique ce côté oppressif de la langue. Lorsque nous avons, en 2017, publié le Dictionnaire critique du sexisme linguistique, il nous est tout de suite venu l’envie de mener une exploration parallèle, une analyse du rôle de la langue dans l’oppression non plus des femmes, mais des animaux non humains. Nous avons malheureusement eu d’autres chats à flatter… mais la procrastination fait parfois bien les choses. Dans Le mépris des « bêtes » : un lexique de la ségrégation animale, Marie-Claude Marsolier propose un état des lieux des mots et expressions qui participent à l’oppression des autres animaux. (1) par une séparation artificielle entre les catégories « humain·e·s » et « animaux » ; La violence occultée

Ignosticisme L'ignosticisme ou igthéisme est la position philosophique qui considère que toutes les positions théologiques s'avancent trop quant au concept de Dieu et d'autres concepts théologiques, incluant par exemple la foi, la vie après la mort, la damnation, la rédemption, le pêché ou l'âme. L'ignosticisme consiste à dire qu'une définition cohérente d'un terme religieux ou théologique donné doit être présentée avant que les questions portant sur la nature ou l'existence du concept puissent être discutées. De plus, si la définition donnée n'est pas réfutable, l'ignostique considère que la question de l'existence ou nature du concept ainsi défini est dépourvue de sens, puisque le terme ne veut rien dire concrètement. Par exemple, le terme "Dieu" ne se réfère pas à quoi que ce soit qui puisse exister ou non, en conséquence de quoi le terme "Dieu" n'a littéralement pas de sens. Rapport aux autres positions sur Dieu[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Universaux Querelle des universaux[modifier | modifier le code] Les universaux furent l'enjeu d'une querelle entre logiciens. Demeurée célèbre, elle se déroula du XIIe siècle au XIVe siècle. Les écoles[1] s'opposaient sur la question de savoir si : Origine de la querelle[modifier | modifier le code] Cette opposition traverse de part en part l'histoire de la philosophie. Aristote a fondé sa logique, voire sa pensée, sur la notion de prédicat. "Il y a des choses universelles et des choses singulières. Mais par "choses" (pragmata), Aristote entend-il des réalités concrètes ou des concepts [4]? Alexandre d'Aphrodise, vers 200, a posé la question du statut ontologique de l'universel : quel est le mode d'être de l'universel ? "Le genre est postérieur à la chose (πρᾶγμα), c'est clair. La question soulevée par l'Isagogè de Porphyre de Tyr, vers 268, est de savoir si les genres et les espèces sont des réalités subsistantes ou des produits de l'intellect. La solution de Boèce[6], vers 515, est composite. V.

Idéalisme En philosophie, l'idéalisme est un courant de pensée qui affirme la prééminence des représentations mentales (ou le primat de la conscience) dans la connaissance que l'homme peut avoir de la réalité. Du point de vue de la théorie de la connaissance, l'idéalisme est souvent opposé au réalisme, bien que cette opposition ne soit pas absolue (ainsi la philosophie kantienne est un idéalisme transcendantal associé à un réalisme empirique). Le seul réalisme que nient toutes les variantes de l'idéalisme est le "réalisme naïf"[1] qui affirme la réalité absolue de l'objet (niant le conditionnement réciproque sujet/objet). Du point de vue de la philosophie de l'esprit, l'idéalisme est opposé au matérialisme, bien qu'il ne propose pas une solution unique au problème corps-esprit. L'idéalisme est davantage une position épistémologique issue du primat de la conscience qu'une doctrine dogmatique figée. Principaux représentants Rapports avec le libéralisme Erreurs communes à propos de l'idéalisme Citations

La menace fermes-usines La menace fermes-usines Comme partout en Europe, en France, les fermes-usines pullulent. Cette carte de France des plus grandes fermes-usines vous permettra de savoir s’il y en a près de chez vous. Mobilisons-nous pour dire stop à ce modèle d’élevage qui menace l’environnement et notre santé. Des fermes-usines partout en France Les fermes-usines sont le symbole de l’élevage industriel. Peu de régions sont épargnées par les fermes-usines : elles sont présentes dans 90% des départements français. Le Grand Ouest, notamment la Bretagne, est particulièrement menacé par ce système des fermes-usines. 1 % des fermes françaises produisent plus de la moitié des porcs, poulets et œufs produits en France. 1 % seulement ! Focus sur 3 fermes-usines et leurs impacts Méthodologie Elle représente toutes les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) en bovins, porcins et volailles qui sont soumises à autorisation et en fonctionnement.

Scotomisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La scotomisation (du grec σκότος / scotos : ombre, obscurité) désigne en psychologie l'une des formes du déni : un mécanisme de défense par lequel le sujet névrosé nie l'existence de faits qui ont été vécus mais qui lui sont intolérables[1]. Il s'agit d'un processus de dénégation qui permet de « ne pas voir » des contenus, images, souvenirs trop angoissants. Il ne faut pas confondre la scotomisation avec le refoulement. Articles connexes[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Cinq universaux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En logique, les cinq universaux sont les cinq prédicables qui, d'après Porphyre, constituent les différentes manières, pour un prédicat, de convenir à un sujet et dont la distinction est la condition d'une bonne définition. Il s'agit d'une expression scolastique utilisée en philosophie, et qui remonte à Porphyre de Tyr[1]. Les cinq universaux sont aussi dits les prédicables ou les quinque voces ou les modi praedicandi. Universaux et définition : l'exemple de la définition du carré[modifier | modifier le code] Prenons l'exemple du carré. Le propre ou l'essence du carré est d'être à la fois un losange et un rectangle, c'est-à-dire de vérifier tant les propriétés du losange que celles du rectangle. Le carré ne peut être défini ni comme un losange rectangle ni comme un rectangle losange. Reprenons la définition qui définit le carré comme le losange dont deux côtés consécutifs sont perpendiculaires. Notes et référence[modifier | modifier le code]

Sentience La sentience (du latin sentiens, de sentiere « percevoir par les sens ») désigne la capacité d'éprouver des choses subjectivement, d'avoir des expériences vécues. Les philosophes du XVIIIe siècle utilisaient ce concept pour distinguer la capacité de penser (la raison) de la capacité de ressentir (sentience). En philosophie occidentale contemporaine, la sentience désigne la conscience phénoménale : la capacité de vivre des expériences subjectives, des sensations, appelées aussi qualia en philosophie de l'esprit. Dans les philosophies orientales (comme la philosophie bouddhiste), la sentience est une qualité métaphysique qui implique respect et sollicitude. Le concept de sentience est central en éthique animale car un être sentient ressent la douleur, le plaisir, et diverses émotions ; ce qui lui arrive lui importe. Critères pour déterminer la sentience d'un individu[modifier | modifier le code] Indices évolutifs[modifier | modifier le code] Quels animaux sont sentients ?

La consommation mondiale de viande diminue pour la 2e année de suite Si le Covid-19 ou la peste porcine expliquent en partie cette baisse annoncée par la FAO, celle-ci pourrait être le signe avant-coureur du prochain passage d’un pic mondial de consommation de viande. Des scientifiques appellent en tout cas à atteindre un tel pic (à ne pas dépasser) d’ici 2030 pour conserver une chance de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C. En 2020, le monde devrait produire 333 millions de tonnes de viande. C’est 1,7 % de moins qu’en 2019, année qui avait elle-même connu un repli de 1 % par rapport à 2018. Ces chiffres issus d’un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié en juin 2020 marquent un infléchissement notable : avant 2018, la production de viande avait connu une progression constante depuis deux décennies. Mais avant d’y voir une tendance de long terme, il faut noter que ces chiffres sont évidemment en partie liés à la pandémie de Covid-19. Vers un « pic de viande » ? Brève actu

Test de Sally et Anne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration du test de Sally et Anne Le test a été réalisé par Simon Baron-Cohen, Alan M. Leslie (en), et Uta Frith en 1985 dans une étude de la théorie de l'esprit en relation avec l'autisme[2]. Description[modifier | modifier le code] Pour développer le test, l'équipe Baron-Cohen et al. modifie le modèle de 1983 du jeu de marionnettes de Wimmer et Perner, en remplaçant des personnages et une histoire théoriques par des personnages identifiables dans un récit. 20 d'entre eux ont été diagnostiqués comme autistes d'après des critères établis ;14 d'entre eux ont une Trisomie 21 ;27 d'entre eux sont sans déficience sur le plan clinique[2]. Lors du test, après avoir présenté les marionnettes Sally et Anne, on demande à chaque enfant de donner les noms des personnages (Naming Question). Sally dispose d'un panier, et Anne d'une boite, Sally et Anne ont des billes à disposition. Démarche[modifier | modifier le code] « Où se trouve la bille ?

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