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Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale

Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale

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Cerveau et apprentissage, ou les bienfaits de la neuroéducation Aimeriez-vous savoir ce qui se produit dans le cerveau de vos élèves lorsqu’ils apprennent ? Aimeriez-vous connaître les effets qu’ont vos interventions pédagogiques sur le cerveau de vos élèves ? Aimeriez-vous savoir pourquoi certains élèves ont plus de difficultés que d’autres à réaliser certains apprentissages ? Aimeriez-vous appuyer vos décisions pédagogiques sur des fondations solides découlant des recherches de pointe sur le cerveau ? Voici quelques questions que pose l’Association pour la Recherche en Neurosciences (ARN) avec le groupe EDUCO et l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Une problématique importante se pose donc : connaître le cerveau pour mieux enseigner et intervenir auprès des élèves.

Des stratégies pour favoriser la métacognition et la conscience de soi chez les élèves La recherche montre que les habiletés métacognitives se développent considérablement entre 12 et 15 ans. Comment favoriser le développement de ces habiletés chez les élèves? Cet article de la psychologue, chercheuse et auteure Marilyn Price-Mitchell porte sur la conscience de soi et la façon dont cette conscience est liée aux habiletés métacognitives. La conscience de soi, associée au système paralimbique du cerveau, permet à l’individu d’ajuster ses conceptions du monde ; sa conception de soi et des personnes qui l’entourent.

Franck Ramus For international conferences, please click here. Ramus, F. (2018). La précocité: Au-delà de la clinique, que dit l'épidémiologie? Congrès de l'Encéphale, Paris, 24-26/01/2018. Ramus, F. (2017). Rôles respectifs des déficits phonologiques, visuels et visuo-attentionnels dans la dyslexie développementale. Qu'est-ce que la Neuroéducation ? Issue d’une rencontre entre le dr. Pierre Huc, Neurologue, Psychiatre et Brigitte Vincent-Smith, Professeur de Didactique des langues étrangères/secondes (Ottawa, Canada), l’Institut de Neurodidactique International promeut la compréhension des neurosciences pour permettre d’appliquer ses découvertes à l’apprentissage. Cet enjeu nous passionne, évidemment membre de l’INI, nous nous sommes rendues à Collioure au dernier symposium du 16 et 17 mai 2014 qui a largement tenu ses promesses ! Sciences et conscience de l’homme Profondément touchées par l’esprit de partage des intervenants, nous revenons dynamisées par ces échanges, la qualité des exposés, la volonté de proposer des solutions, la disponibilité pour chercher, l’écoute et l’accessibilité de ce qu’on a l’habitude de qualifier de « grands pontes », heureux de se retrouver ensemble sous le soleil de Collioure.

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles.

Jean-Philippe Lachaux L’attention est le processus de sélection, d’activation et de facilitation de certains réseaux de neurones au dépend des autres. Ce processus peut être déclenché de manière réflexe, par un stimulus externe ou interne, ou bien se développer sous forme d’un contrôle endogène par le système exécutif, exerçant son influence sur le cerveau depuis le lobe frontal. Je m’intéresse particulièrement à ce deuxième aspect. Je crois qu’il existe pour chaque activité, qu’il s’agisse de lire un article, de retourner un service au tennis, d’écouter un cours de maths, parler à un ami ou simplement manger un bon repas, des états attentionnels optimaux, au cours desquels l’attention ajuste finement l’équilibre entre les automatismes du cerveau pour parvenir à une grande efficacité et une grande qualité d’expérience et de ressenti, accompagnées d’une sensation d’effort minime.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Source: NIMH Laboratory of Brain and Cognition. Published in Nature, Vol 386, April 10, 1997,p. 610. Par exemple dans l'image ci-contre obtenue grâce à la technique de résonnance magnétique fonctionnelle, une technique basée sur l'augmentation du débit sanguin cérébral associée à ses aires les plus actives, on constate que la zone colorée en jaune dans le cortex préfrontal est très active pendant que le sujet garde en mémoire l'image d'un visage. Mais le modèle de Baddeley postule aussi l'existence d'une mémoire phonologique (acoustique et linguistique) et d'une mémoire visuo-spatiale (image mentale). Or, les deux trouvent aussi une base neuro-anatomique distincte dans les études d'imagerie cérébrale. Fonctions cognitives chez l’enfant, clés de compréhension Mieux appréhender ce que recouvrent les fonctions cognitives dans le développement et les apprentissages de l'enfant, afin de mieux comprendre la nature des troubles qui handicapent certains enfants tel est l'objectif de ce séminaire. Dans cette optique, ont été abordé de manière transversale les principales fonctions cognitives en synthétisant les avancées scientifiques et en dégageant les notions de base et les connaissances incontournables sur la cognition de l'enfant. Trois responsables d' associations participantes ont accepté de donner leur point de vue sur l’intérêt et l'apport de ce séminaire pour les associations de parents : Nathalie Groh, Vice-présidente de la Fédération Française des Dys (FFD), Christine Gétin, Présidente de l’Association HyperSuper TDAH France, Françoise Revest, Présidente de l’Association Dyspraxique Mais Fantastique (DMF). Feuilleter le dossier documentaire

Apprendre aux élèves à maîtriser leur attention I Cortex Mag Le programme Atole (pour « ATtentif à l’écOLE ») vise ainsi à développer les capacités attentionnelles de l’enfant et de l’adolescent dans un contexte scolaire. Il s’adresse à tous les enfants de 6 à 18 ans, et non pas seulement à ceux qui souffrent de troubles déficitaires de l’attention. Nous croyons en effet que tous les élèves gagneraient à acquérir une meilleure maîtrise de leur attention. Ce programme d’apprentissage de l’attention se présente sous forme d’ateliers. Il comprend trois axes principaux visant à apprendre aux élèves à « faire attention à l’attention ».

Astrocytes : leur rôle capital dans l’hippocampe 14 janvier 2010 Une collaboration franco-anglaise a permis d’apporter de nouveaux résultats sur le rôle des cellules gliales dans la communication cérébrale. Stéphane Oliet, directeur d’une équipe de recherche de l’unité Inserm 862 "Physiopathologie de la plasticité neuronale" à Bordeaux, et ses collaborateurs confirment le rôle de 3ème élément des astrocytes dans la transmission neuronale sur l’hippocampe. Ces travaux paraissent en ligne dans la revue Nature datée du 14 janvier 2010. Stéphane Oliet, directeur de l’équipe "Interactions glie-neurones" affiliée au sein de l’unité 862 mixte Inserm-Université Victor Segalen Bordeaux 2, et ses collaborateurs de l’University College London ont étudié le processus de la "synapse tripartie" dans une région du cerveau qui est un centre classique de la mémoire : l’hippocampe.

Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - 12 février 2015 La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé. Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme

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