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Analyse du cycle de vie

Analyse du cycle de vie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ACV. Le but fondamental, suivant la logique de pensée cycle de vie, est de connaître et pouvoir comparer la pression d'un produit sur les ressources et l'environnement tout au long de son cycle de vie, de l'extraction des matières premières jusqu'à son traitement en fin de vie (mise en décharge, recyclage, ...) une procédure, c'est-à-dire une suite d'étapes standardisées ;un modèle de transformations mathématiques permettant de transformer des flux en impacts environnementaux potentiels. Introduction et Contexte de l'ACV[modifier | modifier le code] Positionnement en termes d'analyse de soutenabilité. Vocabulaire et définition[modifier | modifier le code] (lien wiktionnaire à établir) Selon la logique de l'ACV, les flux constitutifs d'un produit se décomposent selon deux dimensions, deux sphères : Standardisation de l'analyse de cycle de vie (ACV)[modifier | modifier le code] Unité fonctionnelle Approche de division Related:  New economy

Munich : le « bio » pour une eau non traitée La ville de Munich incite depuis 1991 les agriculteurs situés dans la zone d’influence des points de captage d’eau à se convertir à l’agriculture biologique. Au robinet des Munichois aujourd’hui, une eau pure et non traitée. Comment Munich, agglomération de 1,3 millions d’habitants, peut-elle faire encore aujourd’hui l’économie de tout traitement de potabilisation de l’eau ? Une partie de la réponse se trouve dans des décisions prises à la fin du siècle dernier. À cette époque, le système d’alimentation de la ville à partir des eaux de la vallée du Mangfall est mis en place. Une stratégie payante puisque – 1 200 analyses microbiologiques et 200 tests chimiques mensuels en font foi – les 110 millions de mètres cube consommés chaque année par les habitants de Munich et ses vingt communes environnantes sont, sans traitement préalable, d’une qualité qui s’apparente à une eau minérale. L’alerte est tout de même prise très au sérieux. Post-scriptum (Olivier Petitjean, 2009)

L'appât du vert | ÉcoVie L'appât du vert Comment éviter d'acheter des produits qui se prétendent verts sans vraiment l'être. par Kim Shiffman Le cabinet d'experts-conseil TerraChoice Environmental Marketing d'Ottawa a constaté une augmentation de 79 %, par rapport à 2007, du nombre des produits verts sur les étagères des grands détaillants nord-américains qu'elle a visités en 2009. Voici ce que vous devez vérifier quand vous magasinez des produits pour votre maison : Étiquetage trompeur Des revêtements de sol aux enduits de calfeutrage, beaucoup de produits de rénovation domiciliaire affichent des logos qui semblent cautionner leur caractère écologique. Affabulations flagrantes Il est rare que l'étiquette d'un produit mente de façon trop criante. Compromis cachés Certains produits se prétendent verts en fonction de certains de leurs attributs, mais passent sous silence d'autres problèmes environnementaux. Imprécisions Nouvelles publicités, produits anciens En finir avec le "lavage vert"

La sobriété heureuse, nouveau modèle de société fondé sur la simplicité volontaire Rédigé par Nolwen, le 2 Feb 2014, à 15 h 25 min La crise est présente, et à travers elle le modèle économique dominant est remis en question par certains. Face aux menaces qu’elle fait peser, un certain consensus se dessine en faveur d’une croissance durable qui permettrait de réduire l’empreinte écologique et les disparités dues aux emballements récents de la machine économique. Mais pour certains intellectuels comme Pierre Rabhi, des économistes comme Serge Latouche, c’est le modèle de croissance lui-même, sur lequel est fondée la société de consommation, qui est la cause de la crise. Sobriété heureuse : et s’il y avait une (vraie) vie après la croissance ? Non, nous ne serions pas condamnés à la croissance pour sortir de la crise. Changer de paradigme pour inventer un nouveau modèle de société Innovation frugale : plus avec moins, mieux pour tous. Pour beaucoup, un tel changement de paradigme ne pourrait se faire sans une révolution ou des chocs violents. Rédigé par Nolwen

Bâtiment : "Ne rien stigmatiser mais optimiser les matériaux pour construire bas carbone"- Actu Environnement - 3 mai 2019 Pour construire bas carbone et respecter la prochaine RE 2020, Vianney Charmette, chargé de projets chez Etamine, souligne qu'il ne faut pas stigmatiser les solutions constructives mais optimiser la mise en œuvre de matériaux moins impactants. Afin de préparer la réglementation thermique et environnementale de la construction neuve prévue en 2020 (RE 2020), les maîtres d'ouvrage expérimentent, depuis fin 2016, les seuils du référentiel E+C- (Energie positive et Réduction carbone). 600 bâtiments ont déjà testé le label, en matière de performance atteinte, de surcoût et de technologie. Pour construire bas carbone, les acteurs ont recours à l'analyse du cycle de vie (ACV). Bâtiments neufs : la loi Elan prépare la réglementation environnementale 2020 (article paru le 27/11/2018) La loi Elan a été promulguée le 24 novembre.

