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Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques
Si vous voulez commander le petit guide, rendez-vous à la fin de cette page (ou cliquez ici). Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque : 636 € par Français ? Le discours officiel sur la Grèce « Il n’est pas question de transférer le poids de la dette grecque du contribuable grec au contribuable français » (Michel Sapin, ministre de l’Économie, Europe N°1, 2/02), « une ardoise de 735 € par Français » (Le Figaro, 8 janvier), 636 € selon TF1 (2 février). Pourquoi c’est faux ? La France est engagée à la hauteur de 40 milliards € par rapport à la Grèce : une petite partie a été prêtée à ce pays dans le cadre de prêts bilatéraux, le reste (environ 30 milliards d’euros) étant apporté en garantie au Fonds européen de solidarité financière [1] (FESF), lequel a emprunté sur les marchés financiers pour prêter à la Grèce. Dans les deux cas ces prêts sont déjà comptabilisés dans la dette publique française (environ 2000 milliards €). La BCE pourrait résoudre facilement le problème de la dette grecque.

https://france.attac.org/nos-publications/brochures/article/grece-petit-guide-contre-les-bobards-mediatiques

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Pierre Carles : « En France, c’est l’omerta médiatique sur l’Équateur » Qu’est-ce qui vous a poussé à parler de Rafael Correa ? À l’origine, Le Monde Diplomatique m’a demandé d’enquêter sur le fait que le journal n’est jamais cité dans les revues de presse radiophoniques, alors qu’il a pourtant le plus grand rayonnement à l’étranger [35 éditions internationales, 19 langues, ndlr]. À côté de ça, le Monde diplomatique a retranscrit la conférence de Rafael Correa du 6 novembre 2013 à la Sorbonne.

Nous sommes tous des Grecs européens Quelle claque ! Alors que les sondages annonçaient un résultat très serré, alors que tous les médias néo-libéraux répandaient la peur, les Grecs ont choisi, sans crainte : "Oxi" ! Non ! Non au chantage de la peur. Non à l’humiliation. Non à l’absurdité. Article offert : Un insider raconte: comment l'Europe a étranglé la Grèce Athènes, de notre envoyé spécial.- Quelques jours avant le référendum, un conseiller du gouvernement a reçu plusieurs journalistes français, dont Christian Salmon pour Mediapart (lire notre boîte noire). Il leur a raconté les cinq mois du gouvernement de Syriza, les discussions avec les Européens, la situation catastrophique de la Grèce. Notre interlocuteur était durant tout ce temps au cœur de la machine ministérielle en charge des négociations avec l'Union européenne. Il n'est pas tendre avec les institutions, décrit une stratégie délibérée d'étouffement menée par les institutions européennes, mais juge aussi sévèrement certaines décisions du gouvernement grec. Voici son récit au long cours. (traduction Martine Orange)

« La dette publique est une blague ! La vraie dette est celle du capital naturel » Reporterre - Quelle idée principale inspire votre livre, Le Capital du XXIe siècle ? Thomas Piketty - Mon travail déconstruit la vision idéologique selon laquelle la croissance permettrait spontanément le recul des inégalités. Le point de départ de cette recherche est d’avoir étendu à une échelle inédite la collecte de données historiques des revenus et les patrimoines. Que s’est-il passé place de la République ? Informations désinformées des journaux télévisés Dans le cadre de l’état d’urgence, la Préfecture de police avait interdit la manifestation prévue dimanche 29 novembre à Paris, à l’occasion de la journée mondiale de mobilisation pour le climat. Des mobilisations se sont tenues malgré tout ce dimanche, veille de l’ouverture du sommet de l’ONU sur le changement climatique (COP21), dans plusieurs villes de France. À Paris, une chaîne humaine était prévue sur le parcours de la manifestation interdite, ainsi qu’une action symbolique et un rassemblement à République. Ce dernier, sous haute surveillance, s’est conclu par des heurts entre les manifestants et la police qui ont, sans surprise, focalisé l’attention des médias. Et force est de constater que le traitement de ces violences, par la plupart des grands médias, s’est avéré largement biaisé ou incomplet. Les journaux télévisés de 20h du dimanche soir de TF1 et France 2 en donnent une illustration exemplaire.

A ceux qui me répètent qu’on ne peut pas accueillir “toute la misère du monde”. Parce que je n'en peux plus d'entendre, à chaque fois que je dis que je travaille dans l’accompagnement des demandeurs d’asile “Mais il sont vraiment trop nombreux, non ?” “Déjà que la France est un des pays les plus généreux en Europe ...” et autres “La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde"... j'ai décidé d’écrire ce texte, pour contenir ma frustration, mon indignation qui croît chaque jour en entendant les politiques nous abreuver de chiffres hors contexte censés nous démontrer que nous sommes une forteresse assiégée, et contenir ma tristesse de voir notre gouvernement de “gauche” si tétanisé par l’influence de l’extrême droite dans le champ politique qu'il finit par rentrer dans son jeu ...Je comprends que les gens finissent par s'y perdre et par se demander si, vraiment, on accueille trop de demandeurs d’asile en France. Et pour ce qui est de prendre sa part, on va le voir, malgré son image de pays des Droits de l’Homme, la France est loin d´être exemplaire.

