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Migrants : et si ouvrir les frontières générait de la richesse ?

Migrants : et si ouvrir les frontières générait de la richesse ?
Imaginez que tous les pays ouvrent en même temps leurs frontières et autorisent la libre circulation des individus sur leur territoire. Que se passerait-il dans l’immédiat ? Au bout de vingt-cinq ans ? 1 500 morts depuis janvier En attendant cet hypothétique virage, l’escalade continue. Pour... L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? <div class="article_noscript"><div class="teaser_article"><p class="clearfix entete"><strong class="gras grid_6 alpha omega">L’accès à la totalité de l’article est protégé </strong><span class="grid_3 alpha omega txt_gris_moyen txt1">Déjà abonné ? Related:  Migrants réfugiés exilés

Méditerranée : chiffres et carte pour comprendre la tragédie Jusqu'au printemps 2015, le drame de Lampedusa d'octobre 2013 – au cours duquel 366 migrants avaient trouvé la mort –, demeurait la plus grande tragédie migratoire de la Méditerranée de ce début du XXIe siècle. La disparition d'au moins 700 personnes lors du naufrage d'un chalutier, ce week-end, à laquelle s'ajoute celle d'au moins 400 migrants lors d'un autre naufrage le 12 avril, fait craindre une tragédie bien pire encore : « une hécatombe jamais vue en Méditerranée », selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Les principaux naufrages de migrants depuis janvier 2015 (routes Afrique-Europe) (D'après les données du collectif The Migrants Files). 22 000 C'est le nombre de migrants qui seraient morts en tentant de gagner l'Europe depuis 2000, principalement en traversant la Méditerranée, selon les estimations d'un rapport de Organisation internationale pour les migrations sur les mouvements de migration dans le monde, soit une moyenne de 1 500 morts par an.

«La distinction entre réfugiés et migrants est appliquée de manière injuste» La mission européenne Navfor Med, pour Naval Force in Mediterranea, a été lancée lundi. Elle vise à lutter contre les réseaux de passeurs au départ des côtes libyennes. Anthropologue à la London School of Economics, spécialiste des migrations et des frontières, Ruben Andersson revient sur la situation migratoire en Méditerranée. Il alerte sur l'approche sécuritaire privilégiée par les autorités européennes, qui risque selon lui de générer «plus de chaos». Comment évaluez-vous la réponse des autorités française et européenne à la crise migratoire en Méditerranée ? Face à l'austérité, les peuples et responsables politiques cherchent des bouc-émissaires. Que révèle la terminologie distinguant «migrants» et «réfugiés»? «Migrants» est un terme attrape-tout qui cache plusieurs cas de figure. Existe-t-il une forme de «tri» entre les «bons» demandeurs d'asile, et les «mauvais» migrants économiques ? Cette politique est-elle légitime ?

Étudier l’exil — Colloque international, mai 2015 | LA RECHERCHE A MIGRINTER 19-21 mai Maison de la recherche (Aix en Provence) / 22-23 mai MUCEM (Marseille) Colloque organisé à l’initiative de Non-lieux de l’exil (Fondation maison des sciences de l’homme) en collaboration avec l’Université d’Aix-Marseille (CIELAM, axe Transpositions) @Malka N. Direction scientifique : Alexis Nuselovici (Nouss) (AMU)Comité scientifique : Alexandra Galitzine-Loumpet (NLE/CEM), Alexis Nuselovici (AMU/CEM), Crystel Pinçonnat (AMU)Coordination et administration : Absa D’Agaro-Ndiaye (AMU) Argumentaire Alors que le nombre des migrants dans le monde est estimé à près d’un milliard (migrants externes et internes) et que le nombre des déplacés à l’intérieur de leurs propres pays vient de dépasser celui de la Seconde guerre mondiale, ce qui entraîne de graves crises en Europe comme ailleurs, les sciences sociales et humaines se doivent de mieux comprendre ce qu’impliquent ces phénomènes sur le plan social comme sur le plan politique. Mardi 19 mai : Théâtre Antoine Vitez, Aix en Provence

Schengen : la tentation des frontières LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alain Salles, Marie Maurisse (Genève, correspondance), Joëlle Stolz (Vienne, correspondante) et Maryline Baumard Un mur au cœur de l’Europe. Le gouvernement hongrois a annoncé, mercredi 17 juin, la création d’une clôture de 175 kilomètres le long de la frontière avec la Serbie. Ce projet de protection de 4 mètres de haut s’ajoute aux autres barrières construites aux marges de l’UE, aux frontières turques de la Bulgarie et de la Grèce ou entre le Maroc et les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. Devant la difficulté de plus en plus grande de quitter la Grèce par air et par mer, les migrants choisissent cette longue route balkanique pour rejoindre l’espace Schengen, qui assure la libre circulation des citoyens, mais dont les fondations tremblent. C’est en effet l’une des seules voies terrestres encore ouverte – à travers la Grèce...

