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Ombre

Ombre
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ombre. Les dissemblances de cette part d'ombre et de la conscience sont sources d'antagonisme, à l'origine de nombreux conflits psychiques, parfois source du caractère et de l'humeur : « Le point de départ est simple : la plupart des hommes ignorent leur ombre. (…) Le plus souvent elle est projetée dans des troubles somatiques, des obsessions, des fantasmes plus ou moins délirants, ou dans l'entourage. Figuré dans de nombreuses cultures et mythes sous la forme du personnage maléfique, patibulaire mais néanmoins ayant statut de double du héros, représentant le Moi, l'Ombre se retrouve également dans les rêves, et dans les projections psychiques liées par exemple à la peur de l'autre. Le psychiatre suisse Carl Gustav Jung définit l'Ombre de la manière suivante : « L'expérience archétypique est une expérience intense et bouleversante. Jung a aussi parlé de « l'ombre du soi », en tant que mal absolu [10]. Related:  Carl Gustav Jung (travaux)

Persona Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Persona. La série de jeux Shin Megami Tensei: Persona a pour thème central ce "masque" que porte chaque individu en société. Portail de la psychologie Archétype (psychologie analytique) L'archétype est ce qui forme a priori l'expérience humaine, par la structure même du cerveau, et qui conditionne les schéma de pensée ou de représentation. L'archétype est pour la psychologie jungienne un processus psychique fondateur des cultures humaines car il exprime les modèles élémentaires de comportements et de représentations issus de l'expérience humaine à toutes les époques de l'histoire, en lien avec un autre concept jungien, celui d'inconscient collectif. Si Jung et ses continuateurs ont toujours évoqué l'archétype comme une hypothèse à propos de la structure profonde du psychisme, ils en ont cependant fait un pivot de la psychologie analytique très polémique, corollaire du concept également controversé d'inconscient collectif. Pourtant Jung n'est pas le premier à évoquer la possibilité d'existence d'« images primordiales » conditionnant l'imaginaire et la représentation ; avant lui en effet de nombreux philosophes en ont postulé l'influence sur la nature humaine. Henri F.

Ça Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ca. Seconde topique freudienne vue par rapport à la première. À la suite de ses travaux sur les pulsions et le refoulement (circa 1915), Sigmund Freud élabore à partir de 1920 la seconde topique, qui ne remplace pas la première mais se superpose à celle-ci. Il introduit alors dans Le Moi et le Ça (1923) une nouvelle interprétation du fonctionnement de l'appareil psychique reposant sur trois instances. « Nous donnons à la plus ancienne de ces provinces ou instances psychiques le nom de Ça ; son contenu comprend tout ce que l'être apporte en naissant, tout ce qui a été constitutionnellement déterminé, donc, avant tout, les pulsions émanées de l'organisation somatique et qui trouvent dans le Ça, sous des formes qui nous restent inconnues, un premier mode d'expression psychique. » — Sigmund Freud, Abrégé de psychanalyse, 1938 (coll.)

Inconscient collectif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inconscient collectif est un concept de la psychologie analytique s'attachant à désigner les fonctionnements humains liés à l'imaginaire, communs ou partagés, quels que soient les époques et les lieux, et qui influencent et conditionnent les représentations individuelles et collectives. Selon le psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875–1961), créateur du concept, l'inconscient collectif constitue « une condition ou une base de la psyché en soi, condition omniprésente, immuable, identique à elle-même en tous lieux »[D 1]. Toujours selon lui, « les instincts et les archétypes constituent l'ensemble de l’inconscient collectif. « Il est inhérent à la réalité et la communication du conscient et de l'inconscient [et] permet le devenir de l'individu[1]. » Pour Jung, reconnaître l'existence et l'influence de l'inconscient collectif, c'est reconnaître que « nous ne sommes pas d'aujourd'hui ni d'hier ; nous sommes d'un âge immense[2]. »

Moi Pour les articles homonymes, voir Moi. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2014). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. La mise en forme de cet article est à améliorer(juin 2018). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article. Selon Alain de Mijolla, le mot allemand Ich « est demeuré ambigu, comme son usage dans les écrits freudiens », ce qui a pu rendre sa traduction problématique dans d'autres langues[1]. Agir, c'est « retraduire la Logique (du signifiant) dans le Lieu (du corps) ». Portail de la psychologie

Animus Définition en psychologie analytique[modifier | modifier le code] « Chez la femme, à l'inverse, l'élément de compensation revêt un caractère masculin, et c'est pourquoi je l'ai appelé l'animus. Si, déjà, décrire ce qu'il faut entendre par anima ne constitue pas précisément une tâche aisée, il est certain que les difficultés augmentent quand il s'agit de décrire la psychologie de l'animus. (...) Le fait qu'un homme attribue naïvement à son Moi les réactions de son anima sans même être effleuré par l'idée qu'il est impossible pour quiconque de s'identifier valablement à un complexe autonome, ce fait qui est un malentendu se retrouve dans la psychologie féminine dans une mesure, si faire se peut, plus grande encore. (...) D'après Elysabeth Leblanc dans son ouvrage La psychanalyse jungienne, l'Animus, comme l'Anima, comporte de stades selon le niveau psycho-affectif de la femme. Constituant l'animus, la part masculine de la femme, on peut trouver : Car dit-elle :

Surmoi Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2014). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Le surmoi dans la seconde topique de Freud[modifier | modifier le code] Le mot topique signifie lieu (donnant toponymie, topographie...) et désigne des lieux psychiques distincts. Origine[modifier | modifier le code] L'apparition du surmoi est en outre liée à la prise de conscience de l'existence d'une réalité extérieure. Fonction[modifier | modifier le code] Le Surmoi est un agent critique, la plupart du temps inconscient, filtrant les pulsions au travers de normes intériorisées. Injonctions du surmoi[modifier | modifier le code] Le surmoi est une instance complexe, trop souvent considérée comme le « gendarme intérieur ». « Ne jouis pas ! Voir aussi : Analyse transactionnelle Surmoi, sur Wikiquote

Anima Donner au sens du mot anima seulement l’interprétation Jungienne est tout a fait abusif. Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d'abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image. Origine de la notion[modifier | modifier le code] Des rencontres avec Toni Wolff naissent les concepts d'« anima », d'« animus » et de « persona ». Définition en psychologie analytique[modifier | modifier le code] Animus et anima[modifier | modifier le code] Ces deux éléments fondamentaux de la psyché ne sont pas symétriques ; en effet, l'Anima est l'archétype de la vie en soi, qui procure expérience et connaissance chez l'homme. Archétype de la fonction inconsciente[modifier | modifier le code] Influence sur la personnalité[modifier | modifier le code] Contrairement à l'anima, l'animus féminin n'est pas un homme unique mais une pluralité virile[E 2]. Ouvrages de C. ↑ C.G. Anima, sur Wikiquote

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