
Réseau du mode par défaut Le réseau du mode par défaut (MPD)[2],[3] (default mode network ou DMN en anglais) désigne, en neurosciences, un réseau constitué des régions cérébrales actives lorsqu'un individu n'est pas focalisé sur le monde extérieur, et lorsque le cerveau est au repos, mais actif. Les termes de réseau par défaut, réseau d'état par défaut, réseau d'absence de tâche, et réseau cérébral du mode par défaut peuvent également être utilisés. Durant la réalisation d'une tâche, le MPD est désactivé, et un autre réseau est activé, le réseau de tâches positives. Le MPD pourrait permettre l'introspection. Histoire de sa découverte[modifier | modifier le code] Le nombre de publications par an avec « réseau par défaut » (default network) ou "« réseau du mode par défaut » (default mode network) dans le titre. Anatomie[modifier | modifier le code] Le réseau du mode par défaut impliquerait[10],[11] : D'autres réseaux d'état de repos ont été découverts, tels que des réseaux visuels, auditifs et d'attention. Antonio R.
Données ouvertes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Donnée. Selon les pays, une part plus ou moins importante de la donnée publique est mise à disposition de tous dans le champ des données ouvertes. Ce mouvement est en expansion Les données ouvertes à la Loupe Autocollants utilisés par les militants des données ouvertes Une donnée ouverte est une donnée numérique d'origine publique ou privée. L'ouverture des données (en anglais open data) représente à la fois un mouvement, une philosophie d'accès à l'information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s'inscrit dans une tendance qui considère l'information publique comme un bien commun (tel que défini par Elinor Ostrom) dont la diffusion est d'intérêt public et général. En Europe et dans certains pays, des directives et lois imposent aux collectivités de publier certaines données publiques sous forme numérique. Remarque : Le présent article est généraliste.
Théorie du chaos La théorie du chaos est une théorie scientifique rattachée aux mathématiques et à la physique qui étudie le comportement des systèmes dynamiques déterministes et sensibles aux conditions initiales, un phénomène généralement illustré par l'effet papillon. Dans de nombreux systèmes dynamiques, des modifications infimes des conditions initiales entraînent des évolutions rapidement divergentes, rendant toute prédiction impossible à long terme. Bien que ce soient des systèmes déterministes, dont le comportement futur est déterminé par les conditions initiales, sans aucune intervention du hasard, ils sont imprévisibles (au moins dans le détail) car on ne peut pas connaître les conditions initiales avec une précision infinie[a]. Ce comportement paradoxal est connu sous le nom de chaos déterministe[1], ou tout simplement de chaos. Le comportement chaotique est à la base de nombreux systèmes naturels, tels que la météo ou le climat. un et un seul état final . . , où Andronov – Pontriaguine varie.
Qui sommes-nous ? - Excellence Opérationnelle.tv Excellence Opérationnelle 2.0 Vous êtes nouveau ? Apprenons à se connaître ! Bienvenue sur le site #1 en France rassemblant les praticiens de l’Excellence Opérationnelle ! Excellence-Operationnelle.tv est un blog communautaire créé en 2011 par Florent Fouque, blogger passionné (et passionnant !) En quelques années, EO.tv s’est imposé sur le web avec plus de 15 000 membres actifs et près de 1 000 publications diverses et variées. Mais quelle est notre mission ? Vous aider vous, tous autant que vous êtes à mener à bien vos initiatives d’Amélioration Continue en rendant accessible le savoir et vous mettant en relation pour partager vos expériences. Que trouve-t-on sur EO.tv ? Ce dont vous avez envie ! Et ce n’est pas fini ! A qui s’adresse ce blog ? Tout le monde (praticiens de l’Excellence Opérationnelle, chefs de projets, dirigeants, étudiants, opérationnels, entrepreneurs, retraités, …) ! Vos retours sont évidemment indispensables : on compte sur vous !
