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Paradoxe du menteur

Paradoxe du menteur
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le paradoxe du menteur est un paradoxe dérivé du paradoxe du Crétois (ou paradoxe d'Épiménide). Ce paradoxe aurait été inventé par Eubulide, un adversaire d'Aristote[1]. Sous sa forme la plus concise, il s'énonce ainsi : « un homme déclare « Je mens ». Si c'est vrai, c'est faux. Si c'est faux, c'est vrai. » On peut y voir deux interprétations : En tant qu'énoncé, cette phrase dit : « Cette phrase est fausse. » ;En tant que propos, il faut comprendre : « Je mens maintenant. » Le paradoxe[modifier | modifier le code] On attribue le paradoxe du menteur à Épiménide le Crétois (VIIe siècle av. « Un homme disait qu'il était en train de mentir. On pourrait allonger ce paradoxe par cet énoncé : « La phrase suivante est fausse. Attribuons à Épiménide le propos « Tous les Crétois sont des menteurs. » Ceci était considéré par les philosophes antiques comme un paradoxe puisqu'il échappait au principe de non-contradiction. Related:  Les cerveaux encombrésPhilo

La dissonance cognitive La proposition fondamentale de la théorie de Léon Festinger (1957) est la suivante : l'individu tend à réduire la dissonance possible entre les différents éléments cognitifs présents. Explicitons d'abord certaines parties de cette proposition. Un élément cognitif est tout ce qui peut devenir objet de connaissance chez l'individu : comportements, opinions, croyances, sanctions, sensations de douleur, etc. Il y a dissonance quand, de deux éléments se présentant ensemble, l'un implique la négation de l'autre. Cette incompatibilité n'est pas logique, elle est psychosociologique : deux éléments sont dissonants quand, pour une raison ou une autre, les individus familiers de la situation sociale étudiée estiment généralement que les deux éléments ne devraient pas être associés dans cette situation. Nous reviendrons sur cette réinterprétation de la théorie dans la suite du chapitre. La dissonance cognitive est un état pénible. Pour aller plus loin : - Les erreurs des autres.

Loi de Brooks Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Brooks — d'après Frederick Brooks — est une prédiction sur la productivité des projets informatiques : « Ajouter des personnes à un projet en retard accroît son retard » (formulation originale : « Adding manpower to a late software project makes it later »). Le postulat est que la plupart des tâches ne sont pas partitionnables et que les nouveaux arrivants vont faire perdre du temps aux équipes en place en temps de communication. Ferdinand Buisson Ferdinand Buisson, dans les années 1920. Il a été directeur de l'Enseignement primaire en France de 1879 à 1896. En 1905, il préside la commission parlementaire chargée de mettre en œuvre la loi de séparation des Églises et de l'État. Il est connu pour son combat en faveur d'un enseignement laïque. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Engagement politique[modifier | modifier le code] Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à l'Académie de Neuchâtel[4]. Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'œuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Le Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire[modifier | modifier le code]

Points communs différenciant l’enfant intellectuellement précoce des autres enfants Les points communs et fréquents différenciant l’enfant intellectuellement précoce des autres enfants ont été référencés à différents stades de développement. Chez le tout petit (0-24 mois), chez l'enfant (2-10 ans) puis chez l’adolescent, on note des différences et décalages majeurs pour les centres d’intérêts, l’apprentissage, l’affectif, l’attitude et le comportement. Attention, ces indices sont relatifs : y compris chez l’enfant précoce, toutes les étapes du développement ne sont pas franchies précisément aux âges mentionnés… CHEZ LE TOUT PETIT (0-24 mois) : C’est de façon générale un bébé qui diffère par son avance notable du point de vue de son développement psychomoteur. Comparaison entre les items observés du développement moteur de notre échantillon d’enfants à «hautes potentialités» suivis en longitudinal (n = 60) et les normes développementales françaises sur les deux premières années de vie CHEZ L'ENFANT (2-10 ans) : La précocité s'exprime à travers diverses facettes

