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L'Opéra de Charles Garnier Contexte historique La construction du nouvel Opéra de Paris Décidée en 1858 pour remédier à la vétusté et à l’incommodité de la salle de la rue Le Pelletier, la construction du nouvel Opéra de Paris fut le cœur d’une magistrale démonstration de l’urbanisme selon le Second Empire. Sous l’égide du baron Haussmann (préfet de la Seine de 1853 à 1870), l’édifice fut construit pour répondre aux luxueux plaisirs réclamés par le Tout-Paris et la cour impériale. Analyse des images Les acteurs d’un chantier luxueuxLa visite de Napoléon III et d’Eugénie sur le chantier témoigne de l’importance qu’avait aux yeux de l’Empereur le nouvel Opéra, qui fut, après le Grand Louvre, le monument majeur de son règne et le plus coûteux. Charles Garnier (1825-1898) n’avait encore rien construit lorsqu’en 1860 il fut lauréat du concours de l’Opéra, devant l’architecte de la Ville de Paris (Rohault de Fleury) et Eugène Viollet-le-Duc, que soutenait l’impératrice. Interprétation Auteur : Nicolas COURTIN

Napoléon, idole du peuple sous Louis-Philippe Contexte historique « Toujours lui ! Lui partout ! », s’exclamait Victor Hugo dans Les Orientales (1829), à quoi Auguste Barbier répondait dans « L’idole » (Les Iambes (1831) : « Encore Napoléon, encore sa grande image ! Analyse des images Outre les objets présentés ici, on trouve aussi des canifs, des encriers, des sonnettes de table, des bougeoirs en forme de Napoléon, des tabatières ou boîtes diverses décorées de portraits de l’Empereur ou de scènes de bataille, des représentations du tombeau de l’Empereur, des statuettes, des assiettes ornées de sujets napoléoniens, etc. Il n’était pas anodin dans la première partie du XIXe siècle de posséder un objet de ce type, surtout sous la Restauration. En revanche, les pichets et le moule à gaufres sont bel et bien des objets très populaires, objets de cuisine et de taverne, qu’on ne devait cependant montrer qu’à des intimes ou à des proches dont on connaissait les opinions. Interprétation

doc_pdf_fr_dossierEnseignant_arcDeTriomphe_2009.pdf Le Naturalisme (XIXe siècle) Les courants littéraires ► vous êtes ici Courants littéraires XIXe siècle Zola et le groupe de Médan Zola parle déjà des « écrivains naturalistes » dans sa préface à Thérèse Raquin en 1867 ; c’est à la même époque qu’il conçoit le projet des Rougon-Macquart sur le modèle de la Comédie humaine, de Balzac : ce vaste cycle romanesque forme vingt volumes, publiés entre 1871 et 1893, et raconte, comme le dit son sous-titre, l’« histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second Empire ». Après cinq romans qui évoquent l’irrésistible ascension de personnages de bourgeois, Zola connaît un grand succès en 1877 avec l’Assommoir, qui raconte la « déchéance d’une famille ouvrière dans le milieu de nos faubourgs » (préface). C’est à l’époque de la publication de l’Assommoir que Zola réunit tous les jeudis, dans la maison de campagne qu’il vient d’acheter à Médan, près de Paris, un groupe d’écrivains, parmi lesquels Maupassant, Huysmans, Céard, Hennique et Alexis. L’imaginaire naturaliste

Le 28 Juillet : La Liberté guidant le peuple – Eugène DELACROIX (Charenton-Saint-Maurice, 1798 - Paris, 1863) – Peintures | Musée du Louvre Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Accessibilité Soutenez le Louvre Accueil>Œuvres & Palais>Les incontournables Les incontournables Vous venez au musée du Louvre et ne souhaitez pas passer à côté de ses chefs-d'oeuvre ? Rechercher une sélection Réinitialiser la recherche Sélections Louvre 29 sélections trouvées Nb par page : 9 - 15 - 30 Tri : Date de publication - Titre Informations pratiques Visites & Activités Expositions & Actualités Œuvres & Palais Arts & éducation Soutenez le Louvre Missions et fonctionnement Le Louvre dans le monde Les bases de données Presse Editions et Productions audiovisuelles Média en ligne Rubriques transverses Espace personnel S’inscrire Haut de page

