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La pédagogie par compétences au Québec : les enseignants sont les plus critiques, Alter Educ :Archives :

La pédagogie par compétences au Québec : les enseignants sont les plus critiques, Alter Educ :Archives :
La réforme de l’enseignement fondamental mise en place au Québec entre 2000 et 2002 vient d’être évaluée par l’Université Laval, sous la direction du professeur Marc-André Deniger. Ce rapport d’évaluation1, paru en octobre et commenté dans la presse québécoise en novembre, nous intéresse particulièrement au vu des similitudes fortes entre la réforme québécoise et celle qui a cours dans nos écoles fondamentales depuis 2000 également : organisation du cursus en cycles de deux ans, acquisition de compétences, suppression du redoublement, travail en équipes des enseignants, etc. Si le rapport montre un fort taux d’adhésion des enseignants à la réforme, il ne pointe pas moins de grandes difficultés d’application notamment en matière d’évaluation des compétences. Décalage entre adhésion et difficultés pratiques Le taux d’adhésion à la réforme de l’ensemble des répondants est de 78% (71% en comprennent les objectifs). Mise en perspective Related:  Compétences - objectifs pédagogiques

Oui aux compétences à l’école, mais pas n’importe comment ! Ce texte de Jean-Michel Zakhartchouk est une réponse au journal Libération qui a publié le 31 octobre 2012 un article sur le Livret Personnel de Compétences, en donnant la parole à quatre collègues. Il est trop facile de se moquer du livret de compétences utilisé dans les écoles et collèges et qui va être « simplifié », comme le font les enseignants interrogés dans le numéro de mercredi 31 octobre de Libération, pages 14 et 15 « un livret de compétences qui perd des cases ». Oui, on peut toujours se gausser de telle formulation, en reprochant d’ailleurs aux compétences énoncées dans ce livret à la fois d’être trop générales et floues, et trop détaillées et relevant d’une « bureaucratisation du savoir ». Oui, on peut dénoncer l’ « usine à cases », une expression d’ailleurs due à quelques-uns dont je suis qui sont en réalité des défenseurs d’un vrai livret de suivi des compétences, fonctionnel et d’usage simple. Like this: J'aime chargement… À propos de Anthony Lozac'h

Eduquer à la dignité de penser Ce sont jusqu’aux bases même de l’école qu’en sont secouées les finalités, lesquelles se trouvent aujourd’hui ciselées autour d’une centration sur la notion de « compétence » liée aux dites nécessités d’une professionnalisation future. Le tout dans un contexte où une telle notion est conçue en fait en conformité avec les attentes d’une normalisation commune entre pays liés aux lois d’une prévalence du marché tant économique que culturel et social. Employabilité, flexibilité - comme objectifs visés à terme - qui sous-tendent une vision de productivité et d’une compétitivité à l’échelle mondiale et ceci, sous le couvert d’une adaptation plus ouverte et pertinente de l’école à la vie. La notion de compétence : pour le meilleur …. ou pour le pire ? Qui pourrait, a priori, mettre en cause une telle notion quand elle fait référence à la construction de capacités à même de faire face de façon opératoire à des situations complexes ou nouvelles ? Des conditionnements cachés

Référentiels de compétences à l’université 1Le référentiel de compétences a le « vent en poupe » dans l’enseignement supérieur. Prolongement des réformes issues de l’approche par compétences, recommandation européenne (Commission Européenne, 2004 et 2009) et aide à la décision dans un contexte de formation de plus en plus flexible sont autant de raisons qui convergent actuellement vers le référentiel de compétences. Mais qu’entend-on nous exactement par référentiel et par compétence ? 1.1 Compétence 2Le terme de compétence est porteur de définitions multiples, qualifié de nébuleuse polymorphe et polysémique (Lemaître & Hatano, 2007, p. 15). 3Selon Rey et al., « Une compétence est le fait de savoir accomplir efficacement une tâche » (2003, p. 14), c’est-à-dire une action ayant un but. 4Selon Tardif, la compétence consiste en « un savoir-agir complexe prenant appui sur la mobilisation et la combinaison efficaces d’une variété de ressources internes et externes à l’intérieur d’une famille de situations » (2006, p. 22).

construire des competences Construire des compétences Entretien avec Philippe Perrenoud, Université de Genève Propos recueillis par Paola Gentile et Roberta Bencini 1. Une compétence est la faculté de mobiliser un ensemble de ressources cognitives (savoirs, capacités, in formations, etc) pour faire face avec pertinence et efficacité à une famille de situations. Ce sont des exemples d’une grande banalité. Certaines compétences se construisent en grande partie à l’école, d’autres pas du tout. 2. L’école, lorsqu’elle se préoccupe de former des compétences, donne en général la toujours donné la priorité aux ressources : capacités et connaissances. Durant la scolarité de base, on apprend à lire, écrire, compter, mais aussi à raisonner, expliquer, résumer, observer, comparer, dessiner et des dizaines d’autres capacités générales. La vogue actuelle des compétences s’ancre dans deux constats : 1. 2. Ce n’est pas dramatique pour ceux qui font des études longues. 3. 4. 5. Je n’ai pas de réponse précise à cette question. 6. 7.

