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Metropolis (1927) Fritz Lang - Full Restored Film - Rescore by The New Pollutants

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http://www.youtube.com/watch?v=Q0NzALRJifI

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Les majors d'Hollywood : des gardes-barrières centenaires La vague de conglomération commencée dans les années 1980 a permis aux majors de trouver une structuration qui tient la route. Aujourd’hui, les rachats et fusions continuent. Si les contours exacts des entreprises sont toujours mouvants, les grands acteurs restent les mêmes. Des huit majors qui ont fondé le système hollywoodien dans les années 1920, une seule, RKO, a disparu. MGM et United Artists ont périclité et sont devenues des satellites. L'actualité éducative du cinéma Il aura fallu attendre 2016, avec une biographie écrite par Marie Darieussecq et une exposition au Musée d’art moderne de Paris, pour que le public français découvre enfin l'artiste peintre Paula Modersohn-Becker (1876-1907), célèbre outre-Rhin. Le film de Christian Schwochow (De l'autre côté du mur) devrait permettre de rattraper ce retard : le spectateur y découvrira en parallèle la vie romanesque de Paula Modersohn-Becker, son refus des conventions de l’époque, sa très forte volonté d’émancipation, et son travail, l’attachement qu’elle portait à représenter ce qu’elle ressentait plutôt que ce qu’elle voyait, la nouveauté de ses techniques picturales et son obsession pour la simplicité. Parce qu’il fait le portrait d’une femme libre, Paula s’inscrit dans la continuité de la filmographie de Christian Schwochow. Paula de Christian Schwochow, au cinéma le 1er mars Le site pédagogique du film

La parole dans le cinéma muet Le cinéma, même muet, n’a jamais pu être un cinéma silencieux. C’est plus entièrement un cinéma pris dans le chuchotement (les sous-titres, par exemple, lus à voix basse aux enfants au cours de projections). Et par ce silence chuchoté dans les premières images, un retour de cette poussière en nous, de cette lumière, de ces corps gris ; comme si un enfant, assis en nous, tenait encore notre main.

Cent ans d'aller au cinéma - De la crise à la guerre : le spectacle cinématographique à l’âge d’or des studios 1Dans La Rose pourpre du Caire, Woody Allen évoque un peu nostalgiquement une époque où « aller au cinéma » était, pour les Américains, une activité aussi régulière, on dirait « programmée », qu’aujourd’hui allumer son téléviseur. C’est de cette époque qu’il s’agit ici. 2Ma réflexion a deux objectifs distincts et complémentaires. Je souhaite d’abord décrire les caractères spécifiques du spectacle cinématographique entre le début des années trente et la fin des années quarante, assez stables malgré les particularités des années de Dépression et de guerre. Mais je veux aussi essayer de montrer comment les structures de l’exploitation cinématographique de l’époque ont conditionné, non seulement le fonctionnement optimal de l’usine hollywoodienne, mais sans doute aussi la nature des œuvres qu’elle a produites.

Cent ans d'aller au cinéma - Aller au cinéma dans les années 20 : l’expérience cinématographique pendant les années folles 1 The Atlantic Monthly, 1921, vol. 128, p. 22. 1On peut sourire à la déclaration volontiers prophétique de Katharine Fullerton Gerould, critique de cinéma qui, en 1921, avouant son peu de goût et d’expérience pour la chose cinématographique, et signalant évidemment les dangers moraux qu’elle présente, annonce cependant dans The Atlantic Monthly : « Il est certain que le cinéma est là pour durer – au moins pour un temps1 ». Pourtant, replacée dans son contexte, une telle déclaration, pour naïve qu’elle soit, n’est pas aussi aberrante qu’il y paraît. Tout simplement parce que ce que l’on pourrait qualifier d’« expérience cinématographique » n’a pas grand chose à voir à l’époque avec ce que nous connaissons, et tient plus du divertissement populaire que de l’art.

Cent ans d'aller au cinéma - Statistiques générales sur les cinémas américains : 1921-1992 Note 1 :Cinémas muets (en milliers)Note 2 : Cinémas parlants (en milliers)Note 3 : Drive-ins (en milliers)Note 4 : Total de cinémas (en milliers)Note 5 :Fréquentation hebdomadaire (en millions de spectateurs)Note 6 : Prix moyen du billet en dollarsNote 7 :Box-office en millions de dollarsNote 8 : Nombre total d’écransNote 9 : Pour cette même année, Dora H. Stecker, citée par André Muraire dans le présent ouvrage, avance le chiffre de 17 836 salles : on voit avec quelle prudence les statistiques doivent être considérées. 1Sont ici combinées les sources du Joel FINLER (The Hollywood Story), Garth JOWETT (Film : The Democratic Art), Maggie Valentine (The Show Starts on the Side-walk), et les Film Daily Yearbook et Motion Picture Almanac. Le chiffre de 1921 est avancé par Cinémagazine n° 7, 4 au 10 mars 1921, p. 15. Les chiffres de 1992-1993 viennent de Variety, 24-01-94 et 14-03-94.

Le Cinéma allemand - OFAJ A l’occasion de la 62e Berlinale et du projet « Dialogue en perspective », l’OFAJ publie un dossier en français sur le cinéma allemand. La Berlinale ou Festival international du film de Berlin (Internationale Filmfestspiele Berlin) est un important évènement cinématographique et médiatique, créé en 1951, qui se tient chaque année début février, à Berlin et décerne l'Ours d'or du meilleur film et plusieurs ours d'argent récompensant notamment des professionnels. C’est aussi un important marché de films. Des rétrospectives et des sections parallèles complètent la manifestation, portée par la compétition internationale de longs métrages.

NOSFERATU Désir et pulsion de mort Analyse psychanalytique «Je frémis en me rappelant une tradition bien connue en Allemagne, qui dit que chaque homme à un double et que, lorsqu'il le voit, la mort est proche.» -G. de Nerval, Aurélia

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