
La méditation bouddhique La méditation bouddhique vient de notre maître, le Bouddha Sàkyamuni. Après avoir quitté sa famille à la recherche de la Voie, il se décida à pratiquer la méditation, jusqu’à ce que l’Eveil vienne couronner ses efforts (Anuttara Samyaksambouddha) : Après le parinirvàna du Bouddha, deux écoles propagèrent sa doctrine : celle des Anciens ou Theravàda et celle du Grand Véhicule ou mahàyàna. Toutes deux enseignèrent et enseignent la pratique de la méditation considérée comme base pour parvenir à l’Eveil. Lorsqu’il ne se produit pas d’agitations mentales, il y a méditation. Quand, en position assise, on reconnaît sa nature originelle, c’est qu’on atteint la tranquillité de l’esprit, qu’on médite. Par l’introspection, nous devons chercher à nous connaître, à savoir si nous sommes bons ou méchants, intelligents ou bornés, braves ou peureux, honnêtes ou vils. Le but de la méditation bouddhique est " d’arrêter les agitations mentales, de retrouver la nature de Bouddha" . 1. 2. 1. 2. 3. a. b. 4.
CAFÉ DU COMMERCE. Loge de Recherche Laurence Dermott La présence de l'être crée notre propre intimité a l'être. VI La présence de l’être crée notre propre intimité a l’être. Si toute connaissance et toute action sont supportées par une expérience fondamentale que l’on peut appeler une expérience de présence, celle-ci, dès qu’on l’analyse, manifeste aussitôt un triple aspect : elle nous donne tour à tour la présence de l’être, puis notre présence à l’être, enfin notre intériorité par rapport à l’être. En la décrivant sous sa forme pure, on est assuré de faire apparaître ses trois faces associées. En premier lieu, elle nous donne la présence de l’être, d’un être 6ans doute indéterminé encore pour la connaissance, c’est-à-dire non pas pauvre, puisque, là où il est, il est nécessairement tout entier, mais indivisé et qui doit rendre possibles toutes les divisions ultérieures. Dans une seconde démarche, la présence de l’être devient notre présence à l’être.
Dictionnaire latin-français (plus de 53.000 entrées) - G. Jeanneau - J.C. Hassid - M. Taland - J.-P. Woitrain Auteurs : Gérard Jeanneau, Jean-Paul Woitrain et Jean-Claude Hassid Nouveau Un volumineux lexique grec Un dictionnaire français-latin dans votre ordinateur! ainsi que le Gaffiot ! Moteur de recherche d' Yves Ouvrard --- autre moteur de recherche : Dicfro (lien à placer dans ses favoris, si l'on veut éviter la publicité intempestive). Site amélioré dans sa présentation grâce à la participation de Marc Taland, professeur au Lycée Polyvalent Boisjoly Potier au Tampon (Île de la Réunion) Ouvrages de référence : Dictionnaire latin-français de Ch. Lexique latin-français d'E. Dictionnaire latin-français de L. Dictionnaire français-latin de L. Dictionnaire latin-français de F. Lewis & Short Latin Dictionary (présenté sur le site Perseus).
Mythologie bouddhiste: Amitabha Amitabha, l'un des cinq Dhyanibulldhas, est l'un des bouddhas les plus importants du bouddhisme mahayana, ou « Grand Véhicule ». Son nom signifie « Infinie Lumière » ou « Celui dont la splendeur est incommensurable » Amitâbha règne sur le paradis occidental, un état de conscience appelé Sukhâvatî. Quiconque croit en ce bouddha est assuré d'entrer à Sukhâvatî, où il renaîtra. Amitabha Ayant l'eau pour élément, il est associé au crépuscule et à la vie dans l'au-delà. Bien qu'il fût originaire de l'Inde, c'est en Chine et au Japon, où il porte le nom d'Amida (le bouddha qui a inspiré l'école de bouddhisme de la « Terre pure »), qu'Amitâbha fit l'objet de la plus grande vénération. Encyclopédie Universalis.
