
Le gouvernement mal à l'aise face à la libre circulation de l'information ? Dan Gillmor avait prévenu, mais sans doute ne pensait-il pas que ça allait se produire en France, le pays des Droits de l’Homme. Dans l’introduction de son ouvrage phare We The Media, le précurseur américain du média participatif s’interrogeait sur les conséquences des médias citoyens, qui font de millions de bloggueurs de nouveaux "journalistes" potentiels. Alors qu’il écarte d’abord le scénario d’une anarchie totale de l’information, Gillmor craint l’arrivée d’un deuxième scénario, d’un monde de musellement de l’information par les gouvernements. Ainsi peut-on ainsi lire : « Dans ce scénario, nous pourrions être témoins d’une alliance redoutable entre l’industrie du divertissement - ce que j’appelle ’le cartel du copyright’, et du gouvernement. Les gouvernements sont très mal à l’aise face à la libre circulation de l’information, et ne la permettent que dans une certaine mesure. Instaurer une différence entre vrais et faux journalistes Contre le sens de l’histoire
Skype fait son entrée dans les classes Nathalie Côté, publié le 22 mars 2011 C’est bien connu, Internet a contribué à faire de la Terre un village où l’on peut communiquer facilement avec des personnes situées partout sur le globe. Skype in the classroom pousse plus loin cette vision et fait entrer le monde dans les classes via la vidéoconférence. Ainsi, des élèves peuvent maintenant discuter avec des jeunes habitants à des milliers de kilomètres pour en apprendre davantage sur leur culture et leur pays. Il leur permet aussi de discuter dans une autre langue avec des enfants dont c’est la langue maternelle. Skype in the classroom offre également la possibilité aux professeurs et aux élèves d’entendre des conférenciers inaccessibles autrement. Les enseignants peuvent s’y créer un profil où ils mentionnent leurs compétences, leurs intérêts et leur emplacement sur la planète. Pour en bénéficier, les enseignants doivent évidemment avoir accès à un ordinateur branché à Internet, un micro, des haut-parleurs ainsi qu’une webcam.
Éducation : La cyberintimidation à l'école prend de l'ampleur, selon la CSQ | Société Photo : istock La cyberintimidation à l'école semble prendre de l'ampleur et les moyens mis en place par le ministère de l'Éducation pour contrer le phénomène n'ont apparemment eu aucun impact significatif. C'est du moins la perception qu'en ont les enseignants et autres employés du réseau de l'éducation, perception exprimée dans un sondage rendu public jeudi par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Les filles semblent davantage victimes que les garçons de la cyberintimidation. Et contrairement à la croyance populaire, les enseignants estiment que 80 % des victimes connaissent les auteurs de la cyberintimidation à leur endroit. Du côté du personnel, le phénomène demeure marginal - seulement 5 % des répondants indiquant avoir été victimes de cyberintimidation depuis le début de leur carrière. Un plan inefficace? Or, il y a trois ans, le ministère de l'Éducation dévoilait son plan pour contrer la violence dans les commissions scolaires. Méthodologie La Presse Canadienne
Exercer son jugement critique sur Internet (partie 2) Patrick Giroux, publié le 12 avril 2011 Un dossier conjoint de l’Infobourg et de Carrefour éducation Des chercheurs de l’Université du Québec à Chicoutimi s’intéressent actuellement à l’exercice de la pensée critique lorsque l’on navigue sur Internet. Dans le cadre de leur recherche, ils ont exploré les compétences critiques de futurs enseignants. Introduction L’utilisation d’Internet pour les loisirs et les études est de plus en plus généralisée chez les jeunes. Voilà ce qui a motivé les professeurs Patrick Giroux et Mathieu Gagnon, en collaboration avec leurs étudiantes Stéphanie Lessard et Josiane Cornut, de l’Université du Québec à Chicoutimi, à réaliser une recherche sur les compétences critiques de futurs enseignants. Pour lire la suite : Analyse de cas 1 : Utiliser une vidéo sur Youtube Analyse de cas 2 : Utiliser une vidéo sur Facebook Pour en savoir plus : - Lisez l’article Décortiquer une page Web sur le site de Réseau Éducation-Médias - Lisez le dossier théorique (partie 1)
Youtube et l'éducation au Copyright Youtube, du moins Google, a décidé de frapper un grand coup sur ceux qui " violent les droits d'auteurs " en diffusant des vidéos pirates ( en clair, des vidéos prises par exemple pendant une diffusion de film au cinéma, etc ... ) Pour combattre cela, Youtube a mis en place un système " d'éducation " . Si vous vous faites " attraper " à frauder, Youtube vous imposera de regarder un dessin animé expliquant le Copyright et à répondre à un quizz avant de pouvoir de nouveau uploader des vidéos. Un peu comme le permis à points, quand il n'y a plus beaucoup de points, il faut faire un stage, c'est pas de la répression, c'est pédagogique :) Si ça vous arrive n'hésitez pas à nous raconter tout ça :) source Nous vous proposons de lire aussi
Un guide pédagogique sur l’usage du téléphone mobile Catherine Houle, publié le 21 avril 2011 France – Le guide pédagogique « Votre adolescent et le téléphone mobile » permet aux parents (et aux éducateurs) d’accompagner leur jeune dans un usage quotidien responsable du téléphone mobile. Lancé en novembre 2010 par le ministère de la Famille et de la Solidarité, il fait appel à l’expertise de nombreux spécialistes. Le téléphone mobile fait maintenant partie de notre quotidien et la majorité des jeunes en ont un, mais savent-ils bien l’utiliser? Le document est un concentré d’information, il oriente, conseille, donne des repères. - des conseils pratiques pour bien équiper son adolescent (Quand lui permettre d’accéder à son premier téléphone mobile?) - des réponses à diverses questions (les ondes radio et la santé), - des règles de savoir-vivre et des exemples de bonnes pratiques pour une utilisation responsable, On y trouve aussi plusieurs statistiques. Le guide PDF de 48 pages peut être téléchargé sur le site de l’AFOM.
