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La société de l’interaction et de la complexité » Article » OWNI, Digital Journalism

Pour Serge Soudoplatoff, la vraie caractéristique inédite de notre société moderne, c'est la complexité et la multiplicité des interactions en son sein. Comment gérer ce phénomène qui peut poser problème ? Internet n’est pas la première technologie de l’histoire de notre humanité qui accompagne des bouleversements fondamentaux. Mais la construction de l’Internet est aussi une manière de résoudre des problèmes. Toutes les grandes révolutions technologiques qui ont marqué l’Humanité ont toujours été présentes parce qu’elles permettaient de franchir des étapes importantes. Quelle est donc la société qu’Internet nous aide à créer ? Il est toujours bon de retourner aux fondamentaux. À l’inverse, il est intéressant de chercher les invariants de l’humanité. Voici une véritable rupture : depuis 60 ans, la population mondiale est passée de 2 à 6,5 milliards d’individus. Les êtres humains étant, pour la plupart, des animaux sociaux, ne vivent que parce qu’ils interagissent. Related:  Idées

Une autre histoire de l?internet, ? la veille des temps difficiles? Je n’ai quasiment rien publié sur ce blog depuis des mois, et voilà que je le réveille de sa torpeur en cette fin d’année 2010. C’est aussi ça, un blog. C’est comme ça pour le mien en tout cas. Je n’y ai de compte à rendre à personne, si ce n’est à la Loi (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1789, article XI: « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi. ») Et encore, il est si facile sur internet de contourner cette loi, étroitement nationale, même si dans le cas de notre Déclaration elle se veut à portée universelle. Et encore, il existe mille autres moyens sur internet, comme celui-ci, ou celui-là, par exemple, de se replier dans les interstices des réseaux, pour échapper à toute loi, à tout contrôle, à toute censure, et même à toute surveillance…

Le deuxième âge d'Internet 28 novembre 2009 — Commençons cette réflexion que nous vous avions promise sur l’évolution d’Internet par un souvenir qui nous est propre. Lorsque nous lançâmes la Lettre d’Analyse de defensa (plus tard de defensa & eurostratégie, ou dd&e), en 1985, l’administration des impôts classa cette activité sous le label d’“acte intellectuel”, ce qui montre un certain bon sens. Le classement était justifié par le fait que les structures économiques de l’activité étaient réduites au minimum et qu’aucune des pratiques commerciales habituelles dans le monde de l’édition des périodiques (publicité, circuit de distribution, etc.) n’était présente dans l’édition de cette Lettre – comme c’est le cas dans la plupart de cette catégorie dite des “Lettres” (dite “Lettre d’Information” en général). C’est ainsi que nous considérons aujourd’hui Internet, dans sa vertu évidente. Le “deuxième âge”, une nécessité de la crise »L’idée d’un “deuxième âge” d’Internet n’est pas une proposition théorique gratuite.

Pour une critique sérieuse du cyber-activisme » Article » OWNI, Digital Journalism Le « net-activiste » Cory Doctorow répond dans le détail à l’argumentaire pessimiste de Morozov sur la possibilité d'utiliser l'Internet pour changer les choses. Cory Doctorow est souvent traduit sur le Framablog car c’est l’une des rares personnalités qui pense l’Internet et agit en conséquence pour qu’il conserve ses promesses initiales d’ouverture et de partage. Il a rédigé un long mais passionnant article dans The Guardian qui prend appui sur une lecture (très) critique du récent mais déjà fort commenté livre The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom de Evgeny Morozov. Chercheur biélorusse à l’université de Georgetown et chroniqueur dans plusieurs journaux, Morozov remet radicalement en question, dans son ouvrage, le pouvoir libérateur d’Internet. On peut le voir exposer son point de vue dans cette courte conférence au format TED : Comment Internet aide les dictatures, qui constitue un excellent préambule à ce qui va suivre. We need a serious critique of net activism

Et si Wikileaks ouvrait l'ère des Zones Autonomes Permanentes d'Information ? Julian Assange n'est sans doute pas le Messie que tous les contestataires de l'AlterNet attendaient. Et Wikileaks n'est peut-être pas cette "Agence de renseignement du peuple" idyllique rêvée par son mystérieux et très warholien fondateur.Mais il est peut-être de ces hommes rares qui accidentent l'Histoire et changent son cours en agissant comme un agent du Chaos créateur d'une réalité inenvisageable jusque-là: j'ai nommé les fameuses "Zones d'Autonomie Temporaire" (TAZ en VO abrégée) théorisées dès 1985 par le penseur cyberpunk, philosophe, poète et piratologue Hakim Bey dans "TAZ", un ouvrage évidemment libre de droit sur Internet et régulièrement actualisé depuis . De quoi s'agit-il exactement ? "La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l'Etat, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d'imagination) puis se dissout, avant que l'Etat ne l'écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l'espace". Qui est Hakim Bey ?

Sous le règne du buzz, malaise dans la politique et l'informatio Nous venons de vivre, dans la succession des «affaires» Roman Polanski, Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy, une quinzaine étonnante, et peut-être même un peu inquiétante quant au nouveau régime de l'information qui se forme peu à peu sous nos yeux, depuis qu'internet prend une place de plus en plus importante parmi l'ensemble des médias d'actualité. On peut simplement se borner à remarquer que «ça buzze», repérer le mouvement à sa naissance et s'y insérer pour être porté par sa puissance et sa force d'inertie (c'est toujours bon pour l'audience, ça, coco!). On peut observer aussi «comment ça buzze», pour constater comment ces mouvements sont souvent «spontanés» et «auto-entretenus» (mais pas toujours), et qu'ils fonctionnent «en avalanche» [sur novövision: Quel journalisme à l'ère de l'info-buzz?]. On peut se demander enfin «pourquoi ça buzze»? publicité Bien peu de gens se penchent aujourd'hui réellement sur cette question. L'étourdissante succession des buzz Où est l'info? Narvic

Effet Streisand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'effet Streisand est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l'on aimerait garder cachées — qu'il s'agisse de simples rumeurs ou des faits véridiques — déclenche le résultat inverse. Par ses efforts, la victime encourage malgré elle l'exposition d'une publication qu'elle souhaitait voir ignorée. Origine[modifier | modifier le code] L'expression « effet Streisand » fait référence à un incident, survenu en 2003, au cours duquel Barbra Streisand avait poursuivi en justice l'auteur et le diffuseur d'une photographie aérienne de son domaine privé, Kenneth Adelman et Pictopia.com, afin d'empêcher sa propagation[2],[3]. Exemples notables[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Cybermanifestation Liens externes[modifier | modifier le code]

En défense d’Internet et de WikiLeaks (4): politique de la relation » Article » OWNI, Digital Journalism Quatrième et dernier épisode de la série d'Edwy Plenel (Médiapart), dans lequel il promeut la construction d'un Internet libre: trame de liens multiples et continus, invention en marge des dominations établies. Alors que s’achève, avec ce quatrième épisode, cette série en forme de cri d’alarme, l’actualité continue d’en démontrer la pertinence. Symbole mondial des nouveaux réseaux sociaux, Twitter est maintenant sommé de remettre aux autorités américaines les détails des comptes personnels de quatre personnes, dont le fondateur de WikiLeaks Julian Assange et le soldat Bradley Manning soupçonné d’être la source des révélations. Les deux autres personnes sont Rop Gonggrijp, un hacker néerlandais dont les engagements en faveur des libertés numériques sont publics, et la député islandaise Birgitta Jonsdottir, très engagée dans l’audacieuse initiative parlementaire pour la liberté de la presse, l’Icelandic Modern Media Initiative. Conséquences de la criminalisation de WikiLeaks Fin

L’art de la fuite. La philosophie politique de Julian Assange par lui-même. A titre de document et de contribution au débat, publie un texte écrit par Julien Assange en 2006, au moment de la fondation de Wikileaks. Ce texte théorique éclaire rétrospectivement sa visée stratégique. Contrairement à ce qu’une lecture hâtive peut laisser penser, ce qui est proposé ici n’est pas tant une théorie du complot - du moins pas sous la forme classique de la dénonciation paranoïaque - qu’un usage heuristique du modèle organisationnel de la conspiration : un réseau de pouvoir dont on peut tracer la carte. Assange est un hacker. Il se peut que vous lisiez ou , un texte d’orientation obscur, à peu près inutile tiré de son contexte, et peut-être même dès le départ. Plus une organisation est secrète ou injuste, plus des fuites vont entraîner de la peur et de la paranoïa dans son leadership et dans la coterie qui le dirige. {*style:<b> « Le meilleur parti n’est rien qu’une forme de conspiration contre le reste de la nation. » (Lord Halifax) Ce nombre est une abstraction.

