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Auto-organisation

Auto-organisation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est une tendance, tant au niveau des processus physiques ou des organismes vivants, que des systèmes sociaux, à s'organiser d'eux-mêmes ; on parle aussi d'auto-assemblage. Passé un seuil critique de complexité, les systèmes peuvent changer d'état, ou passer d'une phase instable à une phase stable. Ils peuvent aussi passer : d'une croissance lente à une croissance accéléréed'une croissance au début d'apparence exponentielle à une croissance logistique avec la déplétion des ressources. Le terme auto-organisation fait référence à un processus dans lequel l'organisation interne d'un système, habituellement un système hors équilibre, augmente automatiquement sans être dirigée par une source extérieure. Enjeux de l'auto-organisation[modifier | modifier le code] Parfois la notion d'auto-organisation est associée à la notion d'émergence. Histoire de l'auto-organisation[modifier | modifier le code] ....la suite est en cours de traduction .... Related:  Auto-organisationFaire ensemble

Super-organismes L’idée que les sociétés d’insectes comme les fourmis, les termites ou les abeilles sont comparables à des “super-organismes” n’est pas neuve. Dès 1926 le biologiste William Wheeler remarquait que la coopération entre les membres d’une colonie d’insecte est si poussée qu’elle la dote de tous les attributs d’un être vivant. Exactement comme un organisme constitué de cellules ayant chacune une vie propre, ne prend “corps” que grâce à l’extrême degré de coopération entre ces cellules. Cellules différenciées - L'analogie entre les cellules différenciés des animaux (os, muscles, sang) et les sous-castes d'une colonie d'insecte (ouvrières, nurses, guerrières, reines...) est d’autant plus frappante que dans les deux cas les composants élémentaires (cellules ou insectes) partagent les mêmes gènes tout en étant très différents morphologiquement et fonctionnellement. En cas de problème, la colonie sait aussi se soigner.

ALOE - Alliance pour une Economie Responsable Plurielle et Solidaire Manille, Philippines 15 au 18 octobre 2013 Les langues officielles du Forum mondial de RIPESS 2013 seront l’Anglais, le Français et l’Espagnol. 2. Détails Jour 1 * Cérémonie d’ouverture Un moment (...) Université paris Est Marne-la-Vallée, Paris, France 12 et 13 septembre 2013 La chaire d’économie sociale et solidaire de l’UPEMLV et le laboratoire d’économie Erudite (Paris Est) organiseront les 33e Journées de l’Association d’Economie (...) Liège, Belgique 1-4 juillet 2013 Le Réseau européen de recherche EMES, en partenariat avec le Centre d’Economie Sociale à HEC - Université de Liège, vous invite à la 4e Conférence scientifique (...) Angers, France 5-7 juin 2013 APPEL à Communication jusqu’au 1er mars. Oaxaca, México

La stigmergie: un nouveau modèle de gouvernance collaborative | Travail en Réseau - Lilian Ricaud Si le modèle concurrentiel crée des redondances et gâche des ressources sur la protection des idées, la publicité et autre, le modèle coopératif gâche beaucoup de temps et de ressources à discuter et à discuter les discussions. Entre ces deux modèles, la stigmergie, une nouvelle méthode de gouvernance inspirée du mode d’organisation des insectes sociaux, pourrait offrir un modèle alternatif plus adapté à la collaboration dans des grands groupes. C’est quoi la stigmergie ? Définition de la stigmergie par Wikipédia : Application du modèle stigmergique aux organisations La théoricienne Heather Marsh a écrit un article remarquable sur l’application de principes issus de la stigmergie à la collaboration dans des grands groupes et comme une méthode de gouvernance alternative à mi-chemin entre les organisations fonctionnant sur un modèle de compétition celles fonctionnant sur un modèle de coopération. Voici une copie de l’article traduit. Stigmergie Le problème des organisations actuelles Nœuds