Portraits officiels : Louis-Philippe et Napoléon III Contexte historique Une ère nouvelle Les Trois Glorieuses obligent Charles X à fuir Paris. Conscient de son impopularité, le souverain déchu espère voir son petit-fils, le comte de Chambord, prendre sa place sous le nom de Henri V. En vain, car les Chambres réaffirment la primauté de la Charte constitutionnelle adoptée par Louis XVIII en 1814 et proposent le trône, sur l’insistance de Thiers et de La Fayette, à son cousin Louis-Philippe d’Orléans. Le souverain s’appuie sur la bourgeoisie et encourage le développement industriel (première ligne de chemin de fer, bateau à vapeur, etc.) tout en cherchant à fédérer les différents courants politiques dans une grande dynamique sociale. « Roi bourgeois », il tente de stabiliser la monarchie constitutionnelle et les principes du libéralisme. Analyse des images Le « roi bourgeois » et le prince-président Remarqué par la reine Marie-Amélie, Franz-Xaver Winterhalter (1806-1873) est chargé du portrait officiel de Louis-Philippe en 1839. Interprétation

La Tour Eiffel Initialement voulue comme un monument éphémère, la tour Eiffel [ image principale ] a été construite pour l’Exposition universelle organisée à Paris en 1889, sous la IIIe République. Il s’agit d’une commande de l’État qui souhaite commémorer le centenaire de la Révolution française. L’œuvre de Gustave Eiffel témoigne de l’esprit de rivalité qui animait les pays participants lors de ces manifestations internationales, vues comme des vitrines du progrès. Véritable défi technique et architectural, la tour Eiffel est restée le plus haut édifice du monde jusqu’à la construction du Chrysler Building à New York en 1930. Le travail d’une équipe réunie autour de Gustave Eiffel En 1886, un concours est lancé pour « élever sur le Champ-de- Mars, une tour en fer à base carrée, de 125 mètres de côté à la base et de 300 mètres de hauteur ». Une prouesse technique Une étape dans l’histoire de l’architecture métallique Elle est intimement liée à la révolution industrielle et à l’essor de la sidérurgie.

ZOLA : THEORIE ET PRATIQUE DU NATURALISME Ces thèmes seront constamment déclinés par Zola tout au long de ses préfaces et de ses nombreux textes théoriques : « Posséder le mécanisme des phénomènes chez l'homme, montrer les rouages des manifestations intellectuelles et sensuelles telles que la physiologie nous les expliquera, sous les influences de l'hérédité et des circonstances ambiantes, puis montrer l'homme vivant dans le milieu social qu'il a produit lui-même, qu'il modifie tous les jours, et au sein duquel il éprouve à son tour une transformation continue.» Ces lignes du (1880) enferment toute la doctrine naturaliste. « Mais Zola n’est pas un réaliste, madame ! c’est un poète ! Dans L'Assommoir, même le langage ouvrier, dont Zola avait pourtant constitué, sur le terrain, un véritable lexique, est, à bien des égards, une création littéraire.

La première d'Hernani. Avant la bataille Contexte historique Après Martignac, plus libéral que Villèle, Charles X charge en août 1829 le prince de Polignac de former un nouveau ministère sans tenir compte de la volonté des Chambres. Les principaux ministres incarnent la fidélité à l’Ancien Régime et sont l’objet d’une réelle impopularité. Soumise à l ’examen de la censure, la pièce de Victor Hugo est cependant autorisée alors que sa précédente création, Marion Delorme, avait été interdite par Charles X pour « atteinte à la majesté royale ». Analyse de l'image Fils d’un élève d’Ingres et d’une miniaturiste, le peintre et graveur Albert Besnard se situe à mi-chemin entre l’académisme et la mouvance impressionNiste. Ponctuée de cris d'indignation, d’ovations et d'échanges variés, la représentation s’achève, applaudie à tout rompre par la jeune garde romantique. Interprétation

Musée de l'histoire de France // Un vent de liberté souffle sur les colonies Oeuvre Abolition de l’esclavage dans les colonies, le 23 avril 1848 Quinze ans après la Grande-Bretagne, l'esclavage est définitivement aboli dans les colonies françaises sous la Deuxième République. Depuis le XVIIIème siècle, des voix s’étaient élevées pour l’abolition de l’esclavage, affirmant l’égalité des hommes et leur droit naturel à la liberté. De violente révoltes à Saint-Domingue pendant la Révolution avaient fait avancer l’idée, entraînant une première abolition de l’esclavage dans les colonies. Le tableau représente une scène d’émancipation dans les colonies, au moment de la proclamation de l’abolition. tous les dossiers