L’identité numérique… Pourquoi et comment en parler? Au 29e colloque de l’AQUOPS, les enseignants se questionnent sur le concept de l’identité numérique. Comment prévenir les élèves que leur image virtuelle se construit souvent à leur insu sans qu’ils en mesurent les véritables enjeux? Voici le compte-rendu d’un atelier qui a grandement fait réfléchir. Karine Thonnard, de la Fédération des établissements de l’enseignement privé (FEEP) se passionne pour la question de l’identité numérique. Saviez-vous que Spokéo, Pipl, 123people et même Google sont autant de services qui permettent de vérifier l’image publique que nous projetons sur la Toile? Les habitudes des 0 à 17 ans doivent être revisitées, car cette clientèle représente au moins 15% des usagers des médias sociaux. « Et ils n’utilisent pas que des ordinateurs, précise madame Thonnard. Or, il s’avère que le jeune public est réticent à entendre un message de prévention. Mais y a-t-il du « bon » à utiliser les médias sociaux? Vinz et Lou, le site! Passeport pour Internet
Le Réseau Éducation-Médias et la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants mettront l’accent sur la citoyenneté numérique pendant la Semaine éducation médias de 2011 | Infobourg.com – TIC, actualité, grands dossiers et ressources en éducat Ottawa — Le Réseau Éducation-Médias (le Réseau) et la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) ont dévoilé aujourd’hui le thème de la Semaine éducation médias de cette année — « La citoyenneté numérique » — en demandant à la population canadienne d’inciter les jeunes à réfléchir sur leur vie en ligne ainsi que sur leurs droits et responsabilités dans le monde numérique. « Grâce aux médias numériques, les jeunes disposent d’une tribune propice à la communication et à l’engagement qui n’existait pas il y a une génération. Pour sa part, la présidente de la FCE, Mary-Lou Donnelly, explique que le personnel enseignant joue un rôle déterminant pour ce qui est d’aider les élèves à devenir des citoyennes et des citoyens actifs et responsables dans une société mondialisée de plus en plus complexe. « La technologie a levé le voile sur des questions liées à l’environnement, à l’engagement civique et à la justice sociale.
Danger de l’Internet : les parents en parlent peu Nathalie Côté, publié le 14 décembre 2011 Environ 80 % des parents estiment qu’Internet peut être une source de danger en matière d’exploitation sexuelle des enfants. Pourtant, moins de 50 % abordent la question avec leurs enfants, selon un sondage dévoilé hier par la Fondation Marie-Vincent et Cyberaide.ca. « Les parents n’ont pas les outils pour en parler avec leur enfant, ils ne savent pas quoi dire », mentionne Mélanie Gagnon, de la Fondation Marie-Vincent. Pourtant, tous les enfants devraient être sensibilisés, peu importe leur âge avec un langage adapté, selon elle. Car trois enfants sur quatre âgés de 3 à 12 ans utilisent Internet et un sur deux y interagit avec d’autres personnes, que ce soit dans les réseaux sociaux, des séances de clavardage ou des jeux en ligne. « On a souvent l’impression que nos jeunes sont en sécurité parce qu’ils sont dans le salon, ce n’est pas nécessairement le cas », souligne Mme Gagnon. À lire aussi : Internet : comment sensibiliser les jeunes?
