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Noctes Gallicanae index général

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Dictionarium latinogallicum La troisième édition (1552) du Dictionarium latinogallicum de Robert Estienne marquel'apogée de son travail de lexicographie latin-français. Estienne, père de la lexicographie latin classique-français (cf.Starnes 1954), a constitué pour le latin classique et le français du XVIème siècle une série de dictionnaires qui comprend trois parties. Pour le latin un Thesaurus monolingue destiné aux érudits, et deux dictionnaires latin-français, l'un le Dictionarium latinogallicum pour les étudiants avancés , l'autre, une version abrégée, le Dictionariolum puerorum latinogallicum pour les débutants ; pour le français, Estienne a fait suivre rapidement la première édition de son Dictionarium de celle de son Dictionaire francoislatin et la première édition du Dictionariolum de celle Des mots français tournez en Latin pour les enfants (qui devint par la suite le Petit dictionaire...) Pages de l'édition originale

La crise de la république romaine En 133 avant Jésus Christ, Rome était devenue une superpuissance méditerranéenne avec laquelle il fallait désormais compter. Même les souverains les plus puissants pliaient l’échine devant Rome : en effet, les Romains s’étaient emparés des territoires de la dynastie des Antigonides, en Grèce ; et les souverains Lagides et Séleucides, en Égypte et en Syrie, déchirés par les querelles dynastiques, ne représentaient plus une menace. Débarrassée des troubles en Italie, débarrassée de sa rivale Carthage, débarrassée des successeurs des diadoques, Rome se retrouvait à la tête d’un véritable Empire. Cependant, au cours du II° et du I° siècle avant Jésus Christ, les crises n’eurent pas lieu dans des territoires conquis, mais à Rome même... les conflits qui opposèrent les optimates aux populares furent les plus violents qu’ait jamais connu la capitale. Rome et les États de Méditerranée, 128 avant Jésus Christ (vous pouvez faire un "clic droit" sur la carte afin de faire un zoom).

Juxtalinéaires : éditions scolaires d'auteurs grecs et latins Les affranchis à Rome Les affranchis (liberti) sont d'anciens esclaves, qui ne sont pas pour autant les égaux des citoyens de naissance libre (ingenui) ; seuls leurs fils deviennent des citoyens à part entière, comme le poète Horace . Même si ce n'est pas toujours le cas (exemple de Mécène), les Romains manifestaient souvent à leur égard un certain mépris (Cicéron). Sous la République, on devient affranchi : a) par testament du maître (testamento), à la mort de ce dernier ; c'est le cas le plus fréquent ; b) par inscription, au moment du cens (censu), comme personne sui juris, c'est-à-dire qui ne dépend que d'elle-même ; c) par décision judiciaire : au cours d'un simulacre de procès, devant un magistrat, le maître touche la tête de l'esclave avec une baguette (vindicta) en prononçant les mots suivants - "je dis que cet homme est libre" Sous l'Empire, les modes d'affranchissement sont beaucoup plus variés ; Le maître de l'ancien esclave devient le patron (patronus) du nouvel affranchi L'affranchi coiffe le pileus,

Nimispauci - Ugo Bratelli - Traductions de textes latins, grecs... Latine Loquamur ! eNq1V11z2jAQfM+v8PgdG1MCtGPItDRpmUmmNAnTvmWELYOokJyTxEd/fWXjBNyxkyCiR1uavdPqbm8VXmyW1FlhEISzvht4TdfBLOIxYbO+O7m/avTci8FZuEArdLit6zUfOl3XiSgSou9my94UIya83zfXX7EGwOAOzpyQTxc4kqV9ShLqfUdifoPSbI8TrjiJnSWWcx733VTJ/K8TCgk6jUHKQSI6RBLPOGxDv/hd2kJQmgYP5712p3e4IfQz6DfEIOIXhz8iRREeA1+RGMeVgRJEBTaKkKzjMZLzEUt4JbKv8++2O93go0+RJAw3KH9UaKnAKNz66Tiv8NXsGPI1ERiuEZvZo2vImcQbmbFWw1hWGIQaHmCcl5Wl9FXGDo8QreY/gYfJnREw4Mc7DCuKX+AlJiKlaOstRGoa46fCsL3LPytjkLj/XK9GMaZI4AnQSvC5lOkn31+v1x6KGikCIrwEnq7bNz2T1XoCLLgCrR516ItoKd65x7VoERbztXjn4tW9gQDpZQxaoi11SKQAMJO2ZX1cGh6WzkLEiF2BLq8fSUJqJFeCMgNPD+6ijPyW2VoLf9jLJVi9gADQtoRLtdJ7Oz1wHYrZTM61DXhCKmLoYsSbvtt8/r0/Q5VW5BueWcg/8sBF2vuV0N+d9NgJBTbVfcgVkzV1a6jtRAzlpihVgoWl5NECbW7x46ga97Ne1VnIRrMRtD80u+etIGj3WsEpLiGfg9Za7/ZAea0F+bIbVzbdAqoZtYnZcNi55ldktdUy0+7DMq0MYTqjs0u8B/2O0PPxf5qZotQ/jgM1rSbgJOuizGyLBQOgCdOdrLCQk9vRi57mZE+o/XitJzz+YjTaWxO3Q1v1U+z4g2iDoaaURDorzmw5JZu+dbdQifvt8t50jO0ztqbIw7J/tBSnaJviyfW+xk43watPuaz6Txi9hUmxRM5fzqq97q4nTK305ZFp7u1h6GdmdXD2D5liJyo=

List of Latin phrases This page lists direct English translations of common Latin phrases, such as veni, vidi, vici and et cetera. Some of the phrases are themselves translations of Greek phrases, as Greek rhetoric and literature were highly regarded in ancient Rome when Latin rhetoric and literature were still maturing. The Latin letter i can be used as either a vowel or a consonant. To view all phrases on a single, lengthy document, see: The list is also divided alphabetically into twenty pages: See also[edit] External links[edit] Découvrir l'univers du bâtiment et des travaux publics — Enseigner avec le numérique Le site Passerelle(s) est le fruit d'un partenariat original entre la Bibliothèque nationale de France (BnF), le CCCA-BTP (réseau de l’apprentissage BTP) et la Fondation BTP PLUS. Comme le précise l'À propos du site, Passerelle(s) offre une une exploration interactive des métiers du BTP et de quelque 70 constructions phares, représentatives de l'histoire et des techniques de leur époque. Il est destiné aux apprentis du bâtiment et des travaux publics et à tous les jeunes en insertion professionnelle sans oublier ceux qui s'intéressent à la construction et à l'architecture. À partir de la page d'accueil de passerelles.bnf.fr plusieurs rubriques sont proposées : Constructions, Métiers, Promenades, Glossaire, Carte, Aide, Recherche (zone en haut à droite de tous les écrans). Sources Réseaux et médias sociaux

Lexicon Recentis Latinitatis, parvum verborum novatorum Léxicum LATINITASOpus Fundatum in Civitate Vaticana PARVVM VERBORVM NOVATORVM LÉXICVM [1]apparavit Cletus Pavanetto [1] Verba novata magnam partem depromuntur ex operoso ópere cui títulus Léxicon Recentis Latinitatis cura et stúdio Óperis Fundati «Latínitas» ante áliquot annos foras dato. Ces noms antiques associés à des maladies Le Figaro indique une recrudescence des Diogène à Paris. Oedipe, Protée, Narcisse sont également des noms de personnages antiques, liés à des maladies. Buste antique-Ruslan Gilmanshin fotolia.com Paris compte de plus en plus de personnes souffrant du syndrome de Diogène, encore appelées des entasseurs. Le phénomène est loin d’être anecdotique, car la Mairie de Paris consacre une partie d’une page de son site à cette réalité. Au fait, pourquoi ce nom, syndrome de Diogène, du nom d’un philosophe de l’Antiquité grecque ? Parmi les personnages célèbres de l’Antiquité ayant donné leur nom à une maladie, se trouve également Protée. Narcisse de son côté est associé aux personnalités pathologiquement égocentriques. Enfin, le nom d’Oedipe ne peut être contourné : le personnage de la tragédie de Sophocle est devenu une référence psychanalytique. Ce n’est pas à proprement parler une maladie, mais cela désigne tout de même votre point faible : le talon d’Achille. Sandra Ktourza

Magistrula

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