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Accro aux statistiques

Accro aux statistiques
Crédit: Flickr/CC/zigazou76 «Peut-on avoir accès aux statistiques de fréquentation du site?», m’ont demandé les étudiants qui produisent, chaque jour, des contenus d’actualité en ligne, sur le site de l’Ecole de journalisme de Sciences Po, comme s’ils travaillaient pour un site d’informations. A force de leur parler, en cours, des requêtes de l’audience, de leur faire voir ce que cherchent les internautes en temps réel, sur les moteurs de recherche et sur les sites d’infos nationaux, ils veulent, à leur tour, se frotter aux chiffres sur leurs propres contenus. Pister les visiteurs, savoir si un article récolte des clics ou pas, c’est ce que permettent de voir les statistiques, les «stats» dans le jargon, qui traquent l’activité des internautes, page par page. D’où les visiteurs viennent? Crédit: capture d'écran de Chart Beat Les stats, une drogue dure Comme le SEO, dont j’avais déjà parlé dans un précédent WIP, les statistiques ont un impact sur la couverture éditoriale. «J’en donne plus» Related:  Le métier de web-journaliste

Les "fermes de contenus" ou le nouveau journalisme à la chaîne La mosquée près de Ground Zero, l’agression d’une star de téléréalité, le tournoi de golf PGA… The Upshot, blog d’information lancé par Yahoo! en juillet, produit à la chaîne de courts articles sur les sujets les plus divers. Cette absence apparente de ligne éditoriale dissimule en fait le travail de puissants moteurs de recherche qui recensent les thèmes les plus demandés par les internautes. Anticiper les envies des internautes en fonction des tendances du moment (" Trending Now"), c’est le choix de Yahoo!, qui a racheté au printemps la "ferme de contenus" Associated Content pour 100 millions de dollars. Le système est bien huilé : des algorithmes qui tiennent compte de différents critères, comme les mots-clés les plus recherchés, permettent de repérer les sujets peu ou pas suivis – et donc susceptibles de provoquer de la curiosité -, mais aussi ceux qui ont bénéficié d’un maximum de clics. Quelle est la place des rédacteurs dans ces fermes de contenus ?

Le journalisme multimédia se dissoudrait-il dans la presse écrite ? Le journalisme multimédia se dissoudrait-il dans la presse écrite ? C’est ce qu’on serait tentés de croire en étudiant deux études statistiques sur la profession publiées fin septembre. La première [pdf] est celle de l’Observatoire des métiers de la presse basée sur les chiffres fournis par la Commission de la carte d’identité des journalistes. La seconde est due au cabinet Audiens et a été communiquée lors de la quatrième Conférence nationale des métiers du journalisme. Pour ce dernier, la raison de cette omission est simple : les entreprises multimédias sont difficilement identifiables, elles ont plusieurs activités. Avec l’arrivée du numérique, le profil des salariés change. On en arrive à une représentation plutôt figée de la profession avec cette conclusion sidérante : pas d’évolution entre 2004 et 2011 Jusqu’à l’an passé [pdf], l’Observatoire des métiers de la presse étudiait l’évolution du métier de journaliste en classant les demandes de cartes par support. Déception.

Non, ça ne réglerait pas les problèmes de la presse Les éditeurs de presse français contre l’ogre américain Google. La France et ses génies contre le softpower (pouvoir de persuasion) américain. En fait, une manipulation très réussie de l’opinion et du gouvernement qui ne correspond en rien à la réalité. Elle vise juste à prolonger artificiellement des modèles économiques à bout de souffle et des groupes de médias détenus pour la plupart par des géants du capitalisme, français cette fois, de Dassault à Niel en passant par Arnault, Rothschild, Pinault et Perdriel. Ainsi, l’Association de la presse d’Information politique et générale (IPG), qui regroupe tout ce que Paris compte de dirigeants de la presse papier, voudrait taxer la firme californienne et ses 138 millions d’euros de chiffre d’affaires en France en 2011. Or, taxer Google de cette manière est une idée absurde. La mauvaise foi des patrons de presse français est de plus déconcertante. Mais si Google est en position dominante, à qui la faute ?

Je n’avais pas signé pour ce journalisme web | Journalisme web for the win XXI affirme, dans un manifeste publié mercredi 9 janvier, qu’”un autre journalisme” est possible. “Il est possible de refonder une presse post-Internet conçue pour les lecteurs, et non à partir des annonceurs”. Ce manifeste a lancé une énième polémique sur la presse web contre la presse papier. Planté derrière mon écran Aujourd’hui, j’en ai ras-le-bol d’être planté derrière mon écran. Quand je suis entré en école de journalisme, j’avais l’espoir de devenir grand reporter, de filmer les guerres. A ma sortie de l’école, tout le monde ne parlait que de web ; les médias se lançaient sans toujours savoir ce que ça pourrait leur rapporter. Tout d’abord, n’oublions pas que le web, pour les sites de presse, a longtemps été un placard. Or, que se passe-t-il aujourd’hui dans les rédactions web ? Alors oui, les effectifs des rédacs sont beaucoup plus importants qu’il y a quelques années, allant, pour certaines, jusqu’à près de 70 personnes (LeMonde.fr, LeFigaro.fr). Problème : où est le fric ?

