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La pédagogie par compétences au Québec : les enseignants sont les plus critiques, Alter Educ :Archives :

La pédagogie par compétences au Québec : les enseignants sont les plus critiques, Alter Educ :Archives :
La réforme de l’enseignement fondamental mise en place au Québec entre 2000 et 2002 vient d’être évaluée par l’Université Laval, sous la direction du professeur Marc-André Deniger. Ce rapport d’évaluation1, paru en octobre et commenté dans la presse québécoise en novembre, nous intéresse particulièrement au vu des similitudes fortes entre la réforme québécoise et celle qui a cours dans nos écoles fondamentales depuis 2000 également : organisation du cursus en cycles de deux ans, acquisition de compétences, suppression du redoublement, travail en équipes des enseignants, etc. Si le rapport montre un fort taux d’adhésion des enseignants à la réforme, il ne pointe pas moins de grandes difficultés d’application notamment en matière d’évaluation des compétences. Sabine Kahn, chercheuse à l’ULB qui travaille également sur le Québec, met cette évaluation en perspective en pointant les ressemblances avec notre situation et les éléments inhérents au contexte québécois. Mise en perspective

http://www.altereduc.be/index.php?page=archiveList&content=article&display=item&lg=1&art_id=9098&s_id=10

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construire des competences Construire des compétences Entretien avec Philippe Perrenoud, Université de Genève Propos recueillis par Paola Gentile et Roberta Bencini Notes et compétences, quelle équation ? C'est une question qui agite la salle des profs, à l'heure de la mise en oeuvre du socle commun. J'émets l'hypothèse de l'incompatibilité. La note sur 20 permet, à travers l'exemple de la dictée, de sanctionner les fautes. On peut rétorquer que dans les multiples évaluations notées, les points sont comptés en positif : on pointe les réussites des élèves par un point, qu'on pourra d'ailleurs décliner jusqu'au quart de point selon le degré d'approximation de la formulation de l'élève. Retirer un demi ou un quart de point sur une question permet de signifier à l'élève que sa réponse n'est pas parfaite, mais qu'elle comprend tout de même un élément de réponse positif. Mais au final il restera encore une soustraction, celle qui sépare le 12 du 20, ces 8 points non acquis.

Séminaire LPC La tâche complexe : définition La tâche complexe est une tâche mobilisant des ressources internes (culture, capacités, connaissances, vécu...) et externes (aides méthodologiques, protocoles, fiches techniques, ressources documentaires...). Elle fait donc partie intégrante de la notion de compétence. Dans ce contexte, complexe ne veut pas dire compliqué. La définition retenue dans le texte du socle : « chaque grande compétence du socle est conçue comme une combinaison de connaissances fondamentales pour notre temps, de capacités à les mettre en oeuvre dans des situations variées d’attitudes indispensables tout au long de la vie, comme l’ouverture aux autres, le goût pour la recherche de la vérité,le respect de soi et d’autrui, la curiosité la créativité »

Entretien croisé avec Philippe Meirieu, pédagogue et essayiste et Marcel Gauchet, historien et philosophe. Dans quelle mesure l'évolution de nos sociétés ébranle-t-elle les conditions de possibilité de l'entreprise éducative ? Marcel Gauchet : Nous sommes en proie à une erreur de diagnostic : on demande à l'école de résoudre par des moyens pédagogiques des problèmes civilisationnels résultant du mouvement même de nos sociétés, et on s'étonne qu'elle n'y parvienne pas... Association Française des Enseignants de Français Où en sommes- nous de l’approche par compétences ? Enquête sur la rumeur selon laquelle elle serait remise en question Origines de la notion de « compétence(s) » La notion de « compétence(s) » déséquilibre de nombreux enseignants. Oui aux compétences à l’école, mais pas n’importe comment ! Ce texte de Jean-Michel Zakhartchouk est une réponse au journal Libération qui a publié le 31 octobre 2012 un article sur le Livret Personnel de Compétences, en donnant la parole à quatre collègues. Il est trop facile de se moquer du livret de compétences utilisé dans les écoles et collèges et qui va être « simplifié », comme le font les enseignants interrogés dans le numéro de mercredi 31 octobre de Libération, pages 14 et 15 « un livret de compétences qui perd des cases ». Oui, on peut toujours se gausser de telle formulation, en reprochant d’ailleurs aux compétences énoncées dans ce livret à la fois d’être trop générales et floues, et trop détaillées et relevant d’une « bureaucratisation du savoir ». Oui, on peut dénoncer l’ « usine à cases », une expression d’ailleurs due à quelques-uns dont je suis qui sont en réalité des défenseurs d’un vrai livret de suivi des compétences, fonctionnel et d’usage simple. Like this: J'aime chargement…

