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TOUR EIFFEL

TOUR EIFFEL
Contexte historique Dans une France aux prises avec des difficultés politiques et économiques, et encore marquée par le souvenir de sa défaite face à l’Allemagne en 1870, s’impose l’idée d’une Exposition universelle capable de redresser le pays et de restaurer son prestige au regard du monde entier. Prévue à Paris en 1889, année du centenaire de la Révolution française, l’Exposition est tout entière dévolue au fer, et son « clou » est la tour haute de trois cents mètres dessinée par Maurice Koechlin et construite par Gustave Eiffel. Analyse des images Dans le quartier du Champ-de-Mars en pleine mutation à la fin des années 1880, le chantier de la tour Eiffel qui commence en janvier 1887 est un spectacle nouveau et surprenant, régulièrement suivi par une foule de badauds et d’artistes. Les photographies prises le 8 octobre et le 10 novembre 1887 révèlent le début du montage simultané des quatre piliers, entrepris en juillet 1887 après cinq mois de travaux de fondation. Interprétation

OPERA DE PARIS Charles Garnier Contexte historique La construction du nouvel Opéra de Paris Décidée en 1858 pour remédier à la vétusté et à l’incommodité de la salle de la rue Le Pelletier, la construction du nouvel Opéra de Paris fut le cœur d’une magistrale démonstration de l’urbanisme selon le Second Empire. Sous l’égide du baron Haussmann (préfet de la Seine de 1853 à 1870), l’édifice fut construit pour répondre aux luxueux plaisirs réclamés par le Tout-Paris et la cour impériale. Analyse des images Les acteurs d’un chantier luxueuxLa visite de Napoléon III et d’Eugénie sur le chantier témoigne de l’importance qu’avait aux yeux de l’Empereur le nouvel Opéra, qui fut, après le Grand Louvre, le monument majeur de son règne et le plus coûteux. Charles Garnier (1825-1898) n’avait encore rien construit lorsqu’en 1860 il fut lauréat du concours de l’Opéra, devant l’architecte de la Ville de Paris (Rohault de Fleury) et Eugène Viollet-le-Duc, que soutenait l’impératrice. Interprétation Auteur : Nicolas COURTIN

Robert Doisneau - Europe des cultures Présentatrice Vous vous trouvez maintenant entre Montrouge et Gentilly, Robert Doisneau, Robert Doisneau, un des plus grands photographes de notre temps. Il a accepté de passer avec nous une journée et nous emmène voir sa banlieue. Un reportage de François Rebote. Robert Doisneau Pour essayer de justifier cette activité qui n'arrête pas même malgré mon âge, je crois qu'il y a trois éléments qui jouent : il y a la curiosité, la désobéissance et puis de temps en temps l'émerveillement. Journaliste Vous êtes parisien ? Je suis presque parisien, pas complètement. Et vous êtes content de rentrer à Montrouge ? Ah oui, je suis content de retrouver... Est-ce que je peux vous suivre ? Je préfèrerais être seul mais aujourd'hui, nous allons partir ensemble. 500e, c'est la vitesse ? Ah oui. C'est l'ouverture ? L'ouverture. Et 400 ASA ça donne du grain ou... Pas beaucoup. Et vous développez vous-même vos photos noir et blanc ? Je continue à faire ma petite cuisine. Vous aimez ça ? Oui.