L’AFP et les réseaux sociaux [Interview] - Chaire Convergences - Laboratoire du journalisme numérique Grégoire LeMarchand, responsable des réseaux sociaux à l’AFP, revient sur l’actualité et l’activité de l’agence autour des plateformes sociales (Facebook/Twitter/Tumblr...) L’AFP a récemment lancé son Tumblr et un Twitter Photo. Pourquoi ces deux plateformes ? La photo est ce qu’il y a de plus viral sur les réseaux sociaux et Internet. Par conséquent, on a voulu renforcer la présence de l’AFP sur ce créneau en mettant en place un Tumblr et un Twitter Photo dédiés. On s’est ensuite penchés sur Tumblr car c’est une plateforme élégante, simple d’utilisation et d’accès. Quelle est la stratégie pour l’AFP sur les réseaux sociaux ? Le métier historique de l’AFP consiste à vendre des contenus. En matière de contenus publiés sur les réseaux sociaux, on traite tous les sujets des plus graves au plus légers. A tous ceux qui tweetent : "J’annonce à l’AFP que j’ai dîné/repris des lasagnes/fait une lessive Quelle place pour une agence de presse globale sur Twitter ? Alexis J.

Media - NowThisNews : le journalisme pour les réseaux sociaux Publié le 17 novembre 2013 Depuis un an, NowThisNews est la première agence de presse anglophone à produire des contenus réservés aux supports mobiles et réseaux sociaux. Chantre de la vidéo de format court, ce média pionnier repense le journalisme. Lancé en septembre 2012 et disponible sur iOS et Android, NowThisNews se plait depuis quatorze mois à réinventer le journalisme 2.0 au travers d'une nouvelle forme d'écriture dédiée à l'information. « Aucun autre acteur du marché ne produit un contenu vidéo exclusivement destiné aux plates-formes mobiles et sociales », résume Ed O’Keefe, son rédacteur en chef. Fondé par Kenneth Lerer et Eric Hippeau, deux anciens dirigeants du Huffington Post, ce média pionnier base toute sa stratégie éditoriale et économique sur l’attractivité des vidéos de format court auprès des Millennials*, à qui son contenu s’adresse en priorité. INfluencia : Les vidéos de format court sont-elles devenues le meilleur moyen de toucher les Millennials ?

S’informer avec les réseaux sociaux Le slogan du réseau Twitter est « Informez-vous. Informez les autres. Ça se passe comme ça ». Mais est-il réellement possible de s’informer via les blogs et réseaux sociaux ? Aujourd’hui, avec l’essir des blogs et des réseaux sociaux, n’importe qui peut diffuser son avis sur n’importe quel sujet. Dernièrement, la révolution verte en Iran et le séisme à Haïti ont bien illustré l’intérêt informatif des réseaux sociaux. La révolution verte en Iran Le 12 juin 2009, en Iran, le président conservateur Mahamout Ahmadinejad est réélu. Alors même que les journalistes étrangers sont expulsés du pays, des citoyens iraniens parviennent à informer le monde sur la situation. Les citoyens parviennent à contourner la censure en diffusant des images et commentaires via les réseaux sociaux. Internet se révèle être, dans ce cas, une source d’information primordiale pour les médias du monde entier. Le séisme d’Haïti Le 12 janvier 2010, Haïti est ravagé par un violent tremblement de terre. Info ou intox ?

La place des réseaux sociaux dans l'information journalistique / E-dossier de l'audiovisuel : Journalisme, Internet, libertés Arnaud Mercier est Professeur en Sciences de l’information et de la communication. Responsable de la licence professionnelle "journalisme et médias numériques" à l’Université de Lorraine, ses thèmes de recherches concernent, notamment, la communication politique, les traitements médiatiques, la sociologie du journalisme et du webjournalisme. Il est membre du comité scientifique des Cahiers du journalisme et du comité de rédaction de la revueQuestions de communication. ______________________________Médias et réseaux sociaux sont devenus des espaces d’expression pour des millions de gens sur Internet. Dans une optique de stratégies de marque, où les contenus sont déclinés sur plusieurs supports pour élargir le lectorat potentiel, les médias sociaux sont un vecteur efficace de diffusion, que ce soit sur Facebook ou Twitter. Une tribune libre : le réseau social comme espace d’expression non contraint Un usage informationnel : entre veille, fil d’agence et couverture-live Conclusion

Un Média camp sur le journalisme citoyen | Fédération des Vidéos des Pays et des Quartiers Média Camp, Média Lab, Mur SMS, Instagrams, Mur de post-it, Open plateau, Mash-up, Prezi... Vous connaissez ? Un peu "barbare" comme terminologie je vous l'accorde. Mais pour O2Zone TV et l'association Médias citoyens qui organisaient ce 1er octobre une rencontre autour du journalisme citoyen, tous ces mots ont du sens et Antoine Dufour, directeur d'O2Zone TV et Vice-Psdt de Médias citoyens, s'est régalé de nous initier au journalisme citoyen à l'heure du monde 2.0. Nous étions une soixantaine de participants : radios libres, télévisions participatives, EPN, collectivités, particuliers pour débattre des nouveaux outils numériques à disposition des citoyens Mais d'abord un point sur le journalisme citoyen qui n'est pas né grâce au Web. Ces innovations techniques n'ont cessées d'évoluer et de faciliter le faire, la coopération entre les médias de proximité et l'expression citoyenne. Thierry Borde, coordinateur de Médias citoyens et Patrice Berger, son président.