Naviguer en toute légalité Nathalie Côté, publié le 5 décembre 2011 Les différents outils 2.0 sont de plus en plus présents dans les écoles et dans la société en général. S’ils permettent de réaliser des activités jusque-là impensables, ils comportent néanmoins un certain nombre d’aspects légaux à considérer. Pour démêler le tout, la Chaire L.R. On y aborde les responsabilités de chacun des intervenants et on propose différentes politiques et mises en garde relativement à l’utilisation du site Internet, la vie privée et la propriété intellectuelle. Le document ne se veut pas alarmiste. « L’utilisation des différents outils du Web 2.0 permet l’accès à un ensemble sans précédent de services de communication et à des informations de toute nature. À lire aussi : Droit d’auteur et Internet : l’éthique en classe Médias sociaux : guide et formation pour les élèves et leurs parents Les jeunes et la vie privée sur Internet À propos de l'auteur Nathalie Côté Nathalie est journaliste.
Internet : Protéger c'est éduquer Par François Jarraud Détournement de colloque. C'est un peu le jeu auquel on a joué, mardi 10 janvier, lors du très officiel colloque de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice sur "Les jeunes sur la toile. Quelles protections pour quels risques ?" Avec un tel intitulé on pouvait s'attendre à un événement sécuritaire. Par la grâce d'Eric Debarbieux et de ses experts, on a parlé éducation. Un ministre hors jeu. L'exigence éducative. Pour Serge Tisseron, Internet a ramené les enfants à une situation ancienne : celle où ils s'élèvent entre eux, Internet restant mystérieux aux adultes. "Je préfère ma fille sur la toile que dans la rue" (PY Lebeau). Que peuvent faire les enseignants et les chefs d'établissement ? François Jarraud Debarbieux : " Un joli levier de réflexion éducative" Eric Debarbieux fait le bilan d'un colloque qui a échappé à la tentation sécuritaire. Oui on entend parler d'éducation, de pédagogie, et c'est très intéressant !
Des entreprises s’allient pour protéger les enfants Nathalie Côté, publié le 18 janvier 2012 En moyenne, les jeunes Européens commencent à utiliser Internet à sept ans. Malgré le minimum d’âge requis pour l’inscription aux réseaux sociaux, 38 % des jeunes de 9 à 12 ans avouent avoir un tel profil. À l’invitation de la Commission européenne, une coalition réunissant 28 entreprises a été mise sur pied afin de « mieux adapter l’internet aux besoins des enfants et le rendre plus sûr ». Leur déclaration d’intention (en anglais) prévoit que des actions seront mises en place rapidement au cours des prochains mois afin de mieux protéger les jeunes internautes. « Cette nouvelle coalition devrait permettre aux enfants, mais aussi à leurs parents, de disposer d’outils de protection transparents et cohérents, grâce auxquels ils pourront tirer le meilleur parti possible du monde en ligne. Bien que l’initiative soit européenne, elle aura très certainement des répercussions pour les jeunes internautes de ce côté-ci de l’Atlantique. À lire aussi :
Journée de la protection des données 2011- Le 28 janvier 2011 Qu’est-ce que la Journée de la protection des données? Le 28 janvier 2011, à l’instar de nombreux pays dans le monde, le Canada soulignera la Journée de la protection des données . Reconnue par les professionnels de la protection de la vie privée, les entreprises, les fonctionnaires, le milieu universitaire et les étudiants de par le monde, la Journée de la protection des données met en lumière les incidences de la technologie sur nos droits à la vie privée et souligne l’importance que doivent revêtir la valorisation et la protection de nos renseignements personnels. Message de la commissaire à la protection de la vie privée du Canada L’Internet n’oublie jamais. Plusieurs d’entre nous, en particulier les jeunes, passent une bonne partie de leur vie en ligne. Près de deux milliards de personnes utilisent maintenant l’Internet. Quels sont les risques? Il est donc important de réfléchir à ce que vous faites en ligne et de toujours protéger vos renseignements personnels.
Une journée pour un web plus sûr Nathalie Côté, publié le 8 février 2012 Hier avait lieu le Safer Internet Day 2012 sous le thème « Générations connectées : découvrir Internet ensemble, c’est plus sûr! ». Cette initiative de la Commission européenne vise à promouvoir une utilisation sécuritaire et responsable d’Internet et des différents appareils mobiles. Cette année, les différents partenaires souhaitaient rappeler que la sécurité en ligne est l’affaire de tous et qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert en informatique pour aider les jeunes dans leur utilisation d’Internet. « Les enfants ont besoin d’être accompagnés dans leur apprentissage d’Internet. Plusieurs outils d’information existent pour informer enseignants, parents et jeunes des risques d’Internet. Enfin, les sites français Net Écoute et Internet sans crainte présentent aussi beaucoup d’informations autant pour les adultes que pour les jeunes. À lire aussi : Des entreprises s’allient pour protéger les enfants Combattre les pirates de la vie privée