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Les réseaux sociaux font de nous des losers.

Les réseaux sociaux font de nous des losers.
RÉSEAUX SOCIAUX - Sur Facebook et Instagram, on ne montre que les bons côtés de la vie, des morceaux choisis par nos soins. À quel point cette mise en scène peut-elle impacter négativement ceux qui en sont à la fois les spectateurs et les acteurs? Plages paradisiaques, hamburgers alléchants et soirées déjantées, voilà que ce l’on voit passer en quasi-permanence sur nos timelines Facebook et Instagram. Et pour cause, sur les réseaux sociaux, armes fatales du personal branding, on ne dévoile que ce l’on veut bien et en particulier ce qui est susceptible de faire saliver nos voisins virtuels. Ces mises en scène incessantes, celles des autres mais aussi les nôtres, peuvent-elles nous impacter négativement et nous rendre, au final, malheureux? Si ça se trouve, cette jeune femme s’emmerde profondément Instagram/sinsuco Le sentiment de solitude du spectateur accentué La vie rêvée des autres… Capture d’écran du dessin illustrant le billet de Marine Normand sur Retard Magazine © Roca Balboa Related:  Sociologie

700 films rares et gratuits disponibles ici et maintenant C’est un cadeau immense comme seul internet peut nous en offrir. Plus de 700 films rares totalement gratuits, disponible immédiatement grâce au site OpenCulture qui se bat pour éduquer et donc transmettre le meilleur de la culture totalement gratuite sur le web. On ne peut alors s’empêcher de céder aux sirènes cinématographiques qui sont ici multiples et très sophistiquées. Les films, courts ou longs métrages, présentés sont pour certains des chef-d’œuvres inoubliables à découvrir ou redécouvrir ou mieux encore, des perles rares comme les premiers court-métrages de réalisateurs comme George Lucas, Wes Anderson, Stanley Kubrick, Jean Cocteau, Andy Warhol, Salvador Dali, Andreï Tarkovski ou encore Christopher Nolan, David Lynch, Tim Burton, David Cronenberg, Sofia Coppola…bref, vous en avez pour tous les goûts. Nous avons quant à nous réalisé une première sélection pour terminer les nuits d’hiver avec bien plus d’émotions contemplatives que ce que peut offrir Netflix ou CanalPlay.

Comment DSK a tué Twitter DSK déboule sans prévenir sur Twitter un dimanche soir de fête de la musique… Et alors ? Et alors, plus de 30 000 abonnés en moins de 24 heures. Et alors, des kilotonnes de réactions outrées, amusées, vachardes, cyniques, inutiles… Et alors, cinq comptes seulement auxquels l’ex-patron du FMI s’est abonné à ce jour dont deux Prix Nobel (Paul Krugman et Joseph Stiglitz) et deux institutions du journalisme financier (The Economist et The Financial Times). Et alors, un seul tweet sous la forme d’un énigmatique «Jack is back» qui donne lieu à toutes les interprétations les plus délirantes : pour les uns, c’est une référence au film L.A. Confidential quand le détective Jack Vincennes finit de purger sa mise à pied ; pour les autres, c’est plutôt un clin d’œil à Jack Bauer, le héros de la série 24 Heures chrono ; pour d’autres encore, il s’agit peut-être du petit surnom que donne DSK à son sexe.

4 - Jeux vidéo : pratiques excessives - Les usages Le jeu est présent dans toutes les sociétés humaines. Constitutif de l’homme, il forme le jeune aux défis qu’il devra relever adulte. Selon diverses sources, 90% des adolescents passent plus de deux heures par jours sur leurs écrans. Consoles, smartphones, tablettes, ordinateurs, autant de supports à leur disposition pour surfer sur Internet, se faire des amis virtuels sur les réseaux sociaux, jouer à Assassin Creed, World of Warcraft ou Call of duty…, activités parfaitement banales et licites. Dès lors, les inquiétudes que suscite l’usage intensif d’Internet et des jeux vidéo sont-elles justifiées ? Le marché du logiciel interactif européen pèse aujourd’hui 30 milliards d’euros par an, présente un taux de croissance de 15 % et des innovations permanentes. Dans notre pays, il existe encore peu de données quantitatives sur les pratiques de jeux vidéo/Internet chez les adolescents (voir « Pour en savoir plus »).

