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Trou noir

Trou noir
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Découverte d'un des plus gros trous noirs jamais observés - rts.ch - info - sciences-tech. Des astronomes pensent avoir découvert le plus gros trou noir jamais observé, doté d'une masse équivalente à 17 milliards de fois celle du Soleil. Ce trou noir est si énorme qu'il représente 14% de la masse totale de la galaxie qui l'abrite (contre seulement 0,1% habituellement). Cette disproportion pourrait contraindre les spécialistes à réviser leurs théories sur la formation des galaxies, estiment-ils. "NGC 1277" se trouve à 220 millions d'années-lumière de la Terre, dans une galaxie dix fois plus petite que la Voie Lactée. Premier trou noir galactique? "C'est vraiment une galaxie insolite", résume dans un communiqué Karl Gebhardt, de l'Université du Texas à Austin. NGCC 1277 est de manière certaine le deuxième plus gros trou noir jamais identifié, mais il pourrait bien ravir la première place du classement. Théorie remise en cause Mais NGC 1277 remet toutefois en question cette théorie. afp/ptur

Étoile étrange Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une étoile étrange (ou étoile à quarks) est une étoile très dense composée de quarks déconfinés, la plupart d'entre eux étant des quarks étranges. Le terme « étrange » doit être ici compris seulement comme étant le nom des particules quarks qui composent l'objet. Ces quarks S constituent les particules ayant un nombre quantique « d'étrangeté » non nul (la matière ordinaire en est dépourvue). C'est un des six types de quarks existants. Théorie[modifier | modifier le code] Imaginé par le physicien américain Edward Witten, ce type d'étoile « encore hypothétique » a été théorisé par deux Polonais, Pavel Haensel et Julian Zdunik, et par l'astrophysicien français Richard Schaeffer. En théorie, lorsque le neutronium d'une étoile à neutrons massive est soumis à une pression suffisante causée par la gravité de l'étoile, les neutrons du cœur s'effondrent et fusionnent, libérant les quarks qui les composent, pour former ainsi de la matière étrange.

Singularité gravitationnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En relativité générale, une singularité gravitationnelle est une région de l'espace-temps au voisinage de laquelle certaines quantités décrivant le champ gravitationnel deviennent infinies. La description de telles régions n'est pas possible dans le cadre de la relativité générale, ce qui n'empêche pas cette dernière d'être en mesure de prédire que de telles configurations peuvent se former dans l'univers. Par exemple, la formation d'un trou noir va de pair avec l'apparition d'une singularité gravitationnelle en son sein. L'univers observable est issu d'une phase dense et chaude, le Big Bang. Cette phase dense et chaude pourrait elle aussi être issue d'une singularité gravitationnelle.

A l'intérieur d'un trou noir Le trou noir de Reissner-Nordstrøm Lorsque le trou noir possède une charge électrique, la solution de Schwarzschild n'est plus valable. Nous avons maintenant deux horizons distincts. La sphère des photons existe toujours, mais n'est pas représentée ici. La conséquence la plus importante de ceci, c'est que la permutation de l'espace et du temps qui apparaît à la traversée de l'horizon a cette fois lieu deux fois : dans la sphère délimitée par l'horizon intérieur (parfois appelé horizon de Cauchy), l'espace et le temps ont repris leur rôle habituel, et il devient possible d'éviter la singularité, qui est dite de type temporelle. Si le trou noir est suffisamment chargé, les deux horizons disparaissent : on a alors une singularité nue. Si le trou noir chargé est étudié comme un modèle, il apparaît peu probable qu'il en existe réellement. Le trou noir de Kerr C'est le modèle le plus réaliste, dans la mesure où l'étoile qui a donné naissance au trou noir était en rotation. avec Références :

Trous noirs Hypothèse du trou de ver - TERRA-SCIENCES.com Avant de commencer, il est important de rappeler que les trous de ver sont des concepts purement théoriques : l'existence et la formation physique de tels objets dans l'Univers n'ont pas été vérifiées. Il ne faut pas confondre trous de ver et trous noirs: les trous de ver sont hypothétiques, alors que les trous noirs existent réellement. Le trou de ver est une découverte théorique faite par Einstein. Un trou de ver, en physique, est un objet hypothétique issu des propriétés de l'espace-temps. Il formerait un raccourci à travers l'espace-temps. L'utilisation du raccourcis "trou de ver" permettrait un voyage du point A directement au point B en un temps conséquemment réduit. L'utilisation d'un trou de ver permettrait ; le voyage d'un point de l'espace à un autre. À l'heure actuelle, il existerait différents types de trous de ver. Si on essaye de fabriquer un trou de ver à partir de matière à masse positive, il explosera en éclats. Source : Thierry-l

Magnétar Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'artiste d'un magnétar. Des tensions provoquant des tremblements d'étoile se produisent parfois dans les couches externes des magnétars, constituées de plasma d'éléments lourds (principalement de fer). Ces vibrations très énergétiques produisent des bouffées de rayons X et gamma. Une telle étoile est nommée soft gamma repeater (SGR), soit sursauteur gamma mou. Il est estimé qu'une supernova sur dix donne naissance à un magnétar plutôt qu'à une étoile à neutrons ou à un pulsar. Les magnétars ont un champ magnétique bien supérieur à 10 gigateslas. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de l’astronomie

Naine orange Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'artiste d'une naine orange. En astronomie, une étoile orange de la séquence principale, appelée communément naine orange, est une étoile de type K V (lire « K cinq »), c'est-à-dire une étoile appartenant à la séquence principale (classe de luminosité V) de type spectral K (étoile orange). Elles ont des masses de l'ordre de 0,5 à 0,8 fois celle du Soleil et des températures de surface comprises entre 3900 et 5 200 K[1]. Naines orange remarquables[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Portail de l’astronomie

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