Gabriele Basilico - A.A.M. Galleria Roma Gabriele Basilico, 1980-1982 Quartiere IACP Fabio Filzi, Milano, 1936-1938 (Arch. Franco Albini 1905-1977, con Arch. Renato Camus e Arch. Giancarlo Palanti) Stampa ai sali d’argento su carta baritata (VINTAGE PRINT), 30,5x25,5 cm Note: serie “Ritratti di Architettura” e “Immagini del Novecento, Milano architetture 1919-1939” Copyright: Studio Gabriele Basilico / Courtesy: Collezione Francesco Moschini e Gabriel Vaduva A.A.M. Architettura Arte Moderna Gabriele Basilico, 1980-1982 Quartiere IACP Fabio Filzi, Milano, 1936-1938 (Arch. Gabriele Basilico, 1980-1982 Edificio per abitazioni in Via Gabrio Serbelloni, n.10-12, Milano, 1924-1927 (Arch. Gabriele Basilico, 1980-1982 Edificio per abitazioni in Via Gabrio Serbelloni, n.10-12, Milano, 1924-1927 (Arch. Gabriele Basilico, 1980-1982 Edificio per abitazioni in Via Gabrio Serbelloni, n.10-12, Milano, 1924-1927 (Arch. Gabriele Basilico, 1980-1982 Palazzo Fidia, Via Wolfgang Amadeus Mozart, n.11, Milano, 1929-1932 (Arch.

Les Expositions universelles, architectures réelles et utopiques "Exposition : sujet de délire du XIXe siècle". Cette célèbre définition de Gustave Flaubert dans son Dictionnaire des idées reçues, semble bien caractériser la folie des expositions universelles qui, de 1851 à 1900, se transforment peu à peu en "féerie géographique", en "cité oecuménique", en cette "ville nouvelle et éphémère cachée à l'intérieur de l'autre". Jean Camille FormigéExposition universelle de 1889, Palais des Beaux-Arts© Musée d'Orsay, dist. L'industrie s'exposait déjà en des manifestations nationales depuis la fin du XVIIIe siècle. Le musée d'Orsay a cherché, dès les années de sa formation, à constituer, à l'aide de dessins originaux et grâce à la magistrale donation du fonds Eiffel en 1981, une collection qui refléterait les grands projets comme les attractions architecturales des expositions universelles.

La construction de la Tour Eiffel ClaireKönig Enseignante Sciences Naturelles A cette époque le défi de réaliser une tour « haute de plus de mille pieds », occupe l'esprit des architectes. Ceux-ci se heurtent à d'innombrables problèmes techniques. Les dimensions de la Tour Eiffel Dès 1878, Jules Ferry envisage une grande Exposition universelle pour 1889. Après diverses entrevues et signatures officielles, le 28 janvier 1887, les travaux commencent et les Parisiens n’en reviennent pas ! Maçonneries de la pile n° 3 (20 avril 1887) Atlas Photo, PL.2 © BNF 1 - Les calculs préliminaires Eiffel dit à ce propos : « Les charges verticales entrant dans le calcul de l’ossature générale comprennent uniquement le poids de la construction. Commencement du montage métallique de la pile n° 4 (18 juillet 1887) Atlas Photo, PL.3 © BNF 2 - Les fondations Les fondations ont été exécutées avec un soin particulier, du 28 janvier 1887, au 30 juin. Il fallut 12 000 m3 de matériaux pour les massifs en maçonnerie. Vue de la Tour Eiffel octobre 1888

doc_pdf_fr_dossierEnseignant_arcDeTriomphe_2009.pdf (Objet application/pdf) Eugène Atget Atget, artiste méconnu mais découvert par les avant-gardes comme le Douanier Rousseau ou Lautréamont, devient une référence, un précurseur. Dès lors, cette œuvre riche de plus de 8 000 clichés devient une source d’inspiration inépuisable pour les milieux artistiques. Le Corbusier: An Atlas of Modern Landscapes at MoMA A retrospective on the life and work of Le Corbusier opens today at the Museum of Modern Art (MoMA) in New York. This selection of drawings and paintings by the architect documents the various stages of his career, as presented in the exhibition. The first of five sections in Le Corbusier: An Atlas of Modern Landscapes is entitled From the Jura Mountains to the Wide World and covers the early years of the architect's life. Born in 1887 under the name Charles-Édouard Jeanneret, he learnt to draw by exploring the landscape surrounding his home in Switzerland. Towards the end of this time he visited cities across Europe, including Vienna, Athens, Paris and Berlin. Section two, The Conquest of Paris, shows works completed after the architect settled in Paris, when he adopted the pseudonym Le Corbusier and launched avant-garde art journal L'Esprit nouveau (The new spirit) with friends. The exhibition is open at MoMA until 23 September and is curated by architect and historian Jean-Louis Cohen.

