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La démocratie - 19 - Doxa

La démocratie - 19 - Doxa

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Dépasser la démocratie (2) Par Philippe Bouchat. démocratie périclès credits tim brauhn (licence creative commons) Cet article est la suite d’un premier article, consultable en ligne ici. Lors de mon précédent article, j’avais conclu que la démocratie et l’autocratie se caractérisent comme étant des régimes politiques basés sur la contrainte imposée au peuple. Monica Lewinsky, le harcèlement... et moi Navie, de L’Émifion et du merveilleux ouvrage Comment ne pas devenir un vieux con ?, nous a envoyé ce cri du coeur, cette lettre ouverte à Monica Lewinsky, avec qui Bill Clinton avait trompé Hillary dans les années 90. Merci à elle, et retrouvez-la dans les commentaires ! Chère Monica Lewinsky, J’avais 16 ans quand tu es « tombée amoureuse de ton patron », comme tu dis.

Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ? « Si l’on aide les plus pauvres, alors c’est moi qui vais me retrouver tout en bas » : selon des chercheurs américains, la « peur de la dernière place » expliquerait l’opposition des citoyens modestes aux politiques de redistribution. Depuis au moins une décennie, la politique américaine se caractérise par un double paradoxe : bien que les inégalités et la pauvreté augmentent, la politique fiscale n’a jamais autant favorisé les plus riches. Et le Parti républicain, la force politique derrière ces réductions d’impôts, a bénéficié d’un soutien populaire considérable. Garder son statut d’« avant-dernier » Deux économistes ont récemment proposé une explication insolite à ce paradoxe (1). Les raisons que l’on avance habituellement pour expliquer cette tendance à voter contre son propre intérêt économique sont, selon Ilyana Kuziemko (Princeton) et Michael I.

Ethique partout, débat nulle part : halte à la douce tyrannie de nos modes de vie Focalisés sur la défense de nos libertés individuelles, nous ne voyons pas que nos comportements quotidiens nous sont dictés. Entretien avec le philosophe Mark Hunyadi. « Ma cassette ! », criait l'avare de Molière. « Mes droits ! », ressasse l'homme con­temporain. Deux siècles et demi de libéralisme politique ont fini par graver dans le marbre — en tout cas dans nos textes de lois — la liberté et l'autonomie de chacun.

Ce que s’abstenir veut dire, par Céline Braconnier & Jean-Yves Dormagen (Le Monde diplomatique, mai 2014) En France, les dernières élections municipales, les 23 et 30 mars 2014, ont suscité un déluge de commentaires sur la montée de l’extrême droite. Certains sont allés jusqu’à y voir un quasi-plébiscite local en faveur du Front national (FN). Ce flot de déclarations, d’articles et de reportages télévisés contraste avec ce qui constitue la donnée majeure du scrutin, et plus généralement de tous les scrutins depuis trente ans : le taux record d’abstention, dont l’étude précise conduit à nuancer les analyses produites à chaud. Si la progression du FN par rapport aux municipales de 2008 est incontestable, elle n’en demeure pas moins contenue.

Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre, par Marylène Patou-Mathis (Le Monde diplomatique, juillet 2015) Sur la question de la violence chez les humains, deux conceptions radicalement opposées s’affrontent. Le philosophe anglais du XVIIe siècle Thomas Hobbes pensait que la « guerre de tous contre tous » existait depuis l’aube des temps (Léviathan, 1651). Pour Jean-Jacques Rousseau, l’homme sauvage était sujet à peu de passions et a été entraîné dans « le plus horrible état de guerre » par la « société naissante » (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, 1755). L’image de l’homme préhistorique violent et guerrier résulte d’une construction savante élaborée par les anthropologues évolutionnistes et les préhistoriens du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Elle a été gravée dans les esprits à la faveur du présupposé selon lequel l’humanité aurait connu une évolution progressive et unilinéaire (1). Dès la reconnaissance des hommes préhistoriques, en 1863, on a rapproché leur physique et leurs comportements de ceux des grands singes, gorilles et chimpanzés.

