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Le numérique, nouvel enjeu de la diplomatie culturelle

Le numérique, nouvel enjeu de la diplomatie culturelle
Le numérique et internet ont bouleversé la diffusion culturelle : au delà de leur percée comme vecteurs de communication, ils influencent les contenus culturels, renouvellent les modes de consommation et appellent une adaptation des réglementations protégeant la propriété intellectuelle. L’outil numérique est aussi devenu l’un des grands enjeux de l’influence d’un pays au niveau international, et il bouleverse les métiers de la coopération culturelle. Dès sa création, au 1er janvier 2011, l’Institut français a donc intégré la dimension numérique dans ses missions pour être à même d’aborder les pratiques culturelles de demain. Trois aspects sont pris en compte : 1. la diffusion culturelle à l’international : internet et les supports numériques sont un extraordinaire accélérateur et démultiplicateur de diffusion. Les productions intègrent aujourd’hui de plus en plus de développements numériques, que l’Institut français veillera à valoriser, en partenariat avec les lieux de production.

http://cblog.culture.fr/2011/03/02/le-numerique-nouvel-enjeu-de-la-diplomatie-culturelle

Les données Le catalogue des données rassemble l’ensemble des descriptions des données disponibles et publiées par les différents partenaires. Plusieurs partenaires participent en effet à son enrichissement. Il s’agit des institutions publiques locales mais aussi régionales ou nationales, d’acteurs non gouvernementaux comme des associations ou des entreprises privées dès lors que leur disponibilité peut engendrer un service avéré au public. Il est mis à jour régulièrement au fur et à mesure de la production et la mise à disposition des données. 119 jeux de données publiés

La conquête des espaces Vendredi 25 février, à 20 h 15 GMT+1, le bureau ovale de la Maison blanche et le Pentagone ont été infiltrés en toute discrétion par deux ballons d’hélium sur lesquels s’affichaient des messages adressés à Barack Obama, que chacun pouvait envoyer en direct via Twitter (#whitehouseinfiltration). Des ballons qui ont échappé aux services d’ordre (et sans doute aussi au président américain). De fait, seules les personnes sur place, équipées d’un smartphone et d’une application spécifique, ont pu voir sur leur écran ces ballons virtuels flotter dans l’espace physique. L’opération Infiltr.ar était orchestrée depuis Amsterdam par les artistes américain Mark Swarek et néerlandais Sander Veenhof, qui recourent à la réalité augmentée (RA), une technologie qui permet de surimposer des éléments virtuels sur le territoire.

Les modèles de plateformes du livre numérique - La Feuille - Blog LeMonde.fr Plateformes, supports, contenus, usages... du livre au format numérique. On mélange souvent un peu tout. J'avais besoin de refaire le point pour m'éclaircir les idées. Virginie et eBouquin m'ont inspiré. controverse du grille-pain, suite… Ceux qui suivent depuis longtemps ce blog et quelques autres, inscrits dans la « bouquinosphère« , se souviennent peut-être de la « controverse du grille-pain« … le nom que, par plaisanterie, nous avions donné à une discussion récurrente que je pourrais résumer ainsi : Existe-t-il un avenir pour les liseuses, instruments dédiés à un usage spécifique et circonscrit, la lecture immersive de textes, assez proche de l’usage d’un livre imprimé, face aux terminaux multi-fonctions permettant l’interactivité, reliés en permanence à internet, affichant du texte, mais également les liens hypertextes, des images en couleur, des animations, des vidéos, et rapprochant lecture et écriture ? Je note au passage avec une petite fierté, que le terme liseuse, que j’ai proposé pour désigner ce type de lecteur, à l’époque dans une discussion sur le site de Bruno Rives, et qui n’a pas fait, loin de là, l’unanimité pendant une longue période, tend à se généraliser. Les usages des livres sont multiples.

Le web participatif pour la culture À l’occasion de sa quatrième édition, Spectaculaire proposait une journéee professionnelle aux exposants participants, le 23 septembre dernier. Omer Pesquer et moi-même avons été invités à intervenir au cours d’une matinée de conférences sur les nouveaux usages liés au numérique dans la culture. Je vous propose une restitution de notre intervention qui était une rapide introduction au web participatif dans les différents domaines de la culture, remaniée ici pour être adaptée au format blog. Le contenu de cette présentation est volontairement très pédagogique car il s’adresse à des publics peu ou pas au fait des dispositifs participatifs, donc je compte sur la compréhension des lecteurs initiés, qui ne découvriront pas forcément grand chose. Disclaimer : cet article a été rédigé avant que j’intègre le musée du quai Branly.