Victor Laloux, l'architecte de la gare d'Orsay Contexte historique Représentant emblématique de l’architecte officiel couvert d’honneurs, Victor Laloux connut une carrière exemplaire. Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, il obtient le Prix de Rome en 1878. De retour de la Ville éternelle, il devient architecte-fonctionnaire dans le service des Bâtiments civils et chef d’un atelier à l’Ecole des Beaux-Arts. Analyse de l'image Adolphe Déchenaud, après un séjour à Rome de 1894 à 1898, se fait connaître par les portraits qu’il adresse au Salon des artistes français. Ce portrait de Victor Laloux, datable de 1912 ou de 1922 grâce aux restes d’inscription figurant en bas à gauche du tableau, semble plus officiel et représente le personnage de face, sur un fond sombre indistinct, dans un cadrage serré. Interprétation Hommage d’un artiste à son aîné, ce tableau de petit format, au caractère intime malgré la sévérité et la solennité de la composition, est resté dans la maison du dédicataire jusqu’au moment de son don au musée d’Orsay.

L'Architecture : une introduction générale architecture (art), art de bâtir, du grec arkhê (le commencement, le commandement ou le principe) et tektôn (charpentier ou bâtisseur). On entend aujourd’hui le mot " art " comme celui de création, travail de l’artiste. Il faut se rappeler son origine : l’ars latin, l’exercice d’un métier, et plus précisément, l’habileté et les connaissances acquises pour son exercice. L’architecte actuel conserve dans sa pratique cette dualité. L’architecture consiste essentiellement à élever des édifices dans un cadre culturel et technique donné. A. La construction d’un édifice relève d’un besoin individuel ou collectif, de nature utilitaire (se protéger des éléments) ou symbolique (honorer un dieu, affirmer une puissance). l’architecture religieuse : un temple, une église, une mosquée, etc. répondent à des programmes différents, selon les rites pratiqués et l’importance des édifices. l’architecture industrielle : elle compte les usines, les entrepôts, etc. B. B.1. B.2. B.3. C. C.1. C.2. C.3. D. E.

La mémoire des lieux. Le paysage dans la photographie primitive (1840-1870). Roger FentonLa vallée de l'ombre de la Mort© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski Pendant tout le XIXe siècle, reproduire la nature changeante a constitué une gageure pour les praticiens les plus chevronnés, à cause des insuffisances de la technique. En revanche, lorsqu'il s'agissait de caractériser un lieu, par exemple les paysages traversés par les voies ferrées, ceux qui avaient été le théâtre d'une catastrophe naturelle où d'une bataille historique, la photographie s'est très vite imposée comme porteuse d'une indiscutable vérité. Charles Nègre, un élève de Paul Delaroche, reproduisit en 1852 l'architecture, les plages et les campagnes, avec leurs moulins, du Midi de la France dont il était originaire. Commissaire Françoise Heilbrun, conservateur en chef au musée d'Orsay

socks-studio Les Halles de Paris à travers l'histoire Contexte historique Origine des halles de Paris Les origines des halles de Paris remontent à 1137, date à laquelle Louis VII décide de créer un marché sur le lieu-dit des Champeaux, situé extra muros, à l’endroit d’anciens marécages. Bientôt intégrées au centre de Paris qui s’étend progressivement au-delà de la ceinture marécageuse, les halles deviennent un grand centre d’échanges prospère. Analyse des images Les halles de Baltard Surnommées « ventre de Paris » par Émile Zola qui, fasciné par la vie foisonnante qui s’en dégageait, leur consacra l’un de ses romans les plus célèbres, les halles constituent la principale source d’approvisionnement de la capitale et de son agglomération. Interprétation Postérité des halles de Baltard D’emblée, les pavillons édifiés par Baltard suscitèrent l’admiration des contemporains, émerveillés par ce chef-d’œuvre de légèreté et de transparence.

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