Body memory | Psychology Wiki | Fandom Assessment | Biopsychology | Comparative | Cognitive | Developmental | Language | Individual differences | Personality | Philosophy | Social |Methods | Statistics | Clinical | Educational | Industrial | Professional items | World psychology | Cognitive Psychology:Attention · Decision making · Learning · Judgement · Memory · Motivation · Perception · Reasoning · Thinking - Cognitive processesCognition - OutlineIndex "Body memory" is a non-clinical term used to describe several distinct, but related concepts related to memory, amnesia, and trauma. Broadly, body memory argues that memories can be stored not only in the brain, but also throughout the body; or that one's physical symptoms and responses can indicate the presence of repressed or otherwise forgotten memory, particularly traumatic memories such as sexual abuse. Body memory is often discussed in the context of childhood sexual abuse and repressed or recovered memory. Mainstream scientific response References See also Cellular memory
Intelligence collective Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). La connaissance des membres de la communauté est limitée à une perception partielle de l'environnement, ils n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. l'Intelligence Collective se distingue de l'intelligence collaborative (efficacité des échanges centrés sur une tache) et de l'intelligence projective (synergie des motivations individuelles et collectives, porteuse de sens individuel et collectif). Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Intelligence collective humaine[modifier | modifier le code] Conditions[modifier | modifier le code] L'intelligence collective dans une société humaine provient d'interactions plus complexes répondant à diverses conditions citées ci-après. et
Pensée complexe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce concept exprime une forme de pensée acceptant les imbrications de chaque domaine de la pensée et la transdisciplinarité. Le terme de complexité est pris au sens de son étymologie « complexus » qui signifie « ce qui est tissé ensemble » dans un enchevêtrement d'entrelacements (plexus). Définition d'Edgar Morin[modifier | modifier le code] Nuage de tags « complexe » « Quand je parle de complexité, je me réfère au sens latin élémentaire du mot "complexus", "ce qui est tissé ensemble". Principes[modifier | modifier le code] Il convient davantage de parler de pensée complexe que de « pensée critique », puisque la pensée complexe englobe les trois modes de pensée : critique, créative et responsable. Principes sous-jacents[modifier | modifier le code] Edgar Morin invite à réformer la pensée et à entrer dans un paradigme de complexité ou encore à se doter d'une épistémologie complexe. [réf. nécessaire] Le tiers inclus[modifier | modifier le code]
Pourquoi vous devez penser l'émergence avant de penser la solution ! - Excellence Opérationnelle Il y a quelques semaine, j’avais publié un billet où je vous expliquais pourquoi il m’arrivait de ne pas me focaliser sur la cause fondamentale… La première cause que j’exposais était la causalité circulaire… Il existe une deuxième raison peut-être encore plus légitime que la première… C’est l’émergence ! L’émergence c’est le petit truc en plus qui naît de l’interaction entre plusieurs éléments. Par exemple quand vous travaillez en équipe, vous pouvez faire davantage de choses (par la complémentarité des compétences par exemple) que la somme des réalisations individuelles de chacun… C’est ça l’émergence, c’est le fait d’énoncer que dans un système : S (système) > A + B + C En contrepartie de cette propriété d’émergence, il y a la propriété de mutilation… Mais ne compliquons pas trop les choses dans un premier temps et restons donc sur cette notion d’émergence. Considérer l’émergence… Quand Sarkozy actionnait l’émergence sans le savoir… Deux outils qui ne sont malheureusement pas universels…
Perceptual control theory Perceptual control theory (PCT) is a model of behavior based on the principles of negative feedback, but differing in important respects from engineering control theory developed by William T. Powers. Results of PCT experiments have demonstrated that an organism controls neither its own behavior, nor external environmental variables, but rather its own perceptions of those variables. Actions are not controlled, they are varied so as to cancel the effects that unpredictable environmental disturbances would otherwise have on controlled perceptions. According to the standard catch-phrase of the field, "behavior is the control of perception". Numerous computer simulations of specific behavioral situations demonstrate its efficacy,[1] with extremely high correlations to observational data (0.95 or better), such as are routinely expected in physics and chemistry. The place of purpose (intention) and causation in psychology[edit] History[edit] The unaffiliated scientist William T. Example[edit]
