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Styles d'apprentissage (ISALEM - 96)

Styles d'apprentissage (ISALEM - 96)
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Document sans titre Le style d'apprentissage et le style cognitif sont des concepts distincts même s'ils sont souvent confondus. Pour les puristes, le style cognitif est inné ou stable tandis que le style d'apprentissage résulte de l'inné et de l'acquis et peut donc évoluer par l'expérience. Dans la littérature scientifique, les styles cognitifs vont en général par deux. Le tableau ci-dessous recense quelques styles cognitifs parmi les plus classiques et les caractérise en quelques mots. (1) D'après Antoine de la Garanderie (2) D'après Herman Witkin et Michel Huteau (3) D'après Jérôme Kagan (4) D'après Jérôme Bruner (1956) 1-Cette présentation sous forme de tableau pourrait laisser suggérer que ces différents styles cognitifs s'opposent. 2- Toutes ces façons d'apprendre sont à priori aussi valides les unes que les autres.Il n'ya pas de bon ou de mauvais style d'appentissage.Tous ces styles sont en relations étroites et ne s'excluent pas les uns les autres. Et vous?

Test ISALEM Style d'apprentissage - enseignement supérieur Le questionnaire ISALEM-97 est une production du LEM une équipe interdisciplinaire au service de l'enseignement : Brigitte MONFORT,biologiste, responsable scientifique Ferdinand BONGARTZ, électro-acousticien, responsable technique René CAHAY, chimiste François REMY, physicien Jean THERER, psychopédagogue Maryse HONOREZ, biologiste Fabian ROWIE, informaticien UNIVERSITE de LIEGE au Sart TilmanBâtiment B7 B-4000 Liège tél. : +32 (0)4 366 35 99 - fax : +32 (0)4 366 28 88 contact Brigitte MONFORT Ce test à été réalisé dans le cadre de la recherche n°785193 soutenue par le Fonds de la Recherche Scientifique, Fondamentale et Collective, Initiative Ministérielle (F.R.S.F.C.- I.M.) Apprendre à apprendre (2/4) : l’importance du corps Une chose que les futurs éducateurs devront sans doute prendre en compte, c’est le rôle du corps et de l’exercice dans la pratique éducative. C’est un point que nous avons déjà abordé dans un précédent article, mais qui tend à se confirmer… L’exercice qui semble avoir le plus d’impact sur nos capacités cognitives est aussi le plus simple, puisqu’il s’agit de la marche. Barbara Oakley ne manque pas de le souligner : « Un chimiste remarquablement inventif du milieu du XIXe siècle, Alexander Williamson, a observé qu’une promenade solitaire valait une semaine dans le laboratoire pour l’aider à faire progresser son travail… Marcher stimule la créativité dans beaucoup de domaines : ainsi nombre d’écrivains célèbres, tels Jane Austen, Carl Sandburg et Charles Dickens, ont trouvé l’inspiration au cours de leurs fréquentes et longues promenades. » De récents travaux donnent raison à Williamson et à Dickens. Marcher, c’est créer Pourquoi la marche possède-t-elle cet effet ? Rémi Sussan

La typologie de Kolb Beaucoup d’encre a coulé au sujet des styles d’apprentissage. Vous aurez sûrement l’occasion de constater que votre apprenant a de la difficulté à saisir des concepts qui paraissent fort simples. Il est fort probable qu’il ait un style d’apprentissage différent du vôtre et que vos stratégies d’apprentissage s’avèrent inefficaces pour lui. Les recherches dans le domaine de l’enseignement nous démontrent qu’on a tendance à enseigner en se basant sur notre propre style d’apprentissage. Le style d’apprentissage dominant, c’est la manière préférentielle de résoudre un problème. Nous utilisons les quatre styles de base, mais 75% des gens ont un style dominant. On ne peut pas hiérarchiser les styles d’apprentissage : leur efficacité spécifique varie en fonction des circonstances … Il n’y a donc pas UNE bonne façon d’apprendre ou de résoudre un problème … En conséquence, nous sommes différents, mais complémentaires. Le cycle de Kolb et ses dérivés Le cycle des phases d’apprentissage. 1. 1. 2. 3.