Le « journalisme citoyen » et les vrais journalistes Depuis sa naissance, le phénomène appelé "journalisme citoyen" subit des critiques récurrentes, parfois en des termes très durs, particulièrement de la part des vrais journalistes, les titulaires d’une carte de presse. 1. Tout d’abord, quès aco, le "journalisme citoyen" ? Comme son nom ne l’indique pas, il s’agit d’un citoyen qui n’est pas journaliste ! Et qui prétend, sinon faire œuvre de journalisme, du moins écrire des articles susceptibles d’intéresser au moins une personne... À moins de deux lecteurs, mieux vaut garder l’article pour soi ! Remarquons d’emblée que cette ligne de partage, claire et simple, est devenue plus floue, car certains journalistes publient dans les médias citoyens - soit pour aborder d’autres sujets que ceux acceptés par leur journal ou radio, soit simplement pour se diversifier. Inversement, des citoyens publient dans des médias dirigés et principalement écrits par de vrais journalistes, comme Rue 89. 2. 3. Arrêt sur image 4. 5. 6. 7. Souvent ! 8. 9. 10. 11. 12.

Infotainment. Communiquer au 21em siècle... Pourtant, suffit-il de rester 24 heures au même endroit, pour faire le tour de la terre*. Faire du divertissement une chose sérieuse, c’est sans aucun doute le défi des médias au 21emsiècle. Dans l’étude du journalisme à l’université de Columbia, la distinction originelle et académique entre la notion d’information et de communication a évolué vers un système hybride dû à l’émergence de l’interactivité. Cependant, si communiquer nécessite un feedback là où informer interpelle la neutralité, il existe une part incompressible de subjectivité qui donne un sens et une place à l’engagement. Communiquer devient alors un acte politique et s’informer un acte citoyen. L’histoire du journalisme est en effet intimement liée à celle des enjeux politiques. L’ouverture d’Arpanet (1) par Al Gore dans l’espace public coïncide avec une maturité intellectuelle et une conscience politique sans nulle autre pareille dans l’histoire de l’humanité. C’est avec de la matière qu’on fait de l’abstrait. Thierno M.

5 Outils pour vous Lancer dans la Curation de Contenus Web Il existe différents outils qui vous aident à pratiquer la curation de contenus web. Ils vous permettent de démarrer rapidement et de gagner du temps au quotidien. Nous devrions tous adapter nos outils à nos pratiques, c’est une façon d’être plus efficace et réactif. Voici les cinq services que j’utilise régulièrement. Illustration © TdV [www.tranchesdevie.com] Pourquoi des outils spécialisés pour la curation de contenus ? Quand j’ai commencé à m’intéresser à la curation de contenus, j’en suis très vite arrivé à cette évidence : sans outils spécialisés, point de salut. J’ai parcouru les différents sites spécialisés, lu des retours d’expérience et après quelques semaines de tests, j’ai dressé la liste des services qui me correspondaient. 1- Identifier les auteurs et influenceurs pertinents avec Traackr L’interface Traackr J’utilise pour cela Traackr qui est un service d’analyse des réseaux d’influence. 2- Constituer un référentiel de contenus avec Feedly L’agrégateur de flux RSS Feedly

Comment le New York Times utilise Twitter L'article s'intitule " Si un tweet a marché une fois, republiez-le - et autres leçons du bureau social media du New York Times ". Il a été publié le 6 janvier par Michael Roston, membre de l'équipe qui gère les comptes Twitter du New York Times, sur le site Nieman Journalism Lab, et a été tweeté près de 3.400 fois en trois jours. L'auteur y revient sur ce que son équipe et lui ont appris, ce qui a fonctionné ou non, en animant pendant un an le compte @nytimes, qui a gagné presque 5 millions de nouveaux abonnés en 2013, ainsi que les autres comptes Twitter du groupe. Un regard en arrière riche d'enseignements, venant d'un média qui fait figure de référence dans le monde de l'information. La réactivité grâce aux tweets des journalistes Le New York Times compte de nombreux correspondants dans le monde, qui couvrent les actualités locales en temps réel et n'hésitent pas à les publier sur leur compte Twitter avant même la parution de leur article. Mais cela peut aussi engendrer des erreurs.

Au Fait, le magazine qui ralentit l’actualité

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