Pourquoi les islamistes sont-ils angoissés par la femme? Se lever le matin, puis lire une information brève dans un journal arabophone de Londres: le savant théologien saoudien, le cheikh Abd Errahman Ben Nasser El Barek, a annoncé que le droit de conduire pour les femmes «va ouvrir les portes de l'enfer pour le Royaume» qui lui donne son salaire. Que cela va conduire à la corruption, au mal, aux maux et au désastre. Puis relire et réfléchir sur la question de fond: pourquoi les islamistes sont aussi angoissés par les femmes? D'où vient cette obsession? On peut creuser et dire que le rapport trouble avec les femmes est un produit dérivé des monothéismes en général: religions puritaines, nées dans les déserts désincarnés, à l'époque des rapts et des viols qui imposent de cacher les femmes et les voiler ou les enterrer. Même avec l'avènement des monothéismes, l'idée est restée et revient dans la tête quand la préhistoire revient dans l'histoire. On peut aussi creuser et parler de troubles: l'islamiste n'aime pas la vie. En dernier? Close

BALLAST Faut-il brûler l’individualisme ? Entretien inédit pour le site de Ballast La tradition anarchiste compte un grand nombre de tendances et de courants — parfois en opposition — en son sein : l'individualisme libertaire (ou anarcho-individualisme) s'avance comme l'un d'entre d'eux. « L’individualiste libertaire reste à distance, hors des clous, chat échaudé, ne s’approche, ne se mêle à la gentille harde des herbivores lignifiés », écrit l'essayiste Michel Perraudeau dans son Dictionnaire. Repli égotiste ? Dandysme de petit-bourgeois ? Nous avions lu plusieurs de ses ouvrages, écrits d'une plume vive, et étions curieux, car n'appartenant pas à cette tradition philosophique et politique, d'en savoir davantage : entretien à bâtons rompus avec le biographe d'Anselme Bellegarrigue et auteur de Vendée 1793 et d'un essai sur le poète Léo Ferré — que faire de l'État ? pourquoi être non-violent ? Le XXIe siècle est souvent présenté comme l’acmé de l’individualisme, comme le couronnement de l’individu-roi. Albert Camus Noam Chomsky

Culture et pratiques numériques juvéniles : Quels usages pour quelles compétences ? 1Dans les sociétés contemporaines, les technologies de l’information et de la communication (TIC) modifient en profondeur les rapports qu’entretiennent les individus entre eux, aussi bien dans leur vie professionnelle que dans leur vie personnelle. Les jeunes générations semblent vivre ces mutations de manière plus rapide et plus intense que les autres classes d’âge. Entre 12 et 17 ans, les adolescents passent en moyenne 16 heures sur internet chaque semaine, contre 14 heures devant la télévision (Crédoc, 2010). Ils sont ainsi, avec les cadres, les seules catégories à consacrer plus de temps à internet qu’à la télévision. 2Après une définition sociologique de la « jeunesse » et de la notion de « culture numérique », nous montrerons comment les jeunes utilisent les nouveaux médias dans le but de créer une sociabilité communautaire et de se construire une ou plusieurs identités via le réseau. 1.1. 1. 2. 1) Une forme originale de relation aux autres 2) Une (re)présentation de soi multiple

Le baiser est-il universel ? Extrait du film « Spider-Man » de Sam Raimi (2002). © Columbia Pictures. Dans la tirade du baiser, Cyrano explique ainsi la beauté du geste : « Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? / Un serment fait d’un peu plus près, une promesse / Plus précise, un aveu qui veut se confirmer, / Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; / C’est un secret qui prend la bouche pour oreille, / Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille, / Une communion ayant un goût de fleur, / Une façon d’un peu se respirer le cœur, /Et d’un peu se goûter, au bord des lèvres, l’âme ! » N’en déplaise à Edmond Rostand et aux poètes, les scientifiques qui se sont penchés sur ce contact bucco-buccal ont eu tendance à négliger le frisson qu’il procure et à lui chercher d’autres objectifs. En raisonnant en termes évolutionnistes, ils se sont demandé quel intérêt il pouvait y avoir à s’embrasser à pleine bouche et nombre d’hypothèses ont été émises, rassemblées dans une étude de 2013. Comment ont-ils procédé ?

