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Traité de Versailles

Traité de Versailles
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Versailles est un traité de paix signé le 28 juin 1919 entre l'Allemagne et les Alliés à l'issue de la Première Guerre mondiale. Choix du lieu[modifier | modifier le code] Le lieu de la signature du traité permet à la France d'effacer symboliquement l'humiliation de la défaite lors de la guerre franco-allemande de 1870. C'est en effet dans la même galerie des Glaces, au château de Versailles, qu'avait eu lieu la proclamation de l'Empire allemand, le 18 janvier 1871. Choix de la date[modifier | modifier le code] La signature du traité de Versailles le 28 juin 1919 commémore le 28 juin 1914, date de l'attentat de Sarajevo, cause de l'ultimatum austro-hongrois adressé à la Serbie, dont le refus a déclenché la Première Guerre mondiale. Conditions de la rédaction et de la signature du traité[modifier | modifier le code] On[Qui ?] L'affaire de Fiume[modifier | modifier le code] Contenu[modifier | modifier le code] Related:  XXe siècleDocuments29dudu47

Pertes humaines de la Première Guerre mondiale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les pertes humaines de la Première Guerre mondiale s'élèvent à environ 18,6 millions de morts. Ce nombre inclut 9,7 millions de morts pour les militaires et 8,9 millions pour les civils. Classification des statistiques[modifier | modifier le code] Le nombre des pertes estimées pour la Première Guerre mondiale varie énormément. Pertes par pays[modifier | modifier le code] Pertes militaires alliées par pays. Sources du tableau[modifier | modifier le code] Les principales sources utilisées pour les pertes civiles et militaires sont les suivantes : (en) Le rapport 2006-2007 de la Commonwealth War Graves Commission[26] est la source pour les pertes militaires du Royaume-Uni, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l'Afrique du Sud et le Raj britannique. Pertes humaines selon les frontières modernes[modifier | modifier le code] Autriche[modifier | modifier le code] Belgique (incluant le Congo)[modifier | modifier le code] Madagascar: 2 500

IIIe République Régime de la France du 4 septembre 1870 au 10 juillet 1940. 1. De 1870 à 1919 1.1. La soudaine proclamation de la république La révolution du 4 septembre À l'annonce du désastre de Sedan (1er septembre 1870) suivie le lendemain de celle de la capture de l'empereur Napoléon III, les milieux politiques réclament la déchéance du régime. Le gouvernement de la Défense nationale (4 septembre 1870-12 février 1871) Les républicains forment le gouvernement de la Défense nationale, qui reste dans Paris assiégé et envoie en province une délégation menée par Gambetta. La Commune (18 mars-27 mai 1871) Réunie à Bordeaux, l'Assemblée nationale nomme Thiers chef du pouvoir exécutif. 1.2. Thiers renversé Celui-ci devient président de la République : la loi Rivet (août 1871), qui lui confère le pouvoir exécutif, le rend également reponsable devant l'Assemblée. L'amendement Wallon et la Constitution La restauration semble imminente. La crise de mai 1877 1.3. L'instabilité ministérielle La crise boulangiste 1.4. 2.

Financièrement, la Première Guerre mondiale se termine dimanche Ce dimanche 3 octobre 2010, les Allemands pourront enterrer officiellement la Première Guerre mondiale. C'est en effet ce jour-là que l'Allemagne soldera définitivement sa dette héritée de la Grande Guerre, près d'un siècle après le début de celle-ci, rapporte le journal allemand Bild. «Le montant restant à payer est de 69,9 millions d'euros, une somme prévue au point 2.1.1.6 du budget fédéral 2010, intitulé "Dettes réglées à l'étranger"», précise le quotidien. «La plupart de l'argent ira à des particuliers, des fonds de pensions et des sociétés d'emprunts obligataires, comme convenu dans le cadre du traité de Versailles», ajoute The Daily Telegraph. Une dépêche AFP relayée par Cyberpresse.ca expliquait l'année dernière pourquoi, 92 ans après la fin du conflit, l'Allemagne continue à payer. En 1919, le traité de Versailles imposait aux Allemands le paiement de 132 milliards de marks-or. L'Allemagne nazie avait cessé les remboursements pendant la Seconde Guerre mondiale. Slate.fr

Montségur - Les châteaux du pays cathare Les murailles de Montségur, dans les contreforts des Pyrénées, à quelques kilomètres au sud de Lavelanet, ont baigné dans un oubli presque total pendant plus de six siècles, jusqu'à leur redécouverte par un érudit passionné de catharisme, Napoléon Peyrat, à la fin du XIXe siècle. Depuis lors, le grand public et les historiens se passionnent pour l'histoire des cathares et la croisade des Albigeois, ainsi que pour le dernier et plus tragique épisode de celle-ci : la reddition de Montségur, haut lieu du catharisme pendant 40 ans, après dix mois de siège acharné... Comment ne pas être ému par les 200 religieux cathares qui, refusant de renier leur foi, marchent volontairement au bûcher ? Équilibre instable Après vingt ans de violents combats, la croisade contre l'hérésie cathare aboutit en 1229 à la soumission du comte de Toulouse. Les croisés venus du Nord se voient confirmer la possession des seigneuries dont ils se sont emparés. Citadelles du vertige Montségur et la légende Fabienne Manière.

