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Noreena Hertz: Comment faire appel à des experts

Noreena Hertz: Comment faire appel à des experts
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(2) Perspicacité et intelligence collective...un exemple de démocratie participative et coopérative ? Etienne Chouard nous parle de la richesse @funambule Tout à fait. Il faut réguler les richesse extrêmes. Mais viendrait même, sous un ciel rouge sang, que cela advienne, les extrêmement riches naviguerons toujours en yot de la taille du Titanic. J’ajouterais aussi, qu’il faut surtout réguler la manière dont les fortunes pareilles se créent, car ceux qu’on pointe du doigt, sont pour la plupart des richesses internationales (et l’autre part c’est en partie des dictateurs de pays immenses). Ce qui signifie clairement ; changer les règles du jeux du capitalisme. E.C. : "On ne devient pas riche en étant mauvais, c’est parce qu’ils deviennent riches qu’ils deviennent dangereux" Là, ça coince. En fait, ceux qu’on vise, ce ne sont pas les riches "ordinaires", ceux qui roulent en Audi ou en BM, qui ont une villa au cap d’Agde.. Ceux qui posent réellement problème pour la tant espérée démocratie, ne sont pas comme les autres. pour parer les commentateurs fugaces, je ne suis pas là pour les diviniser. Il faut l’avouer, mais ça s’arrête là.

LPM promulguée : la dérive du politique vers la surveillance généralisée Paris, 19 décembre 2013 — Le président de la République a promulgué la loi de programmation militaire dont le texte est paru cette nuit au Journal officiel. L'adoption de son article 20 et l'absence de saisine du Conseil constitutionnel manifestent une profonde crise d'un pouvoir politique n'hésitant plus à porter massivement atteinte aux droits fondamentaux. La Quadrature du Net remercie tous ceux qui ont participé à la lutte contre ces dispositions et appelle à poursuivre le combat contre la surveillance des contenus et communications sur Internet par tous les moyens : législatifs, judiciaires, technologiques et de choix d'usage. Le texte de la Loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale a été publié cette nuit au Journal officiel. 1.

1984 en 2014 ? Et si Orwell s’était juste trompé de trente ans… L’aspect le plus pervers du totalitarisme, c’est qu’on ne s’en rend pas compte. C’est comme la bonne santé, paradoxalement. On ne se réveille pas tous les matins en se disant « Je suis en bonne santé » ou alors, pensait Cioran, c’est le signe qu’on sera bientôt malade. Le totalitarisme, c’est la même chose. Alors, autant vous le dire, je dois être malade. À propos de dissident, il est où Snowden ? Mais bon, je sais : dire que j’ai l’impression, une impression qui s’est singulièrement accentuée en 2013, de vivre dans un monde totalitaire, c’est presque indécent. Par exemple, je peux m’informer, 24h sur 24, en temps réel. Je peux encore voter aux élections. Et quand bien même on se serait intéressé à ce qui s’est dit à Bali, l’OMC vous aurait expliqué à quel point elle était philanthropique et que son but était d’enrichir les pays du Tiers monde. Mais non, j’exagère, je suis malade : l’OMC ne peut pas avoir autant de pouvoirs. Like this:

Inventons une cyberdémocratie pour accompagner la civilisation du numérique LE MONDE | • Mis à jour le | Par Joël de Rosnay (scientifique, prospectiviste, conseiller de la présidence d'Universcience) et Anne-Sophie Novel (journaliste ) Comment changer d'ère et préparer l'avenir quand tout semble morose et compliqué ? Quand les structures sociétales, complexes, semblent organisées pour résister au changement, dignes du phénomène, bien connu en biologie, qu'est l'homéostasie (du grec homeos, "même", et stasis, "état de rester") ? N'est-il pas temps de changer de paradigme pour épouser enfin le monde d'après ? La société informationnelle qui s'installe depuis l'avènement d'Internet en 1995 bouscule nos sociétés industrialisées. Les indicateurs économiques, sociaux et environnementaux si redoutés lors du Sommet de la Terre de Rio (1992) sont maintenant dépassés. Mais comment mettre à jour un système rigide ? Les plus jeunes n'ont connu que la connexion à des réseaux virtuels. Les politiques doivent aussi accompagner ces mutations.

Le Parlement des invisibles de Rosanvallon XEnvoyer cet article par e-mail Le Parlement des invisibles de Rosanvallon Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Fermer Brèches Chacun peut à sa manière, à son échelle, reconstruire la démocratie. C’est la première très bonne nouvelle de l’année. Chacun peut à sa manière, à son échelle, reconstruire la démocratie. Paul Valéry rêvait d’une anthologie de l’anonymat. En 1935 l’administration américaine mit en place le Federal Writer’s Project pour faire le portrait du pays frappé par la crise de 1929, relançant aussi le sentiment de solidarité nationale en faisant découvrir les conditions de vie des ouvriers, des migrants, des métayers, des petits fermiers, des minorités ethniques et de tous les Américains les plus durement touchés par la Grande Dépression. Le projet n’est pas nouveau donc. Pour rendre toute sa dignité à chacune des vies, qui si minuscule soit-elle, le mérite. Par Paul-Henri Moinet