Philosophie de l'éducation : les compétences en question. Deux dates pour commencer : 2005 : après 15 ans de préparation, les compétences deviennent un élément essentiel du système éducatif français, avec la « Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école », qui définit le « Socle commun de connaissances et de compétences », sur la base du rapport Thélot de 2004.2007 : la Direction générale de l’Éducation et de la Culture (organe de la Commission Européenne) publie un document intitulé Compétences clés pour l’éducation et la formation tout au long de la vie. Un cadre de référence européen. Ici, on ne parle pas de « connaissances et de compétences », mais de compétences seules, dans la continuité de la stratégie de Lisbonne.

Compétences Le système éducatif français se trouve confronté à la nécessité d’améliorer ses performances qui, dans le cadre des comparaisons internationales, souffrent de résultats médiocres. Moins efficace, en ce sens que le niveau moyen de ses élèves reste inférieur à celui constaté dans d’autres pays au développement comparable, il est de surcroît moins équitable car il ne parvient pas à réduire les écarts qui affectent les résultats des différentes catégories d’élèves. Ce constat est sans doute imputable à une capacité trop limitée à assurer une régulation performante des processus d’enseignement / apprentissage.

Questions polémiques sur l’approche par compétences Un débat en off du 27° congrès de l’AIPU entre Jacques Tardif , Marc Romainville et Jean-Louis Ricci . Enfin des réponses à vos questions sur l’approche par compétences durée : 59 min Voici quelques remarques relevées au fil du débat : Concevoir un programme par compétences Selon Jacques Tardif, ce qui est radicalement nouveau avec l’approche par compétences, c’est l’idée que la formation d’un étudiant est un parcours, balisé, tracé par des étapes de développement des compétences.

Le CDI tel qu’en lui-même enfin sa dignité le fige Brève histoire des Centres de Documentation et d’Information où l’on essaie de comprendre pourquoi ils ne furent jamais à la hauteur de ce qu’ils promettaient. À Agnès, Brigitte, Françoise, Jean-Pierre et Michel, cette contribution à un débat souvent entamé et jamais conclu. Affectueusement. Définir des objectifs en formation Définition Un objectif est le résultat escompté décrit en termes de capacités ou de compétence à atteindre. Il se hiérarchise en objectifs opérationnels définis par des conditions de performances et par des critères de qualité ou de niveau.

Passer de la pédagogie à la micro pédagogie Former un expert à la pédagogie, c’est bien. Le former aussi à la micro pédagogie, c’est mieux ! Quand on le forme à la pédagogie, il apprend à définir ses objectifs et à y associer les techniques les mieux adaptées. C’est un grand pas, mais ce n’est pas suffisant.

"Comment l’enseignement fondé sur les compétences peut-il devenir profitable aux élèves ?"- Ac Poitiers M Dominique RAULIN, ancien secrétaire général du Conseil National de Programmes et directeur du CRDP du Centre, s’adresse ici à un auditoire constitué de CPE, d’enseignants et de chefs d’établissement de collèges et de lycées.En un mot, M. Raulin argumente sur la nécessité de réorienter l’enseignement vers la prise en compte des compétences et non plus seulement des contenus de savoir. Seule cette démarche lui apparaît de nature à prévenir le décrochage scolaire. (Pour plus de lisibilité, la conférence, qui dure près de 2h30, a été segmentée en 4 parties.) Dans son introduction, Dominique Raulin relate rapidement son parcours de l’enseignement des mathématiques au secrétariat général du conseil national des programmes.

Développer l'attention et la Concentration Descriptif : Proposer aux élèves, tout au long de l'année, des activités simples, ne nécessitant pas de déplacements, dans le but de recentrer l'attention : • par un moment de chant, • par des activités de rythme • en se dégourdissant les jambes (se promener dans la classe quelques minutes) • par des exercices de gymnastique, tout en restant en place, à leur table : rectification de la posture, redressement de la colonne vertébrale, étirement, mouvement de doigts. • par des exercices respiratoires : ouvrir d'abord les fenêtres. Respirer lentement, bouche fermée, pendant cinq secondes, retenir l'air deux secondes dans les poumons, puis expirer lentement, par la bouche, pendant cinq secondes ; garder les poumons vides deux secondes encore avant de reprendre une inspiration, longue de huit secondes. •par des exercices de respiration abdominale : placer la main sur le ventre. Elle bouge au rythme de la respiration tandis que la poitrine ne bouge pas.

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