Big data Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une visualisation des données créée par IBM[1] montre que les big data que Wikipedia modifie à l'aide du robot Pearle ont plus de signification lorsqu'elles sont mises en valeur par des couleurs et des localisations[2]. Croissance et Numérisation de la Capacité de Stockage Mondiale de L'information[3]. Dans ces nouveaux ordres de grandeur, la capture, le stockage, la recherche, le partage, l'analyse et la visualisation des données doivent être redéfinis. Certains supposent qu'ils pourraient aider les entreprises à réduire les risques et faciliter la prise de décision, ou créer la différence grâce à l'analyse prédictive et une « expérience client » plus personnalisée et contextualisée. Dimensions des big data[modifier | modifier le code] Le Big Data s'accompagne du développement d'applications à visée analytique, qui traitent les données pour en tirer du sens[15]. Volume[modifier | modifier le code] Variété[modifier | modifier le code]
Monisme Autoportrait subjectif du physicien et philosophe moniste Ernst Mach, censé illustrer l'unité du « moi » et du monde. Sur le plan de la connaissance, le monisme interdit de dissocier les sciences de la nature et celles de l'esprit. L'ensemble de la science est alors représenté comme un édifice solidaire[2]. Il établit également un rapport étroit entre la philosophie et la science[3]. Origine et histoire de la notion[modifier | modifier le code] Le qualificatif « moniste » est abondamment utilisé dans la seconde moitié du XIXe siècle par les savants évolutionnistes anglais et allemands, tels que Herbert Spencer et Ernst Haeckel, pour caractériser la nouvelle philosophie chargée de rendre compte d'un monde dont la représentation venait d'être chamboulée par les récents acquis des sciences de la nature[2]. Philosophie grecque[modifier | modifier le code] C'est avec Parménide au début du Ve siècle av. Entre le IVe siècle et le IIIe siècle av. Spinozisme[modifier | modifier le code]
L’architecture de l’information : L’évolution d’une discipline émergente, expliquée grâce à Rosenfeld, Morville et Arango – Introduction à l'architecture de l'information Billet réalisé par Abdou Seye, Julien Combaz, Romuald Kepayou, Verena Distler Pour expliquer la discipline de l’architecture de l’information, il est indispensable de savoir définir son champ d’action. L’architecture de l’information est une discipline récente et il y a beaucoup de définitions qui coexistent et qui évoluent régulièrement. Cette évolution est également visible dans les différentes éditions de l’ouvrage Information Architecture for the World Wide Web de Louis Rosenfeld et Peter Morville. En septembre 2015, une mise à jour a été publiée : Information Architecture for the Web and Beyond de Rosenfeld, Morville et Arango. Depuis la première édition qui a été publiée en 1998, les auteurs ont régulièrement adapté leur définition de l’architecture de l’information. Par la suite, nous allons confronter les trois versions du livre selon les quatre points principaux de la définition. 1. Le design en France vs le “design” dans les pays anglophones. 2. 3. 4. Sources Figure Remarques
Psychologie comparée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire de la psychologie comparée[modifier | modifier le code] Alors que la tradition antique concluait à une différence de nature fondamentale entre l'homme et « la bête », la question même d'une comparaison possible entre la psychologie humaine et animale (ou même entre espèces animales) a quasiment disparu du champ de l'investigation scientifique dans l'Occident chrétien jusqu'aux travaux de Charles Darwin, dont son traité sur L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux (1872). Voir aussi[modifier | modifier le code] L'éthologie, l'étude scientifique du comportement animal (donc aussi humain) moins centrée sur les processus mentaux que sur l'observation en conditions naturelles.La psychologie évolutionniste qui cherche à comprendre le fonctionnement de l'esprit humain à partir d'une perspective adaptationniste.
Consensus Un consensus est un accord des volontés sans aucune opposition formelle. Le consensus se distingue de l'unanimité qui met en évidence la volonté manifeste de tous les membres dans l'accord. Un consensus caractérise l'existence parmi les membres d'un groupe d'un accord général (tacite ou manifeste), positif et unanime pouvant permettre de prendre une décision ou d'agir ensemble sans vote préalable ou délibération particulière. Le consensus peut parfois être contraire à la majorité en tant que résultat. Bien qu'en principe le consensus désigne un accord positif et unanime, l'usage récent a consacré des sens dérivés : Étymologie[modifier | modifier le code] Consensus est un mot latin qui signifie « accord », au sens de « sentiment commun ». Du fait du changement de sens récent qui fait que le terme consensus se dissocie de l'unanimité ou de la quasi-unanimité, on en vient à parler de « consensus absolu » ou de « consensus parfait » pour désigner un accord qui ne recueille aucune opposition.