Notre-Dame de Paris Siège de l’archevêché, la cathédrale Notre-Dame de Paris fut construite en l’honneur de la Vierge Marie sur l’île de la Cité, le berceau de Paris. Sa construction, qui débute en 1163, s’inscrit dans un grand chantier de réaménagement de la ville. L’île abrite les bâtiments symboles du pouvoir royal (le palais de la Cité dont il ne reste aujourd’hui que la Conciergerie et la Sainte-Chapelle) au nord et du pouvoir religieux (cathédrale Notre-Dame, cloître des chanoines, palais épiscopal, Hôtel-Dieu) au sud. Entre ces deux pôles se serrent commerces, maisons d’habitation et petites églises. Une nouvelle cathédrale pour une grande capitale À la fin du XIIe siècle sous le règne de Philippe Auguste (1180-1223), Paris compte 25 000 habitants. Un monument emblématique de la première architecture gothique Notre-Dame est une cathédrale caractéristique d’un art nouveau, le gothique, qui se manifeste d’abord dans les travaux entrepris aux alentours de 1140 par l’abbé Suger à Saint-Denis [ image 1 ].

naturalisme Naturalisme Le naturalisme est un mouvement littéraire qui est né dans la seconde moitié du XIXème siècle, qui s’est attaché à décrire la réalité telle qu’elle est et non telle qu’elle devrait être ; on sait que Zola s’est déclaré disciple de Claude Bernard (l’auteur de « l’introduction à la médecine expérimentale), n’hésitant à écrire « le roman expérimental », livre dans lequel il prétend appliquer à la littérature les principes du grand savant. Par sa description qui se voulait objective de la réalité sociale, le naturalisme a contribué à la prise de conscience des inégalités sociales, à la naissance des droits de l’homme, à l’émergence du droit d’expression. L’art est devenu accessible à tous, une esthétique nouvelle étant créée, la littérature ou la peinture traitant de sujets quotidiens. La place de la science dans le mouvement naturaliste est essentielle : la théorie de l’hérédité, la thermodynamique, comme l’a si bien démontré Michel Serres, sont au cœur de l’œuvre d’Emile Zola.

Musée de l'histoire de France Cette grande salle carrée fait partie de l’aile Gabriel, élevée par l’architecte de ce nom entre 1771 et 1775, première étape de la reconstruction complète des façades du château du côté de la ville, jamais achevée. A la fin de l’Ancien Régime, elle servit de foyer à la salle de spectacle voisine, installée à l’emplacement d’un nouvel escalier, jamais achevé. Louis-Philippe la consacra aux représentations des réunions des Etats généraux et autres assemblées convoquées par le roi, qui ont émaillé l’histoire de France. Il voulait rappeler que, depuis les temps les plus anciens, en vertu du lien très étroit qui unissait la monarchie française et son peuple, les plus grandes décisions de l’histoire du royaume étaient prises par l’un et l’autre, de manière concertée. Les tableaux principaux montrent les assemblées les plus mémorables, autour de celle réunie à Versailles à partir du 5 mai 1789, dans la salle des Menus-Plaisirs, l’un des grands événements de la Révolution française.

Musée de l'histoire de France C’est dans l’ancienne grande salle des Gardes, vierge de tout décor d’Ancien Régime, et alors la plus vaste salle du palais (en dehors de la galerie des Glaces), que Louis-Philippe fit installer les plus grands tableaux de son musée d’Histoire de France : deux œuvres de David, Le sacre de Napoléon, le 2 décembre 1804, et Le serment fait à l’Empereur par l’armée après la distribution des aigles, le 5 décembre 1804. Ils devaient faire partie d’une suite sur les grands moments des cérémonies du couronnement de Napoléon en décembre 1804. Ces deux premières toiles, commandées sans destination précise, étaient restées sous l’Empire dans l’atelier de l’artiste et avaient été reprises par l’administration des musées en 1819 et mises en magasins. On y ajouta, du côté des fenêtres, deux portraits de Napoléon, l’un jeune, en général, l’autre en costume de sacre, surmontés de portraits de ses deux épouses, Joséphine de Beauharnais et Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine.

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