L'approche par compétences : 
une mystification pédagogique Cet dossier a initialement été publié dans L’école démocratique, n°39, du mois de septembre 2009. Il peut être téléchargé au format PDF en cliquant ici : Le dossier complet, au format PDF. A imprimer pour une lecture plus aisée. Contenu du dossier : Introduction Articles principaux : I. II. « Mobiliser », sans connaître ni comprendre. III. IV. Bibliographie Encadrés : Un concept lié à l’ère la globalisation Gramsci et l’enseignement par compétences L’enseignement catholique souffre davantage du virus APC Crahay : il faut aussi de la routine ! Hors dossier La notion de compétence est-elle pertinente en éducation, par Jean-Paul Bronckart Introduction Dans le monde francophone, le mouvement de réforme pédagogique baptisé « approche par compétences » a commencé par se développer au Québec et en Suisse romande, avant de s’étendre à la Belgique, à Madagascar et, plus timidement, en France. Une approche ni récente ni originale Ce que ça change Des détracteurs … et non des moindres ! Encadré : Bibliographie

What’s Up With…Competency-Based Learning? It seems that every day there is a new education buzzword that pushes teachers to change the way they teach, so when people began discussing competency-based learning, educators and policymakers were cautiously optimistic. But as Illinois’ Department of Education joins New Hampshire, Michigan, and Ohio in incorporating competency-based learning into their policy, the buzz around this new learning strategy is gaining steam. Here, we define competency-based learning and discuss how can you incorporate the techniques from this new methodology into your classroom, school, and district. What is competency-based learning? Seen as an alternative to more traditional educational approaches, competency-based learning (CBL) can completely redefine a school’s way of teaching and assessing students. The best way to define competency-based learning is by explaining what it is not. How can I incorporate CBL into my school? How can teachers incorporate CBL into their classrooms? How can technology help?

Contre l'idéologie de la compétence, l'éducation doit apprendre à penser Dans quelle mesure l'évolution de nos sociétés ébranle-t-elle les conditions de possibilité de l'entreprise éducative ? Marcel Gauchet : Nous sommes en proie à une erreur de diagnostic : on demande à l'école de résoudre par des moyens pédagogiques des problèmes civilisationnels résultant du mouvement même de nos sociétés, et on s'étonne qu'elle n'y parvienne pas... Quelles sont ces transformations collectives qui aujourd'hui posent à la tâche éducative des défis entièrement nouveaux ? Ils concernent au moins quatre fronts : les rapports entre la famille et l'école, le sens des savoirs, le statut de l'autorité, la place de l'école dans la société. A priori, famille et école ont la même visée d'élever les enfants : la famille éduque, l'école instruit, disait-on jadis. Aujourd'hui, la famille tend à se défausser sur l'école, censée à la fois éduquer et instruire. Dans quelle mesure le face-à-face pédagogique est-il bouleversé par cette nouvelle donne ? P. M. M. P. P. M. P. M. P. M. P.

L'enseignement, compétences et intelligence... L’intelligence est la faculté de comprendre les faits, découvrir les relations entre les choses, s’adapter aux situations nouvelles. L’intelligence pratique est la capacité d’agir de manière adaptée aux situations. Le raisonnement et l’analyse, inséparables de la maîtrise du langage, aboutissent à une connaissance conceptuelle et rationnelle (en opposition avec l’intuition). Une compétence est une connaissance (savoir, savoir-faire, savoir-être) mobilisable, tirée généralement de l’expérience ou de l’apprentissage et nécessaire à l’exercice d’une activité. Enseignement et compétitivité : les compétences Il est significatif, à l’heure actuelle, de parler de compétences et de socles de compétences dans l’enseignement. On peut dire que l’école actuelle sert la productivité et non l’intelligence. Penser, être créatif, se montrer intelligent... ces activités émancipatrices demandent un pré-requis. Enseignement et mixité sociale : le décret inscriptions

Exploiter un référentiel de compétences dans la conception des situations d'apprentissage - Ecole Normale Supérieure de Lyon Exploiter un référentiel de compétences dans la conception des situations d'apprentissage Cette capsule expose comment exploiter un référentiel de compétences pour concevoir des situations d'apprentissage. Après avoir expliqué les principales caractéristiques des référentiels de compétences, elle montre comment construire un référentiel de formation à partir d'un référentiel de compétences, et souligne la place et l'importance de l'évaluation. Présentation générale du projet "CRAIES" CRAIES (Conception de Ressources pour l’Approche-programme : Innover dans l’Enseignement Supérieur) est un projet financé en 2015 par l’UNR-RA et la Région Rhône-Alpes. Les partenaires du projet étaient l’ENS de Lyon, l’Université Savoie Mont-Blanc et l’Université Claude Bernard Lyon 1. Usage des vidéosL’album présente les capsules vidéo qui ont été produites.

