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Grèce : retour sur 7 années de crise

Grèce : retour sur 7 années de crise

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Le budget de l’État en 2014 (résultats et gestion) / A la une / Actualités Un déficit en augmentationDes recettes en forte baisseDes dépenses stabiliséesL’appréciation d’ensemble de la gestion budgétaire Un déficit en augmentation Le budget de l’État en 2014 présente un déficit de 85,56 Md€, en hausse de 10,69 Md€ par rapport à 2013. La réduction du déficit budgétaire de l’État, constatée depuis plusieurs années, a été interrompue. Le déficit de 2014 est supérieur de 2,99 Md€ à celui fixé en loi de finances initiale (LFI). L’exécution budgétaire a été compromise par des prévisions optimistes en recettes et des ajustements tardifs en dépenses.

L’alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser Il y a maintenant longtemps que l’Europe s’est enfermée elle-même dans la nasse constitutionnelle des traités libéraux, d’où elle n’a plus laissé que deux voies de sortie, et deux seulement : 1) l’effondrement financier de la construction sous le poids de ses contradictions internes, ou bien 2) un accident politique qui renverse la table. La première issue ayant été – temporairement – enrayée par l’annonce du programme OMT de la Banque centrale européenne (BCE) [1], il ne reste que la seconde, raison qui conduit le grand parti institutionnel-européiste à regarder la démocratie, non comme un état normal de la vie politique, mais comme une source permanente de menaces, dont l’étouffement justifie tous les moyens. Sans questionner davantage la solidité réelle du verrou tiré à la voie 1 (l’OMT), se peut-il que le degré de confiscation des institutions politiques dans à peu près tous les pays laisse la moindre chance à la voie 2 – hors bien sûr d’un soulèvement en bonne et due forme ?

La crise financière russe d’août 1998 Quos vult Jupiter perdere, dementat prius Ceux que Jupiter veut perdre, il commence par leur ôter la raison La crise financière que la Russie a connue en août 1998 a été un choc économique et financier considérable. Elle continue de marquer la politique actuelle du gouvernement russe et explique sa prudence extrême, voire excessive, en ce qui concerne la dette publique.

Pour étrangler la Grèce, une Europe avec des guillemets D’un côté la Grèce, de l’autre l’Europe engagées dans un bras de fer dont le prochain point fort sera le référendum convoqué le 5 juillet : c’est dans ce registre sémantique que les médias puisent quotidiennement pour rendre compte de la tentative d’étranglement du gouvernement d’Alexis Tsipras. Si tout le monde comprend bien ce que recouvre le mot « Grèce », et pas seulement en termes géographiques, il n’en va pas de même pour le mot « Europe ». En l’occurrence, il ne s’agit ni des peuples ni des sociétés ni des Parlements nationaux des pays membres de l’Union européenne (UE) ni même du Parlement européen. Il s’agit des forces conjuguées – désignées jusqu’à récemment comme la « troïka » – de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI) dont, rappelons-le, le siège est à Washington…

La troisième phase de la grande crise mondiale Par déficit de coordination et par myopie, l'Europe et le monde sont entrés dans la troisième phase de la crise mondiale qui les déstabilise depuis 2008. Une crise qui a pris racine dans un excès d'épargne mondiale, un déficit chronique de demande, donc, et dont chaque étape, chaque complication successive, révèle le vrai visage et la profondeur. La première manifestation de la crise fut l'explosion de la bulle de crédit aux Etats-Unis. Ce premier épisode a sanctionné les limites du rééquilibrage de la croissance mondiale par les sur-consommateurs américains. La seconde est celle des dettes souveraines, qui a pris une tournure catastrophique au sud de l'Europe. Elle a marqué les limites du rééquilibrage de la demande par l'endettement public.