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques Si vous voulez commander le petit guide, rendez-vous à la fin de cette page (ou cliquez ici). Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque : 636 € par Français ? Le discours officiel sur la Grèce « Il n’est pas question de transférer le poids de la dette grecque du contribuable grec au contribuable français » (Michel Sapin, ministre de l’Économie, Europe N°1, 2/02), « une ardoise de 735 € par Français » (Le Figaro, 8 janvier), 636 € selon TF1 (2 février).

Mythologie du front républicain, par Joël Gombin (Le Monde diplomatique, mars 2015) Depuis quelques années, la vie politique française a beaucoup tourné autour de la question du front républicain. Le développement de ce concept est concomitant de la résurrection politique du Front national (FN), après sa traversée du désert, entre 2002 et 2010, durant laquelle la droite unie au sein de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) a exercé une concurrence efficace. Il renaît à chaque succès électoral du FN. Fort confus, il renvoie à une mythologie plutôt qu’à un débat rationnel et factuel. Pour comprendre l’expression même de « front républicain », quelques rappels historiques sont nécessaires. Son emploi contemporain suggère en effet qu’il existerait une tradition consistant, pour les partis « républicains », à appeler à battre les partis « antirépublicains ».

« La dette publique est une blague ! La vraie dette est celle du capital naturel » Reporterre - Quelle idée principale inspire votre livre, Le Capital du XXIe siècle ? Thomas Piketty - Mon travail déconstruit la vision idéologique selon laquelle la croissance permettrait spontanément le recul des inégalités. Le point de départ de cette recherche est d’avoir étendu à une échelle inédite la collecte de données historiques des revenus et les patrimoines. Le FN loin des mythes, dans l'isoloir, par Sylvain Crepon & Joël Gombin (Le Monde diplomatique, avril 2014) Beaucoup d’affirmations péremptoires sont avancées dès que l’on parle du Front national. Il est nécessaire de les déconstruire. Un vote bourgeois et conservateur ? Les récentes mobilisations contre le mariage pour tous auxquelles se sont joints plusieurs cadres du FN ont semblé renforcer l’idée d’un électorat frontiste issue de la bourgeoisie conservatrice et catholique. Si cela a pu être le cas jusqu’au début des années 1990, depuis, toutes les enquêtes montrent qu’il n’en est rien. Outre que sa base électorale est d’extraction populaire, elle est peu tournée vers la religion.

rassemblement-r Les multiples crises qui se succèdent et se superposent depuis quelques années ne peuvent être considérées comme des péripéties désagréables qu’on pourra très vite oublier lorsque la situation sera redevenue normale. Elles sont toutes symptomatiques du dérèglement d’un monde, emporté par une logique de croissance destructrice et un esprit de conquête sans limites. C’est bien à une crise de civilisation que nous sommes confrontés. Les inégalités, meilleures ennemies de la croissance La question des inégalités monte en puissance dans le débat public. Plusieurs études montrent à quel point elles ont contribué au ralentissement de la croissance mondiale. Une remise en cause sévère du laisser-faire.

Les trois visages du vote FN, par Joël Gombin (Le Monde diplomatique, décembre 2015) Une victoire du Front national (FN) aux élections régionales de décembre 2015 dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur illustrerait la géographie électorale du parti d’extrême droite. Celle-ci n’a guère évolué depuis les élections européennes de 1984, auxquelles le FN obtint environ 10 % des voix : elle oppose un arc oriental allant du Nord aux Pyrénées-Orientales à une moitié occidentale bien plus rétive. Pourtant, le lieu commun d’un FN du Nord, social et populaire, qui séduirait les ouvriers, opposé à un FN du Sud, identitaire et économiquement libéral, davantage tourné vers les retraités, a fait florès ces dernières années (1). Cette opposition est loin d’être pertinente. La carte électorale du FN ne correspond à aucune forme d’héritage historique. Avant 1984, l’implantation militante du FN est faible sur le littoral méditerranéen.

Anarchisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans une manifestation à Londres le 9 novembre 2011. Le A cerclé, symbole de l'anarchisme Étoile anarchiste. L'anarchisme est un courant de philosophie politique développé depuis le XIXe siècle sur un ensemble de théories et de pratiques anti-autoritaires[1] d'égalité sociale. Depuis 1857, année où Joseph Déjacque a créé ce néologisme pour en renforcer le caractère égalitaire, le terme libertaire est, souvent, utilisé comme synonyme.

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