Surfer sur Facebook ne vous rend pas heureux, même si vous avez beaucoup d’amis Facebook, ou l’art de s’inventer une vie. C’est ce que démontre une étude réalisée par des psychologues américains spécialisés dans la cyberpsychologie et les comportements sur les réseaux sociaux. D’après cette étude intitulée : "Est-ce que les statuts Facebook sont révélateurs de notre bien-être ressenti ?" En revanche, d’après les tests réalisés sur un panel d’usagers quotidiens de Facebook, il apparaît clair que les personnes tristes sont plus honnêtes quant à leur état psychologique. Nombreux amis, compliments, likes... rien n'y fait En 2013, une étude avait déjà été menée sur le même thème ("Comment l’utilisation de Facebook permet de prévoir un déclin du bien-être ressenti chez les jeunes adultes").

J1J | Qu’en est-il de la culture chez les jeunes ? Le 11/10/2014 05:00 par Arielle Batto, Oriane Batto, Alicia Jacob, Danilo Peter et Laurianne Pfeffer , actualisé le 10/10/2014 à 18:05 Vu 512 fois La culture a-t-elle encore sa place dans le quotidien des jeunes qui semblent préférer les écrans aux livres ? La culture, par définition, est l’ensemble des normes et valeurs qu’un individu se doit d’acquérir pour évoluer en société. Enrichissement de l’esprit, elle correspond en général à des connaissances dans un domaine précis tel le mouvement artistique pop art. Les aînés ont tendance à dénoncer le manque de culture chez les jeunes. Le questionnaire soumis aux 70 personnes portait sur des questions de culture générale ainsi que sur les sources d’information. Une opinion qui ne date pas d’hier Lorsqu’on demande aux personnes interrogées d’autoévaluer leur culture, les plus de soixante ans répondent plus facilement la note de 4/5 alors que les moins de soixante ans auraient une perception plutôt moyenne de leur niveau.

Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles Les médias sont régulièrement accusés d'abreuver les masses de nouvelles dramatiques. Mais si nous n'étions pas des consommateurs avides des informations qui font peur, ils cesseraient de les diffuser, au lieu de pratiquer cette surenchère permanente. D'où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine, est pourtant indissociable de la nature humaine. Dans un article, publié sur AgoraVox en 2005, je m'interrogeais sur la « société de mise en scène de la peur » selon l'expression du philosophe Michel Serres, qui n'hésitait pas à parler « d'audimat de la mort » en observant que les nouvelles catastrophiques dominaient dans les vingt premières minutes des journaux radio et télé. La peur est un mécanisme utile à la survie de l'espèce Les faits positifs n'ont pas la même utilité Un cerveau programmé pour la survie plus que pour le bonheur "Good news is no news" disait Marshall MacLuhan

Facebook, qui nous influence le plus : l’algorithme ou nos a-priori Claire Richard pour Rue89 revient sur l’étude publiée dans le magazine Science par trois chercheurs de Facebook, dont Eytan Bakshy, venant remettre en question la “bulle de filtres” d’Eli Pariser que les algorithmes des réseaux sociaux favoriseraient. “En examinant les « informations dures » (hard news, c’est-à-dire la politique, l’économie, etc., par opposition au divertissement ou au sport) partagées par ces utilisateurs ainsi que la couleur politique de ces articles, les chercheurs ont mesuré l’exposition à des contenus « transversaux » (cross-cutting) – indice d’une exposition à des contenus politiquement variés – et comparé l’influence de trois biais de sélection : l’homophilie, l’algorithme et le comportement des utilisateurs.” “Toute cette affaire de chercher à séparer conceptuellement l’influence de l’algorithme des choix individuels méconnaît volontairement ce que sont et ce que font les algorithmes. Hubert Guillaud Signaler ce contenu comme inapproprié

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