Esclave énergétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'esclave énergétique est une unité de mesure de l'énergie, comparant une consommation d'énergie avec un équivalent de production mécanique qu'un adulte en bonne santé pourrait produire en un an[1]. Un esclave énergétique travaillerait pour produire de l'énergie 24 heures par jour, tous les jours de l'année, sans faire de pause. Il dégagerait une puissance de 100 W (soit 875 kWh/an ou 3150 MJ/an). Calcul : 100 watts (=100 J/s) pendant 24 heures pendant 365 jours donnent 876 kWh (100 * 3600 * 24 * 365 / 3600 / 1000 = 876 kW.h). Historique[modifier | modifier le code] La notion d'esclaves énergétiques a été sous-entendue par Oscar Wilde dans L’Âme humaine sous le régime socialiste[2], créée par le Prof. Bibliographie[modifier | modifier le code] Jean-François Mouhot, Des esclaves énergétiques - Réflexions sur le changement climatique, Éditions Champ Vallon, 2011[3]. Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Prenez le tournant vert grâce au programme LEED | ÉcoVie Outils Partagez cet article : Évaluez cet article : Sujets : architecture, certification, conservation, construction, énergie, homologation, LEED Prenez le tournant vert grâce au programme LEED Comment obtenir la certification écologique pour votre maison. par Lesley Young Les Canadiens entendront de plus en plus parler du programme LEED Canada pour les habitations. Pourquoi devrais-je m’intéresser à la certification des bâtiments écologiques? Cela pourrait accroître la valeur de revente de votre maison. De plus, selon les estimations, une maison ayant obtenu la certification LEED consommerait de 30 à 60 % moins d’énergie et 50 % moins d’eau qu’une maison conventionnelle. Les propriétaires peuvent également avoir droit à certains points supplémentaires en vue de l’obtention de financement hypothécaire auprès de certaines institutions financières ou de certaines subventions et initiatives gouvernementales. Si je suis déjà propriétaire d’une maison, puis-je obtenir une certification LEED?

Imprimante 3D Dimension, prototypage rapide ABS par impression 3D Label E+C- : la nouvelle réglementation du bâtiment se construit sur le terrain Lancé par les pouvoirs publics fin 2016 dans le cadre de la loi de transition énergétique, le label E+C- doit préfigurer les nouveaux standards du bâtiment en matière environnementale. Des logements sociaux en Normandie et une maison individuelle en Gironde ont été nouvellement labellisés. L'objectif du label E+C- : valoriser les constructions qui produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment et qui émettent peu de carbone. Cette expérimentation est menée en collaboration avec les acteurs du bâtiment afin de tester la faisabilité des niveaux d'exigences de la prochaine réglementation. Selon Dominique Desmoulins, directeur général de Promotelec Services, certificateur habilité à délivrer ce label : "Le niveau carbone 2 est très compliqué à atteindre parce qu'il y a un certain nombre de calculs qui n'ont pas été finalisés. Les retours terrains des bâtiments labélisés sont compilés par un observatoire dédié et serviront à ajuster les normes définies à l'avenir par le ministère.

Nantes invente la ville verte de demain Un poulailler design place Graslin, une serre tunnel le long de l’Erdre, des ruches sur pilotis au beau milieu d’un rond-point… Ces idées extravagantes sont au cœur d’un projet de prospective urbaine baptisé « Ekovores », imaginé par deux designers industriels nantais de l’agence Faltazi. Un programme vertueux que Nantes, qui se prépare à devenir capitale verte de l’Europe, regarde de près. Réinventer l’agriculture urbaine de proximité Plutôt habitués à dessiner des bouilloires et des cocottes minutes que de vraies cocottes, Laurent Lebot et Victor Massip, alias les Faltazi, les ont remisé pour un temps afin de s’attaquer à une problématique complexe : inventer la ville verte de demain. « Notre projet s’inspire de ce qui se passe aujourd’hui à Détroit, dans les transitions towns et des principes prônés par les locavores », expose Laurent Lebot. Principes de l'économie circulaire - Cliquer pour agrandir Des fermes d’urgence aux barges marché Après la philosophie donc, place au pragmatisme.

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