Grenoble, une ville pour tous | Rassemblement citoyen, de la gauche et des écologistes Cybernétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cybernétique (en anglais cybernetics) est un terme, formé à partir du grec κῠβερνήτης (kubernêtês) « pilote, gouverneur », proposé en 1947 par le mathématicien américain Norbert Wiener pour promouvoir une vision unifiée des domaines naissants de l'automatique, de l'électronique et de la théorie mathématique de l'information, en tant que « théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l'animal que dans la machine »[1]. Des scientifiques d'horizons très divers et parmi les plus brillants de l'époque participèrent, autour des « conférences Macy » organisées de 1946 à 1953, à ce projet interdisciplinaire : mathématiciens, logiciens, ingénieurs, physiologistes, anthropologues, psychologues… Les contours parfois flous de cet ensemble de recherches s'articulent toutefois autour du concept clé de rétroaction (en anglais feedback) ou mécanisme téléologique. Histoire du mouvement cybernétique[modifier | modifier le code]

Structure et contenu : Formation et Expérimentation au Vivre-Ensemble À qui s'adresse la FÈVE? La FÈVE s’adresse à des personnes (célibataires, en couple ou de jeunes familles) de 22 à 35 ans qui sont à la recherche de projets collectifs, souhaitent vivre autrement et construire un avenir cohérent avec leurs valeurs. Arriver dans la formation en ayant déjà un projet concret est une possibilité. Structure & contenu La FÈVE se vit sur un parcours de deux ans. La singularité et la richesse de la FÈVE résident dans le mariage entre "formation" et "expérimentation" : En venant vivre au moins la première année sur un lieu communautaire, les fêveur-euse-s expérimentent le vivre-ensemble au quotidien. La FÈVE est ponctuée par des rencontres d’autres expériences collectives, afin de nourrir l’imaginaire et d’enrichir le réseau. La première année se déroule au sein de la communauté de l’Arche de Saint-Antoine, afin de vivre une immersion complète dans ce lieu de vie collective. Les modules de la formation

A Ballet Performed by Birds Après la belle vidéo de Neels Castillon : A Bird Ballet, c’est au tour d’Alain Delorme de rendre hommage aux mouvements aériens des oiseaux avec la série Murmurations – Ephemeral Plastic Sculptures. Ce sont en réalité des sacs plastiques représentant les oiseaux, l’artiste cherchant à questionner la fragilité de l’écosystème face à la pollution. Travail collaboratif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent :

Théorie de l'auto-organisation critique La théorie de l’auto-organisation critique est une théorie de la complexité qui permet d’étudier les changements brutaux du comportement d’un système. Cette théorie enseigne que certains systèmes, composés d’un nombre important d’éléments en interaction dynamique, évoluent vers un état critique, sans intervention extérieure et sans paramètre de contrôle. L’amplification d’une petite fluctuation interne peut mener à un état critique et provoquer une réaction en chaîne menant à une « catastrophe » (au sens de changement de comportement d’un système). Cette théorie est basée sur deux concepts clefs : l’auto organisation et la criticalité. La notion de criticalité auto-organisée a été proposée par Per Bak, Chao Tang et Kurt Wiesenfeld en 1987. Pour illustrer cette théorie, P. Selon P. Si cette théorie a fait l’objet de nombreuses applications en physique, son utilisation en sciences sociales est plus rare. voir aussi : auto-organisation Bibliographie : Thiétart R.

Entrepreneuriat social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon Amandine Barthélémy et Romain Slitine[1], cette forme d'entrepreneuriat, au service de l'intérêt général, recouvre l’ensemble des initiatives économiques dont la finalité principale est sociale ou environnementale et qui réinvestissent la majorité de leurs bénéfices au profit de cette mission. L'entrepreneuriat social est apparu au cours des années 1990 en Europe et aux États-Unis avec des approches différenciées. En France, les entrepreneurs sociaux sont fédérés au sein du Mouvement des entrepreneurs sociaux (MOUVES). Ce mouvement définit ainsi l'entrepreneuriat social : « Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale, sociétale ou environnementale et à lucrativité limitée. Elles cherchent à associer leurs parties prenantes à leur gouvernance[2] ». En France, le concept d'entrepreneuriat social permet d'appréhender le secteur de l'économie sociale et solidaire en insistant sur le rôle des entrepreneurs.

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