Accueil Il y aura probablement une vingtaine de nouvelles transcriptions cette année ainsi que des "évènements" auxquels nous n'osons même pas penser aujourd'hui, évènements qui-nous l'espérons- auront pour tâche de nous (re)-plonger dans l'atmosphère des mardi matins qui ont illuminés notre jeunesse des années 1970 à la fin du dernier cours en 1987. Ce serait un moyen, à nous, d'innover et de créer le réel, de participer à une pluralité de mondes constitués de singularités et d'évènements. La Pensée-Deleuze est aussi cet acte de résistance. Big SysOp. la philosophie pourquoi faire ? | « être libre et de bonnes moeurs » « Etre libre et de bonnes moeurs » voilà une vieille expression qui m’interpelle. Si libre sonne moderne et apparaît comme un mot phare de ce siècle naissant, l’expression « de bonnes moeurs » semble faire partie de ces expressions du passé et résonne « vieillote » . Cette expression est appparemment en usage dans la Franc Maçonnerie moderne. Aujourd’hui, cette vieille locution reste- elle toujours d’actualité ? De cette première lecture, nous nous arrêtons sur l’expression : « De bonnes moeurs ». La notion de bonnes moeurs varie avec le temps et l’espace où elle est appliquée. Elle fait partie des moeurs de ce nouveau siècle. Dans le même esprit, il est possible de faire les mêmes constatations concernant les bonnes moeurs appliquées aux habitudes alimentaires : Le regard du musulman face à un catholique mangeant du porc. Nous pourrions faire les mêmes remarques concernant les us et coutumes à propos des bonnes moeurs alimentaires. © Michel Damien – 29 décembre 2008
Note furtive sur la présence Hegel méditait sur l’être de l’outil, qui dure plus longtemps que les besoins qu’il aura servi à satisfaire, et que ceux-là mêmes qui en auront usé. L’humanité se transmet aussi obliquement, par les choses, et par l’usage des choses en quoi Platon voyait un art spécifique. Proust, quant à lui, a montré que c’est en elles que sont nos souvenirs, et par elles seulement qu’ils nous sont en vérité redonnés. Or la présence des choses est une présence furtive. Ce qu’une chose porte d’esprit ne se livre pas au regard, mais à ce long et patient commerce avec elle où, en l’apprenant, nous nous apprenons. Il y a une dimension du visage humain que seules les choses montrent : que l’homme seul puisse œuvrer à corps perdu, disparaître en son œuvre pour y accomplir son humanité. A la furtivité de l’impromptu, il faut, pour qu’elle puisse venir en présence en portant la nôtre à son incandescence, notre propre patience furtive.
Page officielle de défense et illustration de la langue xyloglotte [ cledut ] [ Mes fichiers MIDI ] [ Le xyloglotte ] [ Quelques liens ] [ Portrait de mon nombril ] [ cledut ] [ My MIDI files ] [ Le xyloglotte (sorry, totally untranslatable!) ] [ Links ] [ Vanity Page ] Le xyloglotte (en grec : langue de bois) est une langue nouvelle reposant sur le concept incontournable du complexificationnage. L'idée maîtresse s'exprime et se comprend aisément : pourquoi, comme le disait autrefois mon prof de math, se compliquer la vie à faire simple alors qu'il est si simple de faire compliqué ? Alors s'il existe des mots et des expressions compréhensibles par le commun des mortels, quoi de plus distrayant que de les rendre abscons ? Vous en avez rêvé, je l'ai fait. La recette : elle ressemble assez à celle du Sky my husband de Jean-Loup Chiflet. Bon, trêve de bavardage, passons aux choses sérieuses ;-). Ah, ultime précision : cette page contient des GROS MOTS (oooh !) Les contributeurs - la FAQ - l'annonce - les pages roses - les confrères - l'anneau des mots
Les douze principes du bouddhisme Ces principes, rédigés à l’usage des bouddhistes occidentaux, ont été traduits en japonais, chinois, siamois, birman et cinghalais ainsi qu’en plusieurs langues européennes. Ils ont été approuvés par les 17 écoles les plus importantes du Japon ; par feu le Vénérable Tai Hsu, au nom de millions de bouddhistes chinois ; par le Patriarche Suprême du Siam ; avec l’assentiment de l’Ordre Bouddhiste, et par des bouddhistes laïcs marquants de Birmanie et de Ceylan. Ils sont en voie d’adoption par des organisations bouddhistes de différentes contrées de l’Europe et aux États-Unis d’Amérique. Ils pourraient devenir la base de ralliement pour un Bouddhisme mondial. Gautama le Bouddha, fils d’un prince régnant, naquit dans le nord de l’Inde au VIème siècle avant Jésus-Christ. A notre époque le Bouddhisme est divisé, d’une manière générale, en deux écoles. Ci-dessous suivent quelques vérités fondamentales, ou principes du Bouddhisme : 3) La loi du changement s’applique également au concept de l’âme.