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HISTOIRE DES MATHS : Maths-rometus, Histoire des mathématiques, Illustrations, Images, Mathématiciens, Mathématiques, Maths, Jean-Luc Romet, Math, Maths-rometus

Les mathématiques furent essentiellement créées parce que l'on en avait besoin, et elles ont été bien souvent un outil, ne l'oublions pas! De nombreux mathématiciens étaient aussi des philosophes, des astronomes, des historiens et même des poètes, particulièrement en Grèce et en Europe au Moyen Age. Ils furent aussi de grands physiciens jusqu'au XIXème siècle. Aujourd'hui, on est encore obligé de créer de nouveaux concepts mathématiques pour répondre à la demande de la haute technologie. Les mathématiques ont donc été un outil pour les autres sciences, elles les ont souvent suivies. Quand les mathématiques ne répondirent pas à un réel besoin, elles finirent toujours par permettre de résoudre de nouveaux problèmes qui se posèrent bien plus tard… Il est donc arrivé aussi qu'elles précèdent les grandes découvertes. Il est impossible de connaître une science sans en connaître son histoire, l'histoire de ses tâtonnements et de ses erreurs. Comment les mathématiques sont-elles nées ?

L'histoire des mathématiques. L'origine des mathématiques est très lointaine. Mais pour tout le temps qui précède l'invention de l'écriture, il semble difficile d'énoncer autre chose que des généralités, seulement étayées indirectement par quelques témoignages archéologiques (successions d'entailles ou de marques qui peuvent faire penser à un comptage, etc.) ou par les analogies que l'on peut tirer des études ethnologiques : on savait compter; ici, plusieurs systèmes de numération ont pu être utilisés (numération décimale, duodécimale, sexagésimale, etc.), là, on a pu s'en tenir à l'usage de quatre nombres seulement (un, deux, trois, « beaucoup »); on devait aussi connaître quelques principes d'arpentage des champs cultivés, imposés par le développement de l'agriculture. En tout cas, il est frappant de constater que l'invention de l'écriture est partout étroitement liée à des préoccupations mathématiques, ou du moins comptables. (Pi) la valeur approchée 3. Les mathématiques antiques Dès cette époque (Ve siècle av.

La periode Arabe En bref ... Au VIIe siècle, la période Alexandrine se termine au profit du monde Arabe. La langue musulmane va devenir la langue la plus courante. L'empire s'agrandit et incorpore les peuples au fur et à mesure de son étalement. Au début du VIIIe siècle, l'héritage alexandrin est globalement passé à Bagdad, centre de l'empire, par une traduction massive des textes scientifiques qui étaient alors en grecs. Au IXe siècle, les centres culturels se multiplient en partant de Bagdad. Le premier ouvrage présentant le système décimal indien est écrit au IXe siècle par Al-Khwarizmi Ce sont eux qui ont trouvé la récurrence comme moyen de démonstration . Les mathématiciens arabes ... Al-Khwarizmi ( environ : 780 - 850 ) , le plus grand mathématicien de Bagdad , décrit pour la première fois le mot « Al jabr » signifiant Algèbre vers 813-833 dans un livre qui sera reconnu par ses pairs et qui engendrera une nouvelle vague de mathématiques.Il est considéré comme l'un des grands fondateurs de l'algèbre.

Qantara - Les sciences exactes La transmission des sciences exactes se poursuit pendant toute la durée de l’Empire byzantin selon des principes établis dans l'Antiquité tardive. Les écoles moyennes enseignent les quatre disciplines scientifiques du quadrivium : géométrie, arithmétique, astronomie, théorie musicale. Elles ont pour instruments des manuels d'initiation et des commentaires des œuvres antiques sous la forme de traités ou de scholies. Au cours de l’Antiquité tardive, les savants d'Alexandrie commentent les grands textes scientifiques antiques, leurs commentaires formant la base de l'enseignement ultérieur. En géométrie, les Eléments d'Euclide sont commentés par Héron (I siècle) puis par Théon (Ve siècle). Avec la perte d'Alexandrie conquise par les Arabes, la science alexandrine émigre à Constantinople, avec Stéphane qui y transporte ses livres et son enseignement ; puis la tradition savante se perd et devient souterraine, assurant la simple préservation des manuscrits. Le premier phénomène d’appropriation

Qantara - La transmission du savoir Contrairement à une idée reçue, l'époque byzantine ne connut pas une régression de la transmission du savoir par rapport à l'Antiquité[1]. Malgré la rétraction du réseau urbain et les crises, on constate la persistance d'un niveau d'alphabétisation élevé, l'empereur et l'Église s'efforçant de promouvoir les études. Jusqu'au Ve siècle, l'instruction élémentaire était dispensée par le grammatiste, dans des écoles municipales (financées par l'évergétisme des classes aisées) ou privées, présentes dans la plupart des bourgs, puis complétée à la ville proche par le grammatikos. Pour l'enseignement supérieur, des écoles réputées (Athènes, Alexandrie, Beyrouth, Antioche) attiraient des étudiants de tout l'empire. La crise des cités aux VIe et VIIe siècles entraîna la disparition des écoles municipales, mais des éléments de continuité subsistèrent, permettant la survie puis la réapparition d'un enseignement élémentaire et moyen. J.

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