Écrire pour se souvenir [sommaire] Les TIC sont souvent utilisées pour produire, moins pour apprendre. Et si on exploitait les TIC différemment pour une fois ? Si on les exploitait pour (relativement) simplement garder des traces de ce qu’on fait, de ce qu’on lit, de ce qu’on a trouvé, de ce qu’on veut partager, de ses questionnements, de ses apprentissages quoi ? Voici quelques outils pouvant permettre ce type d’utilisation et une courte explication. Note : Les outils ci-dessous favorise la coconstruction, voici quelques petites règles à suivre pour éviter des problèmes. Mais que dois-je noter au juste ? Avant de lire la suite du texte, nous croyons que cette question doit être répondue. On note. Le schéma ci-dessous est réalisé/publié par M. Stratégies de métacognition Dans ces deux exemples de formulaires vous trouverez d’autres questions pouvant aider à garder de bonnes traces : Blogue Le mot blogue vous connaissez ? Microblogue Ce type d’outil peut être utile dans quelques circonstances comme par exemple : Wiki

Développer son intelligence musicale pour améliorer la prononciation en langue étrangère | phonfle Croquinotes réalisées par Cindy Daupras à partir de l’article – @CindyDaupras L’intelligence musicale est un concept issu de la théorie des intelligences multiples d’Howard Gardner. Hélène Weber propose une vue d’ensemble de cette théorie dans cet article de blog. L’intelligence musicale, c’est la capacité à être sensible aux structures musicales, c’est-à-dire au rythme et à la mélodie. C’est elle qui nous fait battre la mesure en écoutant de la musique, fredonner, (ou « headbanger » à un concert de métal ! Pour la parole, l’oralité de la langue s’appuie sur cette intelligence musicale. Les patrons mélodiques ?!? Évidemment, on ne parle pas tout le temps avec des patrons mélodiques. se faire comprendre (Qui n’a pas désespérément attendu une réponse à une question mal intonée ?) L’intelligence musicale est mobilisée lors de l’apprentissage de nouvelles langues pour saisir et reproduire les accents étrangers. Les tests de Jake Mendell permettent de tester son intelligence musicale.

Les différents profils d'apprenants - LE BLOG DE L'INGENIERIE PEDAGOGIQUE Objectifs Connaître les différents profils d’apprenants. Une formation s’adresse à un public défini. Il est donc nécessaire de connaître le profil des apprenants pour réaliser une formation adaptée à leur niveau de connaissance initial. On peut classer les apprenants en trois groupes selon leur degré de connaissances : débutants, intermédiaires et experts. Débutants Il s’agit des apprenants qui ont peu ou aucune connaissance initiale sur le sujet de la formation. Intermédiaires Il s’agit des apprenants qui ont déjà un certain niveau de connaissance sur le sujet traité dans la formation. Experts Il s’agit des apprenants qui sont expérimentés et qui ont donc déjà des connaissances “solides” dans le domaine traité. Partager l'article ! inShare

(Re)trace ton processus [sommaire] Pensez-y « M. « Bien sûr ! C’est alors que l’élève me remet une carte avec la position de l’école sans plus. Que puis-je lui dire ? Conclusion de cette histoire : On ne peut pas demander à une autre personne de nous aider à s’améliorer s’il n’y a pas de « bonnes » traces à analyser. Définitions Comme plusieurs concepts reliés à l’apprentissage, des nuances existent selon les « lunettes » avec lesquelles nous les regardons. Cognitivisme : métacognition = réfléchir à notre façon d’encrypter les connaissances dans notre mémoire à long terme pour pouvoir y recourir. Socio-constructivisme : l’apprentissage se produit d’abord avec les autres, puis est intériorisé. Dans chaque cas de « bonnes » traces sont essentielles pour parvenir à métacogner efficacement. Connaissances et habiletés méta Afin de vous aider à vous faire une tête sur le sujet (sans pour autant devenir des experts) [1], voici une synthèse regroupant des activités/processus pour métacogner [2] Tableau Yolande Ouellette

Facteurs Biologiques / intelligences multiples 1.3.4. LES INTELLIGENCES MULTIPLES d'Howard Gardner Mais d'abord qu'est-ce que l'intelligence ? "Intelligence se dit de fonctions remarquables par la diversité de leur aspect et l'inégalité de leur développement." Le Grand Robert. Faut il par exemple distinguer l'intelligence humaine de l'intelligence animale ou naturelle dans des définitions séparées, ou proposer une définition qui rende compte et englobe la diversité de ses manifestations ? La définition de l'intelligence pose donc problème. Au sens strict et au sens large, c'est donc selon le Grand Robert l'ensemble des fonctions concernant la connaissance ou l'action, éclairée par la spéculation préalable. Howard Gardner, professeur de psychologie cognitive à Harvard, a contesté la vision réductrice qui assimile l'intelligence à ce que mesure le QI, qui ne prend en compte que les intelligences logique et verbale, par ailleurs valorisées par l'enseignement traditionnel.