Trois mille migrants secourus au large des côtes libyennes La marine et les garde-côtes italiens ont annoncé samedi 22 août être venus en aide à quelque 3 000 migrants bloqués sur des embarcations au large des côtes libyennes. Cette vaste opération avait été mise en place après la réception d’appels à l’aide de dix-huit bateaux, dont quatorze pneumatiques. Au moins sept bâtiments – six italiens et un norvégien – y ont participé. Selon des témoignages recueillis par la police parmi les 432 personnes sauvées sur l’un des navires de fortunes, celles-ci avaient dû s’acquitter de 2 000 euros auprès de passeurs pour le trajet de l’Egypte à l’Italie. L’embarcation était dix fois plus remplie que ses capacités ne le permettaient, de nombreux individus étant alors confinés dans la cale. Ceux-ci devaient payer davantage s’ils souhaitaient prendre l’air, affirment les migrants interrogés. « Ne les laissez pas débarquer ici » Lire aussi le décryptage : Peut-on aller détruire les embarcations des migrants comme le suggère Eric Ciotti ?

De l'Erythrée à la France, trois migrants racontent leur parcours du combattant Saïd, 18 ans, Erythréen. Placé en Centre de rétention administrative, il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le jeune homme est assis sur les marches du tribunal administratif de Paris. Depuis, il est enfermé, comme plusieurs autres, dans le Centre de rétention administrative de Vincennes, et fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). A peine entré dans le hall du tribunal administratif, Saïd est appelé par une avocate commise d’office. Puis, chacun leur tour, les migrants sont appelés et assistent à une joute verbale entre le juge et le représentant du préfet de police. Ainsi, l’avocate donne des informations sur les situations particulières des migrants, qu’elle a découvertes peu de temps auparavant. En réponse, le représentant du préfet de police explique que les migrants arrêtés ont occupé la halle Pajol de façon illégale et que n’ayant pas engagé de procédure de demande d’asile, ils ont logiquement été arrêtés.

Mobilité globale et gouvernance des migrations – Le projet | MOBGLOB Dans le cadre de l’appel à projet de l’ANR 2012, le thème Mobilité globale et gouvernance des migrations dirigé par Hélène Thiollet et Catherine Wihtol de Wenden a été retenu, pour une durée de 24 mois. En plus du CERI, il compte plusieurs partenaires appartenant à diverses institutions réunies dans un objectif de pluridisciplinarité : l’EHESS, IDDRI-Sciences Po, Migrinter CNRS, l’Université Paris 13. Résumé La mobilité globale fait aujourd’hui partie de la texture sociale de la mondialisation et des relations internationales. Elle est à la fois une cause et une conséquence de la mondialisation et les réponses des institutions politiques nationales et internationales sont un enjeu clef de l’analyse de la gouvernance et des transformations sociales à l’échelle globale. Le premier axe de ce travail concerne les pratiques et les représentations de la gestion de la mobilité en politique internationale.

Les victimes de tortures obtiennent plus difficilement l’asile en France LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Les victimes de torture sont de plus en plus nombreuses à se voir refuser le statut de réfugiés en France. Alors que les chefs d’Etat européens se réunissent jeudi 25 juin pour se répartir les demandeurs d’asile qui arrivent en Italie et en Grèce, le Centre Primo-Levi de prise en charge des personnes persécutées profite de son vingtième anniversaire pour dénoncer, dans une note publiée mardi 23 juin, ce qu’il estime être une dangereuse dérive. « Jusqu’en 2005, moins de 6 % de nos patients étaient déboutés du droit d’asile. Répartition des réfugiés : l’UE abandonne l’idée de quotas obligatoires Les échanges étaient tendus, dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin, entre les dirigeants des Vingt-Huit. Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, a piqué un coup de sang devant ses homologues européens, durant un débat consacré aux migrants, dénonçant leur incapacité à s’entendre sur la prise en charge d’une partie des demandeurs d’asile arrivés en Italie, selon le récit fait par un participant. A l’origine de cette colère : l’absence de consensus entre les Etats membres sur les modalités de mise en place de quotas pour la répartition de 40 000 demandeurs d’asile arrivés en Italie et en Grèce, afin de soulager ces deux pays. Au lieu d’établir des quotas, comme l’avait proposé la Commission européenne en mai, les dirigeants ont décidé que la répartition se ferait sur la base du volontariat. « Ou vous êtes solidaires, ou vous ne nous faites pas perdre notre temps. (…) Si vous voulez une base volontaire, si c’est ça votre idée de l’Europe, alors gardez-la pour vous.

Une centaine de migrants bloqués à la frontière franco-italienne La police italienne a dispersé samedi en fin d'après-midi 200 migrants, venus pour la plupart d’Afrique, et empêchés depuis deux jours par les autorités françaises d’entrer en France par la frontière italienne près de Vintimille. Les policiers italiens, équipés de casques, visières et boucliers, tentaient sans ménagement de repousser les migrants en direction de la ville italienne de Vintimille, à 5 km du poste-frontière. Une cinquantaine d’hommes ont refusé d'obtempérer et se sont réfugiés sur des rochers. Réclament «la paix», «la liberté», du travail, les migrants réunis depuis deux jours demandaient pacifiquement qu’on les «laisse passer» pour qu’ils puissent gagner le pays européen de leurs rêves. Après une deuxième nuit passée sur place, ils avaient repris samedi matin leur manifestation pacifique face à une dizaine de gendarmes français qui leur bloquent le passage vers la France, sous les yeux des touristes en voiture qui, eux, continuent à traverser la frontière sans souci.

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