Philosophie de l'éducation : les compétences en question. Deux dates pour commencer : 2005 : après 15 ans de préparation, les compétences deviennent un élément essentiel du système éducatif français, avec la « Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école », qui définit le « Socle commun de connaissances et de compétences », sur la base du rapport Thélot de 2004.2007 : la Direction générale de l’Éducation et de la Culture (organe de la Commission Européenne) publie un document intitulé Compétences clés pour l’éducation et la formation tout au long de la vie. Un cadre de référence européen. Ici, on ne parle pas de « connaissances et de compétences », mais de compétences seules, dans la continuité de la stratégie de Lisbonne. Qu’est-ce que la compétence ? On peut prendre diverses définitions, qui toutes convergent. L’apprentissage par compétences, aujourd’hui, est moteur dans l’enseignement en général, et dans l’enseignement de la philosophie en particulier.

Meuret (IREDU) et Rochex : deux critiques opposées sur le Socle ? Comme d’habitude dans un colloque, la dernière ligne droite entend ramasser les contributions pour tirer des perspectives. Mais devant l’étendue des questions, chaque rapporteur en reste à un prudent énoncé des tensions, avant de laisser la parole à deux points de vue « éclairés » : Denis Meuret et Jean-Yves Rochex vont adresser chacun leur critique au Socle Commun, mais de deux points de vue opposés. Françoise Lantheaume, sur les liens entre le Socle commun et les contenus d’enseignements, résume les questions essentielles : quelle est la cohérence entre le socle et les programmes ? Comment elle évolue, comment elle impacte les traditions disciplinaires d’enseignement ? Dominique Raulin, à propos des compétence, rappelle les ambiguités : cherche-t-on à évaluer des compétences, ou à évaluer par compétence ? Meuret : contenu du socle et justice de l’Ecole La situation des plus faibles "Notre système est, et devient de plus en plus inégalitaire" constate D.

Un « carnet de bord » pour présenter et valoriser ses compétences Recenser, organiser et présenter ses connaissances et ses compétences formelles et Informelles afin de préparer son entrée dans la vie professionnelle Auteurs : Nathalie CHELIN, André GUYOMAR, Maurice KETEVI Chacun d’entre-nous possède des savoirs et des compétences formelles, validées par des diplômes ou des certificats, et des compétences informelles, acquises lors d’expériences extra-scolaires, dans nos environnements familiaux, sociaux ou professionnels. L’entrée dans la vie professionnelle et la mobilité, interne ou externe à l’entreprise, nécessitent de présenter ces compétences tout au long de sa vie, idéalement sous forme de portfolio. C’est cette démarche innovante que Télécom Bretagne a élaboré à travers son propre « carnet de bord » identifié sur les rubriques inhérentes au projet professionnel et personnel. Ces rubriques sont alimentées par des preuves des compétences acquises. Voici la liste des rubriques L’originalité de cette innovation pédagogique est l’aspect numérique.

Questions polémiques sur l’approche par compétences Un débat en off du 27° congrès de l’AIPU entre Jacques Tardif , Marc Romainville et Jean-Louis Ricci . Enfin des réponses à vos questions sur l’approche par compétences durée : 59 min Voici quelques remarques relevées au fil du débat : Concevoir un programme par compétences Selon Jacques Tardif, ce qui est radicalement nouveau avec l’approche par compétences, c’est l’idée que la formation d’un étudiant est un parcours, balisé, tracé par des étapes de développement des compétences. Jean-Louis Ricci déplore quant à lui l’aspect inaccessible de cette approche pour les institutions. L’enseignement supérieur a-t-il vraiment les moyens de certifier l’acquisition de compétences ? La question des compétences transversales Marc Romainville nous renvoie vers le livre de Bernard Rey : Les compétences transversales en question (1998). Une compétence est située, elle est forcément extrêmement contextualisée. Ma traduction : une compétence s’inscrit forcément dans une famille de situations.

La culture commune et la question des compétences. A propos de deux ouvrages de Perrenoud Ce ne serait sans doute pas trop s’avancer de dire que la formation scolaire des « compétences » (FDC) est la grande affaire de la vie du pédagogue Philippe Perrenoud, même si elle est loin d’être la seule. Et l’on ne saurait contester non plus que ses réflexions en la matière aient contribué à légitimer le principe de la FDC et à son introduction effective dans le curriculum de nos systèmes éducatifs. Les deux ouvrages qu’on évoque ici, Construire l’école des compétences (1997), et Quand l’école prétend préparer à la vie (2011), jalonnent le développement de sa pensée sur la FDC [1]. Les compétences à l’école, après comme avant Construire l’école des compétences En 1997, il s’agit de convaincre de l’intérêt de la FDC et de sa légitimité démocratique. Perrenoud plaide pour que les objets d’enseignement ne soient plus définis en termes seulement de savoirs, mais aussi de compétences. Quand l’école prétend préparer à la vie Compétences et démocratisation scolaire En 1997 En 2011

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