Quel profil d’apprenant ? Réflexions méthodologiques 1 Adulte dans ce contexte signifie après la période privilégiée pour l’acquisition du langage que cer (...) 2 La proposition de Selinker doit certainement être reçue avec prudence ; d’ailleurs, cet auteur n’ex (...) 1L’idée que les apprenants d’une langue étrangère ou seconde (LE ou L2) ne parviennent pas tous à une égale maîtrise de la langue cible (LC), que certains groupes ou certains individus réussissent mieux que d’autres dans cet exercice, est largement partagée. L’expérience se charge de conforter cette « évidence » à chaque fois qu’il nous est donné d’entendre, émerveillés, certains alloglottes s’exprimer dans « notre » langue alors que nous ne pouvons en faire autant dans « la leur ». De là, à conclure à une « bosse » des langues ou à un don... ; de telles représentations sont assez répandues, du moins dans les groupes qui se pensent unilingues. 3 Remarques formulées par J. 4 Je me permettrai de citer ici un passage fort éclairant du commentaire rédigé par B.

Pédagogie Montessori. Penser différemment, ça s’apprend Au hit-parade des champions de l’innovation, les ex-élèves de Montessori cartonnent. Illusion d’optique? Effet de mode? L’école officielle ne prépare pas les nouvelles générations à affronter la deuxième révolution industrielle, qui est numérique. C’est ce qu’affirme, dans son livre The Second Machine Age (LT du 30.03.2015) Eryk Brynjolfsson, alimentant ainsi l’effervescence autour d’une liste d’ex-montessoriens célèbres qui circule depuis quelques années. Il faudrait bien sûr un arsenal scientifique autrement imposant pour prouver statistiquement la supériorité d’une pédagogie. Des enfants pauvres aux patrons multimillionnaires Alors, Montessori championne de la réussite économique? Solange Denervaud, une doctorante en neuroscience à l’Université de Genève qui traque les traces de la créativité dans le cerveau, lui fait écho: «La grande erreur consiste à penser qu’en favorisant la créativité, on forme des artistes bons pour le chômage. «Ne pas à suivre des consignes»

Les profils d’apprenants comme mode de description et d’explication à la variabilité des apprentissages en langue étrangère 1La recherche dans le domaine de l’acquisition des langues étrangères (LE) doit rendre compte d’un fait troublant : dans des conditions prolongées d’exposition à la LE, l’apprentissage de certains aspects cesse d’évoluer. Les apprenants avancés s’arrêtent en route, de manière variable selon les individus, sans parvenir à systématiser leur répertoire ni à développer une gamme d’usage variée de la LE, ni encore à se rapprocher des normes qui leur sont proposées. Il y a fossilisation sélective des apprentissages, pour reprendre la formule de Selinker (1972). 2Les travaux portant sur l’explication des variations dans les rythmes et les formes des développements invoquent des facteurs qui relèvent des pôles cognitif, social et affectif. 3Les facteurs appartenant au pôle cognitif jouent sur les diverses facettes du mécanisme d’appropriation. 4Le pôle social envisage l’apprenant dans ses relations à l’autre. 8Je ferais de ce pan de recherche un bilan partagé. 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 2.1.

La Minute Educ’ : les intelligences multiples « Il est bête » « Elle a pas inventé l’eau chaude » « je suis idiot/e, j’y avais pas pensé »… on le pense tout bas, on le dit tout haut, sur quoi se base-t-on pour mesurer l’intelligence de l’autre ? Et la nôtre, aussi ? L’unité de mesure universellement reconnue c’est le test de QI. Quotient Intellectuel. Cécile Bost dans Différence et souffrance de l’adulte surdoué édité par Vuibert Pratique nous dit : « D’où vient le test de QI et à quoi sert-il ? Entre temps, les neurosciences ont avancé. Dans les années 1980, Howard Gardner, chercheur en psychologie, développe une thèse selon laquelle nous n’aurions pas une seule mais huit formes d’intelligence. « Les intelligences de notre cerveau (comme les systèmes opératoires d’un ordinateur) fonctionnent en parallèle et simultanément. Celles-ci sont complémentaires et fonctionnent conjointement et en complémentarité. Que nous dit Gardner de sa théorie ? Quelles sont ces huit formes d’intelligence ? Alors, on fait quoi ?

Pour tester c'est ici mais pas de test automatique : by jeannelp Feb 26

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