En d?fense d?Internet et de WikiLeaks (3): la r?volution num?rique ? Article ? OWNI, Digital Journalism Dans ce troisième opus, Edwy Plenel (Mediapart) revient sur le "désastre hongrois" et la récente sortie du ministre de la Culture à l'encontre de WikiLeaks, qu'il place dans une même optique: la négation d'Internet et de ses possibles démocratiques. La détestation d’Internet et la diabolisation de WikiLeaks cachent une haine de la démocratie… Au troisième épisode de ce plaidoyer, le voici rattrapé par l’actualité. Il y avait eu le désastre hongrois, cette loi contre la liberté de l’information promulguée par le pays qui, actuellement, préside l’Union européenne. Il y a maintenant le naufrage français, cet appel à la censure de WikiLeaks lancé par le ministre français de la culture et de la communication, Frédéric Mitterrand. De M le Maudit à A l’Affreux Premier film parlant du cinéaste Fritz Lang et son avant-dernière œuvre allemande, M le Maudit (1931) met en scène la chasse à un meurtrier d’enfant, menée de concert par la police et par la pègre.

Demain, l’intelligence des données Par Hubert Guillaud le 07/09/07 | 19 commentaires | 10,284 lectures | Impression Quand on regarde l’avenir, on a souvent tendance à penser que le changement le plus radical reposera sur l’internet des objets, une intelligence qui va bouleverser notre relation avec eux et leurs relations entre eux. Bien sûr, parce qu’on va les tenir dans nos mains, parce qu’ils vont bouger sous nos yeux, ces changements-là seront spectaculaires. Pourtant, demain, il n’y a pas que les objets qui seront intelligents : il y aura aussi les données. Et l’impact de ce changement pourrait bien être tout aussi radical. Voilà longtemps que Tim Berners-Lee nous explique que le web sémantique est l’avenir du web (voir la traduction de l’article originale dans la lettre de l’URfist de Toulouse de novembre 2001 .pdf). L’intelligence des données (au sens, plutôt, que l’on donne à “intelligence économique”), c’est d’abord leur abondance et leur accessibilité, même si chaque donnée demeure elle-même tout à fait brute.

Revenu garanti: « la première vision positive du XXIe siècle » » Article » OWNI, Digital Journalism Selon Mona Chollet, plus qu'une utopie de plus, le revenu universel est un véritable projet de société qui répond à de nombreuses problématiques du XXIème siècle. Après avoir vécu douze ans dans une roulotte de cirque, pour être libre et pour économiser un loyer, Susanne Wiest s’est installée à Greifswald, dans le nord de l’Allemagne. Elle travaille comme maman de jour, sans gagner suffisamment pour joindre les deux bouts : elle doit accepter l’aide de ses parents. Quel travail feriez-vous si votre revenu était assuré ? Derrière la carte – et la question -, il y a Enno Schmidt, un artiste allemand établi en Suisse alémanique, et Daniel Häni, qui dirige à Bâle Unternehmen Mitte, une ancienne banque reconvertie en centre social et culturel (une exception notable à la règle qui veut que seules les usines désaffectées connaissent ce destin). Susanne Wiest, Enno Schmidt et Daniel Häni Une “valeur travail” plus ancrée en France qu’en Allemagne ou en Suisse Une utopie élitiste ? Susanne Wiest

Une « diplomatie culturelle » pour promouvoir les valeurs européennes Certains pensent que la culture n'a d'autre but qu'elle-même. D'autres insistent sur la diffusion des œuvres au plus grand nombre. Enfin, il y a ceux qui, comme la Néerlandaise Marietje Schaake (Alliance des démocrates et des libéraux), voient la culture aussi comme un outil diplomatique. Dans un rapport présenté le 1er décembre, elle insiste sur son rôle de promotion de la démocratie, de la liberté d'expression et des droits de l'homme. Entretien. Pourquoi la culture est-elle importante dans la diplomatie ? Marietje Schaake : La culture est utilisée pour encourager la participation démocratique, le développement, l'éducation, les droits de l'homme et la liberté d'expression. Mon rapport suggère d'utiliser les politiques dans ces domaines de façon plus cohérente et de les coordonner de façon stratégique. Vous proposez que chaque représentation de l'Union européenne (UE) dans le monde dispose d'un attaché culturel. MS : Les gens interagissent de plus en plus sur internet.

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