Loi de Hofstadter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Hofstadter (ou Loi de glissement de planning) est une loi empirique concernant la difficulté de la planification dans le domaine de la recherche et du développement. Elle est régulièrement constatée dans le domaine du développement de logiciel. Elle affirme : « Il faut toujours plus de temps que prévu, même en tenant compte de la Loi de Hofstadter. » Cette loi a été énoncée par l'universitaire américain Douglas Hofstadter dans son œuvre-phare, Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle (1979, Prix Pulitzer en 1980). Dans le domaine du génie logiciel, la méthode d'extreme programming tente de prendre en compte la difficulté évoquée par la loi de Hofstadter. Cette loi fut initialement en relation avec les ordinateurs jouant aux échecs, où les meilleurs joueurs battaient toujours les machines, même si les machines surpassaient les joueurs dans l'analyse récursive. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Protagoras Biographie[modifier | modifier le code] Les dates précises de la naissance et de la mort de Protagoras sont incertaines[21]. Après avoir un temps proposé 485[22], les recherches contemporaines font désormais naître Protagoras vers 490[23]. Elles suivent ainsi la chronologie d'Apollodore, et la date plus précise de 492 est parfois avancée[24]. Platon affirme que le sophiste serait mort à 70 ans[18], ce qui situerait sa mort vers 420. À l'opposé, Diogène Laërce[29] rapporte qu'il était d'origine humble, exerçant au départ un travail manuel. Devenu sophiste, Protagoras séjourna plusieurs fois à Athènes. Plusieurs témoignages suggèrent un lien entre Périclès et Protagoras. Localisation de Thourioi, indiquée "Thurii" sur la carte. Apulée[41] et Diogène[42] rapportent un procès entre Protagoras et son disciple Évathlos : Évathlos refusait de payer son maître parce qu’il n'avait pas encore gagné de procès. Les dernières années de Protagoras semblent marquées par des événements tumultueux.

C’est l’effet Pygmalion Par Guillaume Nicoulaud. Pygmalion et Galatée Il fut un temps où mon épouse et moi-même étions inquiets des résultats scolaires de notre fille aînée. Elle semblait travailler suffisamment, du moins le pensions-nous, mais les notes ne suivaient pas. À tel point que nous nous demandions si ce n’étaient pas ses facultés cognitives qui étaient en cause. Évidemment, l’intéressée tira une grande fierté de ce résultat et ne se priva pas de le faire savoir urbi et orbi. J’ai longtemps pensé que ce test de QI lui avait mis la pression. Mais avec le recul, je crois que je me suis trompé. Yes I can L’effet Pygmalion — aussi connu sous le nom de l’effet Rosenthal & Jacobson — décrit la relation qui existe entre le potentiel que l’on prête à un individu et sa capacité à délivrer effectivement. Sans préjuger outre mesure de mes compétences en la matière, je pense qu’il y a au moins deux explications à ce phénomène. L’effet Golem, c’est précisément l’inverse du Pygmalion, son négatif. Le baiser du Golem

Principe de Peter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l'ouvrage Le Principe de Peter (1970)[1]. Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence » avec le corollaire qu'« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. » L'ouvrage de Peter et Hull est rédigé sur un ton satirique mais le principe qu'il expose a fait l'objet d'études universitaires étudiant sa validité par la modélisation ou par la confrontation à des cas réels, certaines concluant à sa validité complète ou partielle. Présentation de la thèse[modifier | modifier le code] Explication du principe[modifier | modifier le code] Ces dernières hypothèses ne sont qu'une interprétation non systématiquement retenue du principe de Peter. ↑ Laurence J.

Âges de la vie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les âges de l'homme, chromolithographie qui représente de manière caricaturale le concept de successions d'étapes marquant la vie d'un homme, fin 19e, Collections Musées départementaux de la Haute-Saône. Les âges de la vie.Gravure sur bois illustrant Livre des propriétés des choses de Barthélemy l'Anglais (1486). Les âges de la vie sont une conception consistant à diviser la vie en plusieurs périodes. Histoire[modifier | modifier le code] Les conceptions de l'antiquité classique distinguent : Selon Galien, la vie comprend quatre âges[2] : l'adolescence, où le corps s'accroît ; la jeunesse, âge où l'homme ayant fini de croître peut assister les autres ; l'âge viril, où le corps consume autant qu'il consomme d'aliments ; la vieillesse, qui voit l'homme se refroidir et se déssécher progressivement. Isidore de Séville distingue six âges : enfance, puerilité, adolescence, jeunesse, virilité et vieillesse[3]. Énigme[modifier | modifier le code]

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