Économie - Les comptes des administrations publiques en 2014 - L'investissement se replie et le déficit se réduit légèrement Imprimer la page L’investissement se replie et le déficit se réduit légèrement Pierre Cheloudko, Sylvain Larrieu, département des Comptes nationaux, Insee, Claire Jolly, Clovis Kerdrain, Thomas Meinzel, Brigitte Poiblanc, Pierre Prady, Benjamin Quevat, Yohann Vaslin, direction générale du Trésor, Nicolas Bignon, Anne Uteza, direction générale des Finances publiques Résumé Crise grecque : "Les créanciers de la Grèce doivent devenir ses investisseurs" (G.Colletis) Gabriel Colletis est en contact avec Syriza depuis 2012 et il conseille le gouvernement grec d'Alexis Tsipras sur les questions relevant de sa spécialité, l'économie. Ce professeur à l'université de Toulouse était l'invité de France Info lundi. Cet expert donne son point de vue et ses solutions pour sortir la Grèce d'un bras de fer interminable avec ses créanciers. Selon Gabriel Colletis, la Grèce n’a pas l’intention de sortir de la zone euro, car le pays "a une base agricole et industrielle très faiblement développée".

Les défaillances d'entreprises en 2015 : l'amorce du reflux Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Grèce: pourquoi la position d'Alexis Tsipras reste cohérente Alexis Tsipras ne cède pas. Malgré les folles rumeurs qui ont été répandues toute la journée de mercredi 1er juillet, le Premier ministre hellénique a annoncé dans un discours à la nation qu'il maintenait le référendum de dimanche et qu'il continuait à appeler à voter « non. » La dégradation rapide de la situation économique, la fermeture des banques et la menace d'un durcissement des conditions d'accès des banques grecques à la liquidité d'urgence de la BCE ne l'ont donc pas fait flancher. « Jeu brouillon » ? Aux yeux d'observateurs extérieurs, le comportement des autorités grecques peut surprendre.

L’essentiel de la loi sur le renseignement jugé conforme à la Constitution Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Le Conseil constitutionnel a validé jeudi 23 juillet l’essentiel de la loi sur le renseignement, dont les très controversées « boîtes noires », ouvrant ainsi la voie à la promulgation de la loi. Trois dispositions ont cependant été censurées, dont une qui devait permettre aux services de renseignement, en cas « d’urgence opérationnelle », de déroger à l’autorité du premier ministre. Mais aussi de se passer de l’avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), mise en place par cette loi. « Une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée et au secret des correspondances », selon le communiqué du Conseil constitutionnel. La loi sur le renseignement, fortement décriée, entend donner un cadre aux pratiques des services de renseignement, rendant légales certaines d’entre elles qui, jusqu’à présent, ne l’étaient pas.

Tout comprendre sur la dette grecque en six étapes Alors que l'agence de notation Standard & Poor's vient de dégrader le pays ce vendredi, six étapes et une série de graphiques pour savoir comment la dette grecque est devenue l'une des clefs de l'avenir de l'euro et de l'Europe. "Réduisez la dette. Dehors le FMI !". Slogan à Athènes.

Neuf mythes sur la crise grecque Les citoyens grecs ont voté dimanche à un référendum pour décider de la survie de leur gouvernement élu et du devenir de leur pays dans la zone Euro et en Europe. Plus exactement, ils ont voté pour décider s’ils acceptaient ou refusaient les termes dictés par leurs créanciers la semaine précédente. Mais quels sont réellement les enjeux ? Les réponses ne sont pas celles que vous pensez. J’ai pu observer le processus de près, aussi bien depuis les Etats-Unis que depuis Athènes, après avoir travaillé pendant les quatre dernières années avec Yanis Varoufakis, l’ancien ministre grec des Finances.

MoryGlobal (ex-Mory Ducros) se déclare en cessation de paiement MoryGlobal va déposer une demande de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Bobigny. Quelque 2.800 emplois ont déjà été supprimés l'an dernier, il en reste 2.200. C'est la plus grosse faillite d'entreprise française depuis le début du quinquennat de François Hollande. L’effroi du retraité allemand face à l’épouvantail grec, par Olivier Cyran (Le Monde diplomatique, juillet 2012) En ce matin de juin, l’essayiste le plus influent d’Allemagne tient audience au café Einstein, un établissement huppé de Berlin, à deux pas de la porte de Brandebourg. Le maître d’hôtel accompagne le visiteur dans l’arrière-salle réservée au Herr Doktor, où une équipe de télévision plie bagage. D’autres journalistes attendent leur tour.

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