22. Yannis Androulidakis (anarcho-syndicaliste grec) : « La politique ne change pas par les gouvernements » Yannis Androulidakis, de l’Initiative anarcho-syndicaliste Rocinante, nous parle de la situation politique et sociale en Grèce, du gouvernement Syriza et de l’état du mouvement social et libertaire grec. Quel est le climat politique général depuis l’élection de Syriza, quelles mesures ont été prises et comment qualifier leur politique ? Yannis Androulidakis : Au tout début, nous avons assisté à une grande montée d’enthousiasme d’une partie de la société, mais cela se fondait surtout sur la défaite de l’odieux gouvernement Samaras (coalition d’union nationale droite/socialistes) et de quelques actions de communications spectaculaires de la part du ministre des Finances Yannis Varoufakis.

Grèce: retrouvez l'intégralité du discours d'Alexis Tsipras devant le Parlement européen Le premier ministre grec Alexis Tsipras s’est dit « confiant » mercredi 8 juillet dans le fait que son pays réponde aux exigences des créanciers avant la date butoir de dimanche 12 juillet fixée pour parvenir à un accord sur une nouvelle aide financière à Athènes qui risque une sortie de la zone euro. « Ne laissons pas l’Europe se diviser », a lancé le chef du gouvernement grec, dans un discours devant le Parlement européen de Strasbourg, s’affirmant « confiant » dans le fait que « dans les deux ou trois prochains jours » son pays « réussisse à répondre à (ses) obligations dans l’intérêt de la Grèce et de la zone euro ». Dette grecque : Tsipras réclame "un compromis...par LCP > Retrouvez l'intégralité du discours d'Alexis Tsipras devant le Parlement européen, mercredi 8 juillet « Nous avions choisi de donner la possibilité aux Grecs de s’exprimer pour décider de leur avenir. Le message est clair

Les inégalités, meilleures ennemies de la croissance La question des inégalités monte en puissance dans le débat public. Plusieurs études montrent à quel point elles ont contribué au ralentissement de la croissance mondiale. Une remise en cause sévère du laisser-faire. L’éditocratie unanime : haro sur les grèves ! « Une radicalisation tous azimuts » Le lundi 23 mai, le sujet fait la « Une » du journal télévisé de TF1 : des pénuries de carburant ont frappé de nombreuses stations-services dans le pays. L’occasion de revenir en long et en large sur les « galères » des automobilistes (4 minutes 35). L’accroche de Gilles Bouleau donne le ton : « Chantage, prise d’otage, un vocabulaire rarement employé par un gouvernement de gauche [...] Les images d’automobilistes attendant des heures pour faire le plein ont sans doute incité le pouvoir à réagir et à désigner la CGT. » Et les médias à lui emboîter le pas ? Le JT de France 2 débute sur une note moins caricaturale.

Pierre Joxe met la fessée à Gattaz, Macron et consorts... - FRONT de GAUCHE de Pierre Bénite ! Devant les frondeurs socialistes réunis à Marennes, Pierre Joxe a défendu avec vigueur le code du travail, « accumulation de conquêtes juridiques lentes », ironisant sur le patron du Medef Pierre Gattaz, Emmanuel Macron ou le secrétaire d'État vallsiste Jean-Marie Le Guen. « Si l'on veut entrer dans l'histoire, mieux vaut choisir la bonne porte. » Verbatim. Pierre Joxe, avocat et plusieurs fois ministre de François Mitterrand et figure socialiste, a répondu à Emmanuel Macron et Pierre Gattaz sur le droit du travail, un sujet qui lui tient à cœur. Nous publions ici un verbatim de son discours prononcé ce vendredi 28 août à Marennes (Charente-Maritime): « Édouard Martin [eurodéputé PS lui aussi présent à la tribune] parlait ce matin de syndicalistes brésiliens qui lui disent "tenez bon! l’Europe est notre modèle en matière de droit social". C’est une leçon très importante.

Grèce : « Mes immondices », par Franz-Olivier Giesbert Le Point se réjouit : « Grèce : Twitter se déchaîne contre Leparmentier et Quatremer ». C’est vrai. Mais Le Point oublie de célébrer ses propres « plumes ». Comme si, en effet, Bernard-Henri Lévy dont Le Point publie le bloc-notes, avait été épargné, alors que Leparmentier et Quatremer ne sont que des apprentis en infamies comparé au célèbre BHL-Moi-Je. Et comme si Le Point n’avait pas déversé les immondices – également conspuées – de son patron, l’omniprésent Franz-Olivier Giebert, à l’image de cette puissante analyse, extraite d’un éditorial du 2 juillet subtilement titré « Debout, la France neuneu ! » (sic) :

» [Point Grèce] Grexit et Parlement européen Pourquoi la Grèce n’a pas intérêt à négocier le Grexit Si la Grèce refuse la sortie de la zone euro, mais y est contrainte de facto, elle espère pouvoir imposer une redénomination de sa dette en nouvelle monnaie. En effet, Athènes pourra prétendre qu’on l’a « contrainte » à changer de monnaie. Dans ce cas, comment exiger de la Grèce qu’elle remboursât en devises sa dette ? La sortie de la Grèce de la zone euro devient un scénario de plus en plus probable.

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