Grippe de 1918 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Virus reconstitué de la grippe espagnole, celui qui est le plus proche par ses effets sur l'organisme du virus H5N1. La grippe de 1918, surnommée « grippe espagnole », est due à une souche (H1N1[1],[2]) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s'est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Cette pandémie a fait 30 millions de morts selon l'Institut Pasteur, et jusqu'à 100 millions selon certaines réévaluations récentes[3]. Son surnom « la grippe espagnole » vient du fait que le roi Alphonse XIII d'Espagne en fut gravement malade (en juin 1918, 70 % de la population madrilène fut contaminée en l'espace de trois jours[4]), ce qui a contribué à rendre publique cette épidémie. Historique[modifier | modifier le code] Progression géographique de la grippe de 1918, montrée par les flèches. En décembre 1918, à Seattle, les forces de l'ordre sont équipées de masques. Impact médical, anomalies statistiques[modifier | modifier le code]

Aristide Briand et le projet d'Union fédérale européenne… De ce discours [2] on a surtout retenu l’expression « lien fédéral »... en oubliant pourtant largement que l’objectif de Briand était alors — surtout — de remédier efficacement — en tout cas, c’est là l’essentiel de son propos — aux entraves qui contrarient alors dangereusement les activités économiques et commerciales européennes et mondiales. Quatre jours plus tard, le 9 septembre 1929, cette suggestion du « président du Conseil » français allait recevoir le soutien appuyé du chancelier allemand Gustav Stresemann, lors d’un nouveau discours portant sur cette même question du "désarmement douanier". Un discours dans lequel le chancelier allemand réclamait - lui aussi - la mise en place d’institutions politiques européennes à même de mettre fin à ce "morcellement douanier" (i. e : du territoire continental européen) consécutif aux traités de 1918-1920 [3]. Un mémorandum visionnaire et attendu Quand l’expression « Union européenne » entre dans l’histoire… Un rêve fracassé...

Causes de la Seconde Guerre mondiale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les causes de la Seconde Guerre mondiale sont un ensemble de facteurs que les historiens analysent comme ayant influencé le déroulement des événements en faveur d'un conflit armé, entraînant ainsi le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Ces causes peuvent être profondes et anciennes, ou des épiphénomènes ponctuels, et leur influence est l'objet de débats au sein de la communauté des historiens. Diverses causes sont généralement avancées, comme les conséquences de la Première Guerre mondiale et notamment l'Europe qui découle du traité de Versailles, les relations internationales entre les principaux acteurs du futur conflit, ou les situations géostratégiques et économiques des divers belligérants. Les événements précédant la guerre en Europe[modifier | modifier le code] La nouvelle Europe issue du traité de Versailles (1919)[modifier | modifier le code] La crise de 1929[modifier | modifier le code]

Bataille de Verdun 1916 - 1917 Le front de l'ouest en février 1916 Le 2 août 1914 la France décrète la mobilisation générale. Le 3 août l'Empire Allemand lui déclare la guerre, suivi de l'Empire Austro-Hongrois. Pendant que les Français organisent leurs armées de conscription, les Allemands avec leurs unités d'active, envahissent la Belgique pourtant pays neutre et poussent des reconnaissances offensives sur le territoire français. Le 7 août, Joffre le général en chef français ordonne la marche au Rhin afin de reconquérir l'Alsace et la Lorraine, territoires perdus à l'issue de la guerre Franco-Prussienne. Affaiblie par ces attaques meutrtrières, l'Armée Française, ne peut empêcher l'inexorable progression adverse et le 25 août Joffre ordonne la retraite. Fin novembre 1914, le front se stabilise. Les forces en présence La Région Fortifiée de Verdun (RVF) compte à la veille de la bataille vingt-deux forts disposés sur deux anneaux concentriques. L'offensive sera confiée à la 5. L'offensive allemande La bataille des ailes

Commonwealth War Graves Commission Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Commonwealth War Graves Commission (CWGC) est une quango (autorité administrative indépendante)[1] responsable du dénombrement, de l'identification et de l'entretien des tombes des soldats des forces militaires des États du Commonwealth tombés lors des deux guerres mondiales et responsable de la construction de mémoriaux pour les soldats non-identifiés. La CWGC porte ce nom depuis 1960, auparavant, elle se dénommait la Imperial War Graves Commission qui avait été fondée en 1917 à la suite de la Graves Registration Commission. Basée à Maidenhead, la commission entretient le souvenir de 1,7 million d'hommes et de femmes ayant été au service du Commonwealth dans 150 pays du monde. Les six nations membres sont l'Australie, le Canada, l'Inde, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud et le Royaume-Uni. Les cimetières les plus vastes se trouvent en France et en Belgique et furent construits après la Première Guerre mondiale. La Croix du Sacrifice

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