Jacques Attali : "Je rêve d'un droit de vote pour les générations suivantes" Opinions La modernité, c’est la conception que l’on a de l’avenir, écrit Jacques Attali (conseiller de François Mitterand de 1981 à 1992, à l'initiative de l'ONG Action Contre la Faim, fondateur de PlaNet Finance,...) dans son dernier livre. Cette vision de l’avenir n’existe plus aujourd’hui. Vous consacrez votre dernier livre en date à la modernité. C’est une notion qu’on croit simple, mais qui est très complexe. Vous dressez un constat: depuis 1960, la modernité se pense sans projet d’avenir, il s’agit juste d’une jouissance du moment présent. C’est le comportement classique des enfants : moi, maintenant, tout de suite. Des droits sans plus de devoirs ? Les devoirs, c’est le droit des autres. C’est pour cela que vous dites que penser la modernité, son histoire et son avenir est d’une redoutable urgence ? Nietzsche avait raison à la fin du XIXe siècle lorsqu’il disait que la modernité conduisait à la catastrophe et qu’elle était morte.

Le référendum d'initiative "populaire" voté mais toujours inapplicable RÉFÉRENDUM - C'était une consigne présidentielle. Les deux projets de loi sur le référendum d'initiative populaire promis par François Hollande ont obtenu le feu vert du Parlement ce jeudi 21 novembre, rendant théoriquement possible l'organisation d'une consultation à l'initiative des citoyens. La réparation d'un oubli du précédent quinquennat qui avait inscrit ce dispositif emblématique dans la Constitution sans faire voter la loi d'application qui le rendrait possible. Déjà votés mardi à l'Assemblée, les deux textes ont été approuvés par les sénateurs par 326 voix pour, tandis que les 20 sénateurs du groupe communiste, républicain et citoyen (CRC) ont voté contre. Sur le papier, un nouveau droit est donc désormais ouvert aux citoyens français: "à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement", une proposition de loi pourra être soumise à une consultation populaire et devra recueillir le soutien d'un "dixième des électeurs" pour s'imposer dans le calendrier législatif.

Nantes: propositions pour une démocratie participative Johanna Rolland, candidate socialiste, veut gouverner avec les Nantais, elle décline 19 propositions en ce sens.Elle promet si elle gagne, de proposer à l’opposition municipale de présider la commission municipale des finances et une représentation au sein de la commission d’attribution des logements sociaux de Nantes Habitat, celle des places en crèche et celle d’examen des demandes de dérogation à la carte scolaire. La démarche participative commence par sa première proposition, celle « d’organiser des grands débats du futur sur l’avenir du territoire et ses mutations (Loire du XXIe siècle, nouveaux franchissements…) ». Johanna Rolland veut aussi créer un conseil nantais des usagers des espaces publics, des ateliers citoyens, un conseil nantais de la nuit et mettre en place « des budgets d’investissement participatif auprès des conseils de quartier »... Plus d'informations dans Presse Océan demain

Une députée «pirate» veut faire de l’Islande un refuge pour les dénonciateurs Avec ses grands cils de biche et ses mèches noires et bleues rasant ses yeux outremer, la députée du Parti pirate islandais Birgitta Jonsdottir a davantage l’allure d’un émule de Björk que d’une cyberterroriste, recherchée par la justice américaine. Et pourtant, la nouvelle élue du Parti pirate, la première dans le monde à faire son entrée dans un parlement national, s’est retrouvée au beau milieu de l’enquête lancée par les États-Unis après la diffusion à grande échelle par WikiLeaks de documents classifiés par l’armée. Pasionaria de l’Internet libre, militante pour la liberté d’expression et la protection des dénonciateurs, Birgitta Jonsdottir était de passage à Montréal vendredi dans le cadre d’un colloque qui réunissait plusieurs éminences grises de la démocratie à l’heure du Web. Culpabilité collatérale « J’ai dû me défendre en cour. Terre d’asile Depuis 2009, une petite révolution s’est enclenchée au pays de Birgitta Jonsdottir.

Power To the People: 200.000 Danois signent une pétition contre Le gouvernement danois est sur le point de s’effondrer après que plus de 200.000 des cinq millions de Danois ont signé une pétition en ligne pour protester contre la prise de participation dans la société Dong Energy, une société de services publics du secteur de l’énergie, par la banque d'investissement américaine Goldman Sachs. Il d’agit de la plus grande expression de mécontentement de la population au cours des dernières années pour le gouvernement de coalition sociale-démocrate mené par le Premier ministre Helle Thorning-Schmidt, qui recueillait déjà de mauvais résultats dans les sondages avant que cette affaire n’éclate. Les Danois n’ont pas accepté que l’exécutif ait conclu un accord qui permet à Goldman de détenir 19% du capital, et qui contient une clause qui accorde à la « Firme » un droit de veto sur les grandes décisions de l’entreprise malgré cette participation minoritaire (la part de l’Etat danois serait ramenée à 60%).

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