background preloader

Maria Aragon - Born This Way (Cover) by Lady Gaga

Related:  Artistes

Bill Frisell, panoramique. – Laybell By Calame Je m’arrête ici sur l’un des derniers albums du guitariste américain Bill Frisell intitulé « Beautiful dreamer », sorti à la fin de l’été 2010 chez Savoy Jazz, et qui ne proposera rien de véritablement novateur aux oreilles d’un mélomane déjà averti de l’existence du sus-nommé Bill. Et quelque part, bah… c’est tant mieux ! « Beautiful dreamer » c’est bel et bien du Bill Frisell, dans toute la splendeur de sa six cordes plaintive et onirique. Le titre en lui-même sonne comme le dérivé du titre d’un autre album « Blues dream. » (ECM, 2001.) « Blues dream. » c’est encore le titre d’une composition de Frisell. Mais qui es-tu Bill Frisell ? En pratique surtout, Bill Frisell, c’est environ une quarantaine d’albums sur une carrière qui compte presque autant d’années. Frisell choisit ses origines ailleurs qu’à la Nouvelle Orléans, berceau historique du genre ; elles lui sont plus propres et plus personnelles. Question matos, Frisell agrémente ses guitares de quelques pédales d’effets.

Bill Bruford Bill Bruford grew up with jazz. As an amateur drummer in the 1960s, and after a handful of lessons from Lou Pocock of the Royal Philharmonic Orchestra, he began his professional career in 1968. He was a guiding light in the so-called British "Art Rock" movement, touring internationally with Yes and King Crimson from 1968-74. There then followed several years spent observing and participating in the music making processes of, among others, Gong, National Health, Genesis and U.K., until Bill felt ready to write and perform his own music with his own band Bruford, recording four albums from 1977-80. It was, however, the reconstituted King Crimson of 1980-84 that provided the vehicle for his revolutionary use of electronics in developing the melodic side of percussion. Earthworks, the group's first offering in 1987, was named the "third best jazz album of the year" by America's USA Today; then came Dig?

MATTRACH Website stromae – √ Luc Arbogast site officiel Jouer tout Fjall d'Yr Vinur Daté de 2002, Fjall d'yr vinur est le premier album de Luc Arbogast, bercé d'une forte identité animiste, ce premier jet est une ode à la nature et à la poésie antique. un album fragile, mais d'une immense profondeur. Ker An Mom Jouer Ajouter à la playlist Ker An Mom medias/music/fjall/01 Ker an mom.mp3 medias/music/fjall/01 Ker an mom.ogg Dona Lombarda Dona Lombarda medias/music/fjall/02 Dona lombarda.mp3 medias/music/fjall/02 Dona lombarda.ogg Lilly Lilly medias/music/fjall/03 Lilly.mp3 medias/music/fjall/03 Lilly.ogg Domus Cet opus enregistré en 2004 est un recueil de chants et musiques traditionnels populaires, ainsi qu'une approche plus progressiste de la musique médiévale. Cantate Mayor Cantate Mayor medias/music/domus/01 Cantate Mayor.mp3 medias/music/domus/01 Cantate Mayor.ogg Selena Selena medias/music/domus/02 Selena.mp3 medias/music/domus/02 Selena.ogg Wenderluxia Wenderluxia medias/music/domus/03 Wenderluxia.mp3 medias/music/domus/03 Wenderluxia.ogg Salderalladon

A écouter Graeme Allwright Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Graeme Allwright, né le 7 novembre 1926 à Wellington, est un chanteur, adaptateur de chansons, et auteur-compositeur néo-zélandais. Débuts à Paris[modifier | modifier le code] Ayant obtenu une bourse pour intégrer une compagnie de théâtre (Théâtre Old Vic), il vient à Londres en s’engageant comme mousse sur un bateau, puis s'installe en 1948 en France. On peut dire que Graeme Allwright est un des premiers introducteurs en France du folk américain, dans sa veine protest-song. Théâtre[modifier | modifier le code] Voyages[modifier | modifier le code] Ses textes où l'émotion, la dénonciation moqueuse du conformisme ou des injustices et les appels à la liberté se conjuguent à des mélodies « country » ou « blues », remportent l’adhésion d'un public de tout âge, par-delà les modes. Œuvre[modifier | modifier le code] Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

Graeme Allwright : «L’impact positif d’une chanson peut être extraordinaire» La Croix : Vos concerts débutent toujours avec votre « Marseillaise » réécrite avec un texte plus pacifique que l’original. Qu’est-ce qui vous y a incité ? Graeme Allwright : Je suis né à Wellington, en Nouvelle-Zélande, huit ans après l’Armistice de novembre 1918. Avez-vous le sentiment que les Français adhèrent à ce texte ? Oui, dans la mesure où ceux qui m’en parlent constituent mon public. De quand date votre première venue en France ? Je suis venu en 1948 alors que j’étais jeune comédien à Londres, inscrit à l’école de théâtre fondée par Michel Saint-Denis – alias Jacques Duchesne, la voix de l’émission Les Français parlent aux Français –, neveu du grand homme de théâtre Jacques Copeau. Pourquoi avoir décidé plus tard de devenir chanteur plutôt que comédien ? Cela s’est fait en plusieurs temps. Et le choix de chanter en français ? Votre langue m’était inconnue lorsque je suis arrivé la première fois. Et Leonard Cohen, que vous avez beaucoup adapté, quand l’avez-vous découvert ?

Related: