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Des caricatures et dessins sur L'affaire Dreyfus

Des caricatures et dessins sur L'affaire Dreyfus

http://expositions.bnf.fr/zola/dreyfus/intro.htm

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Affaire Dreyfus chrono 18599 octobre Naissance d’Alfred Dreyfus à Mulhouse. 1870Perte de l'Alsace-Lorraine. 23 août Naissance de Lucie Hadamard à Paris. 1878 Alfred Dreyfus est reçu à 19 ans à l'École polytechnique, 182e sur 236. Classé 128e sur 235 au concours de sortie, il opte pour la carrière militaire et l’arme savante de l’artillerie. 1880 Sous-lieutenant élève à l’École d’application de l’artillerie et du génie de Fontainebleau. Il y entre 38e sur 103, en sort 32e sur 97. 1889 Adjoint à l'École de pyrotechnie de Bourges. Il est promu capitaine (12 septembre 1889). 189018 avril Mariage d’Alfred Dreyfus et Lucie Hadamard à Paris. 21 avril Le capitaine Dreyfus est admis par décision ministérielle à suivre les cours de l’École supérieure de guerre. 1892Mai-juin Campagne de La Libre Parole contre les « officiers juifs » dans l’armée. 26 juin Obsèques du capitaine Armand Mayer, blessé à mort lors d’un duel avec l’antisémite de Morès. 19 novembre Dreyfus sort de l’École de guerre 9e sur 81.

" J'accuse... ! " de Zola - L'Histoire par l'image - Plein cadre L’affaire Dreyfus : une erreur judiciaire En mars 1896, Picquart, le nouveau chef des Services de renseignements de l’état-major, découvrit l’identité du véritable traître, le commandant Esterhazy. Celui-ci, qui entretenait des relations suspectes avec l’Allemagne, était l’auteur du fameux « bordereau », cette pièce à conviction qui avait entraîné la condamnation et la déportation d’un officier juif français, Alfred Dreyfus, en décembre 1894. Toutefois, l’état-major, soucieux de sauver l’honneur de l’armée française, préféra étouffer l’affaire, en mutant Picquart et en créant de toutes pièces un document accablant Dreyfus, auquel l’Histoire a donné le nom de son auteur, le « faux Henry ». Sous la pression de l’opinion, Esterhazy dut néanmoins passer en conseil de guerre, pour être finalement acquitté le 11 janvier 1898.

L'affaire Dreyfus "La vérité est en marche, et rien ne l'arrêtera" - Émile Zola Crise politique majeure sous la IIIème République, l'affaire Dreyfus implique un officier français de confession juive dans une histoire d'espionnage. Alimentant divers rebondissements, "l'Affaire" va scinder la France entre "dreyfusards" et "antidreyfusards" pendant plusieurs années. La mobilisation des dreyfusards Les rebondissements de l’Affaire L’arrestation et la condamnation d’un officier juif français, Alfred Dreyfus, en décembre 1894, suite à la découverte d’un bordereau anonyme renfermant des informations secrètes destinées à l’Allemagne, parurent clore cette banale histoire d’espionnage. Cependant, celle-ci devait connaître de nouveaux rebondissements lorsque le lieutenant-colonel Picquart établit l’identité du véritable traître, le commandant Esterházy, en mars 1896 et que ce dernier fut acquitté par le conseil de guerre le 11 janvier 1898, au terme d’un procès inique. Cette décision scandaleuse ne fit qu’attiser les passions antagonistes qu’avait déclenchées l’Affaire et incita les partisans de la révision du procès de Dreyfus à se mobiliser pour émouvoir l’opinion publique en sa faveur. La mobilisation des dreyfusards La publication du manifeste de Zola, « J’accuse… !

Expositions - «Oui, Zola a été assassiné !» «A la fin du mois de septembre 1902, il y avait des travaux de réfection de la toiture d’une maison voisine de l’immeuble où habitait Zola. Quand nous avons su qu’il allait rentrer de Médan à Paris, selon son habitude, nous sommes montés sur le toit voisin et nous avons bouché la cheminée en question. Et le lendemain de son retour, le matin tôt, nous sommes remontés sur le toit et nous avons débouché la cheminée. Histoire L'histoire de la représentation nationale depuis deux siècles est étroitement liée à celle du principe démocratique et du chemin accidenté qu'il a dû parcourir avant de trouver dans nos institutions une consécration définitive. Si les Français ont périodiquement élu des représentants depuis 1789, le mode de désignation et les pouvoirs de ces mandataires ont considérablement varié selon les époques, les périodes d'effacement de l'institution parlementaire coïncidant généralement avec un recul des libertés publiques. A cet égard, les dénominations ne sont pas innocentes. Celle d'Assemblée nationale, choisie dans la ferveur de 1789, ne réapparaîtra - si l'on excepte la brève parenthèse de 1848 - qu'en 1946. Se succéderont entre temps des appellations plus ou moins réductrices (« Chambre des représentants », « Corps législatif », « Chambre des députés » ...) qui traduisent, à des degrés divers les réticences, voire l'hostilité déclarée de... Lire la suite...

La presse au moment de l'affaire Dreyfus Près de 100 000 articles ont été publiés dans la presse française sur l’affaire Dreyfus entre l’arrestation du capitaine Alfred Dreyfus en 1894 et sa réhabilitation en 1906. La presse de la Belle Epoque est alors en pleine expansion. La demande sociale liée à l’alphabétisation généralisée des Français, la demande politique issue du suffrage universel, l’offre culturelle de la presse avec les feuilletons, les faits divers, les illustrations sans cesse plus nombreuses, enfin les capacités économiques et techniques, avec les rotatives et le transport par chemin de fer, tout se conjugue pour que la presse connaisse un vif essor à la fin du XIXe siècle. L'essor de la presse Cet essor se confirme après le vote de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : 250 à 300 quotidiens tirent ensemble à 5 millions d’exemplaires à la fin des années 1890 et à 9 millions d’exemplaires dans les années 1910. Deux affaires Dreyfus

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