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La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789

La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789
Contexte historique La menace d’un complot aristocratique suite à la réunion des états généraux, la nouvelle du renvoi du ministre Necker, le 11 juillet, dénoncé par Camille Desmoulins comme le « tocsin d’une Saint-Barthélemy des patriotes », suscitent une vive émotion dans le peuple parisien, alors que se profile le spectre de la disette et que le roi a massé des troupes autour de Paris. Une milice bourgeoise est constituée en même temps qu’est proclamée une « municipalité insurrectionnelle ». La colère monte et finit par déclencher l’insurrection. La foule qui se pressait devant la Bastille ne cherchait pas à attaquer cette prison d’Etat presque vide, qui n’en demeurait pas moins un symbole de l’arbitraire royal : c’était une forteresse imprenable. Elle exigeait du gouverneur, Bernard Jordan de Launay, des armes et le retrait des canons pointés sur le faubourg Saint-Antoine. Analyse de l'image Interprétation

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Le calendrier républicain - Historique et conversions Le calendrier républicain fut officiellement adopté le 24 octobre 1793, soit plus d'un an après l'avènement de la Première République (il n'y a donc pas d'An I !), après un long débat entre les mathématiciens Romme et Monge, les poètes Chénier et Fabre d'Eglantine et le peintre David. Le calendrier républicain est l'une des grandes réformes entreprises par la Convention nationale qui, tout comme le système métrique, visait à réformer la société jusque dans ses références au temps et à l'espace. Contre la superstition et le fanatisme, le dimanche, les saints, les fêtes chrétiennes étaient abolis au nom de la Raison, la science, la nature, la poésie, l'idéologie et l'utopie. L'oeuvre des mathématiciens : création d'un découpage égal des mois (12 mois, 30 jours), un système décimal des décades et des heures.

21 janvier 1793 Régicide C’est dans un article du 21 janvier 1893 paru pour le centenaire de la décapitation du roi dans le quotidien Le Gaulois – journal auquel participèrent nombre de plumes telles que Zola, Barbey d’Aurevilly, Maupassant ou encore Mirbeau, et qui fusionnera en 1929 avec Le Figaro –, que Simon Boubée (1846-1901) retrace une journée du 21 janvier 1793 marquée, selon lui, par un crime dont la France ne sortira pas indemne. Aujourd’hui 21 janvier 1793, s’est commis un des plus grands crimes de l’histoire. Le plus lâche peut-être, et le plus gratuit. Le roi Louis le seizième a été décapité par la hideuse machine du citoyen docteur Guillotin, écrit Boubée.

Retour de Varennes à Paris Contexte historique Après Varennes Louis XVI est ramené à Paris, sur ordre de l’Assemblée nationale, le 25 juin 1791, après avoir tenté de fuir à l’étranger. Le peuple se précipite en foule sur tout le parcours, mais observe un silence impressionnant. Car, dans Paris, des placards ont été apposés : « Quiconque applaudira le roi sera bastonné, quiconque l’insultera sera pendu. »

Lapbook - Préhistoire Vous pouvez voir le résultat ici : Lapbook Préhistoire Voici le début du lapbook sur la préhistoire. Je vais le diviser en plusieurs articles. Ici, je vous propose 2 frises à mettre sur le mur, ainsi que la page couverture pour le lapbook sur la préhistoire.

Le Chevalier de Saint-George (1745-1799 Le Chevalier de Saint-George, Joseph de Bologne de Saint-George, est né esclave le 25 décembre 1745 à La Coulisse, commune de Baillif, près de Basse-Terre, en Guadeloupe, d’un père planteur d’origine hollandaise, Georges de Bologne de Saint-George, et d’une mère esclave, Anne dite Nanon. Amené très jeune en France par ses deux parents, qui s’étaient installés rue Saint-André des-Arts, le petit Joseph fut éduqué dans une académie destinée aux fils de famille et tenue par l’escrimeur La Boëssière. Saint-George fut remarqué pour son égale habileté à l’escrime et au violon. Chronologie - La révolution française Loin de croire qu’il serait nécessaire de « tout » balayer pour bâtir à neuf, Rousseau au contraire ne cesse de montrer que la vie des corps politiques et des institutions repose sur les mœurs, sur la « loi, gravée dans le cœur des citoyens ». Quand un penseur est persuadé comme il l’est, que les relations sont indissolubles entre politique et éducation, il ne saurait prêcher révolution et guerre civile. Il y a plus : aucune philosophie politique n’est programmatique.

La Révolution à la poursuite du crime ! Cette exposition virtuelle reprend en partie celle qui a été présentée aux Archives nationales à Paris, hôtel de Soubise, du 18 novembre 2009 au 15 février 2010. Elle consiste en une sélection de pièces extraites des fonds des Archives nationales, et qui font revivre une délinquance ordinaire à Paris que les journées révolutionnaires et les procès politiques ont rejetée dans l’ombre… Présentation de l’exposition par Sylvie Nicolas© Connaissance des Arts À noter : En complément aux documents et articles liés à cette exposition, il est possible de consulter dans l’espace pédagogique, une sélection de documents sur le modèle révolutionnaire de justice pénale (par Jean-Claude Farcy)

La chute de la royauté Contexte historique A l’été 1792, les conflits intérieurs s’aggravent avec les défaites militaires : l’Assemblée crée un camp des Fédérés près de Paris. Le roi y oppose son véto et ne cède pas à la pression populaire. Paris apprend le fameux « manifeste » du duc de Brunswick, généralissime de l’armée coalisée, qui menace maladroitement Paris de subversion totale pour le cas où le roi et sa famille seraient menacés. En réaction, Sans-culottes et Fédérés proposent la déchéance du roi et l’élection d’une Convention au suffrage universel. Si, à minuit, aucune décision n’était prise par l’Assemblée, le peuple s’insurgerait.

Voyage dans le temps Voyage dans le temps la poutre du temps Pour prendre conscience du temps qui passe, Maria Montessori a conçu un matériel spécifique : la poutre du temps. La banderole est fixée au mur (environ 6 m de long) et chaque jour, les enfants y collent les étiquettes appropriées (jours de la semaine, saisons, mois, jours fériés, anniversaires...) Samuel Coleridge Taylor (1875-1912 Samuel Coleridge Taylor, né près de Londres, est le fils d’un Africain de Sierra-Leone et d’une Britannique. Pianiste et violoniste, il est admis en 1890 à la Royal Academy of Music de Londres où il perfectionne sa connaissance du violon et apprend la composition. Coleridge Taylor va ensuite diriger l’orchestre du conservatoire de Croydon et l’orchestre de la Haendel Society. Il enseignera la musique et a composition dans de nombreuses institutions dont le prestigieux Trinity College of Music.

"Enragés" et militantes révolutionnaires : le blog historien de Claude Guillon Depuis février 2013, Claude Guillon publie régulièrement sur son blog "La Révolution et nous" des documents sur l'histoire du mouvement dit des "Enragés", sur l'action et la pensée des militants révolutionnaires égalitaristes à Paris et en province, ainsi que sur l'engagement politique féminin dans la Révolution française. Documents récemment mis en ligne (par ordre chronologique) : - Lettre de Joseph Chalier à Théroigne de Méricourt (janvier 1790).

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