Le musée participatif (1/3) : état des lieux En raison de mes engagements pour l’année universitaire 2011-12, j’ai du renoncer au projet de commencer une thèse en muséologie. J’ai donc décidé de publier ma note d’intention – très peu diffusée jusqu’à présent – en trois billets distincts. Le titre complet de mon projet est "Le musée participatif : dimensions sociales, collaboratives et participatives de la médiation culturelle à travers les outils numériques". J’espère que ces quelques éléments de réflexion permettront de nourrir le débat sur le numérique au musée et les formes émergentes de médiation qui y sont liées. CFA Berlin Alors qu’internet et les réseaux sociaux ont pénétré la majorité des domaines professionnels, l’ensemble des couches sociales et modifié en profondeur nos rapports sociaux, les musées et les institutions culturelles ne font pas exception.

Crowdsourcing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crowdsourcing, ou externalisation ouverte[1] ou production participative[2], est l'utilisation de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Ceci se fait par un appel ciblé (quand un niveau minimal d'expertise est nécessaire) ou par un appel ouvert à d'autres acteurs. Le travail est éventuellement rémunéré. Il peut s'agir de simplement externaliser des tâches ne relevant pas du métier fondamental de l'entreprise, ou de démarches plus innovantes.

@rts Du 18 au 22 janvier 2011 se tient la deuxième édition annuel des conférences libres de l'ICAN, organisé par Etienne-Armand Amato et Brice Roy . Jeunes professionnels et seniors de l’industrie créative numérique, artistes et consultants, entreprises et institutions y partagent tour à tour leurs connaissances et savoir-faire sur des champs d’expertise précis tels que la modélisation d’espace urbain, le game design de social games, la composition sonore interactive, l’animation de personnages 3D, le transmédia, la réalité virtuelle ou augmentée… En veille sur ces sujets, Culturemobile a posé quelques questions aux premiers intervenants et vous les partage ici. ICAN 2011 - #entrevues Compléments d'informations : Clameurs : A l’école de la prise de parole Mouvement Occupy, hashtag twitter pris d’assaut, street democracy… Plus de doute, la culture web a favorisé un retour de la prise de parole citoyenne. Et avec Clameurs, le web pourrait bien avoir trouvé un nouveau moyen de se faire entendre : la réalité “audiogmentée”. Lancé en février dernier, Clameurs est un média basé sur la production de bulles de sons géolocalisées. Bien sûr, Clameurs n’est pas un exemple unique, avec des expérimentations comme celles de Shoudio. Mais Clameurs a plus d’ambition que la simple géolocalisation sonore.

Michel Bauwens : “Le P2P préfigure la société de demain” Le monde de demain fonctionnera-t-il en peer-to-peer ? Dénoncé par l’Hadopi et trop souvent réduit aux questions de téléchargement, le peer-to-peer (P2P) fait référence à une forme d’architecture d’un réseau informatique. Un modèle qui imprègne peu à peu nos mode de pensée et d’engagement, au point de dessiner les contours d’une alternative au modèle capitaliste. C’est en tout cas la thèse défendue par Michel Bauwens, théoricien reconnu des réseaux pair-à-pair et fondateur de le P2P Foundation. Nous l’avons rencontré en décembre dernier à La Cantine, à l’occasion d’un séminaire organisé par le W2S et intitulé « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy ».

Le peer-to-peer, clé de voûte pour les économies futures ? Compte-rendu du séminaire W2S par Michel Bauwens à la Cantine, 16 décembre 2011 « Ce ne sera pas une conférence sur comment devenir riche avec des startup, » souriait Michel Bauwens au début du séminaire W2S à la Cantine de vendredi 16 décembre. Les deux heures et demi de présentation et de discussion qui ont suivi, ayant pour thème « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy », ont pourtant mis en avant la possibilité d’un véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer (P2P), qui, loin d’être une utopie pour un futur lointain, s’infiltre toujours plus dans nos pratiques quotidiennes et pourrait constituer la clé de la durabilité à moyen et long terme de nos économies et de nos sociétés. Les évolutions de la coopération

Des jeux pour mieux comprendre Des études montrent que les élèves à qui on a proposé des jeux interactifs pour explorer une problématique ont de meilleurs résultats aux examens. Nous sommes en 2110 et le taux de méthane dans l’atmosphère a atteint un seuil critique. Vous avez le choix entre plusieurs décisions : accepter le risque d’une catastrophe planétaire et poursuivre l’extraction de ce gaz afin de satisfaire les besoins en énergie d’une population toujours plus nombreuse ; instaurer le principe d’un seul enfant par foyer pour réduire les de­mandes futures en énergie ; ou bien financer un projet de recherche d’une durée de dix ans afin de trouver des solutions techniques.

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