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Les 7 points qui différencient une entreprise libérée d’une organisation classique

Chroniques d’experts Organisation Le 28/05/2015 Identifier les sept points communs des entreprises libérées permet de comprendre, en creux, ce qui peut dysfonctionner dans les organisations traditionnelles. Quel que soit le domaine ou le secteur d’activité dans lequel elles évoluent, les entreprises libérées ont des points communs. 1. La souffrance au travail a un coût : le coût du stress a été évalué à 3,8 % du PIB par des études européennes, soit entre 3 et 3,5 millions de journées de travail perdues. 2. Incarner une vision et la faire partager à ses collaborateurs : si cela était courant dans les entreprises familiales et paternalistes de la période préindustrielle, les dirigeants d’aujourd’hui sont tout aussi volatiles que les investisseurs. 3. Pour maintenir la cohésion au sein d’un collectif de travail, il ne suffit pas d’afficher des valeurs telles qu’on peut le voir dans les chartes d’entreprise. 4. 5. C’est le leitmotiv de toutes les entreprises. 6. 7. Vers la fin du management ? Related:  Management - en cours de classement...

Les différents styles de direction – la délégation et la décentralisation du pouvoir | SURFECO21 Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. Source : Jean-Michel Plane, Management des organisations, Dunod, 2003 1 – Le manager autoritaire Il ne fait aucune confiance à ses collaborateurs. 2 – Le manager paternaliste Il est très autoritaire comme le précédent mais il peut être plus proche de ses collaborateurs parfois car les relations se fondent davantage sur la confiance.

Volvo : dur d'être un petit parmi les grands constructeurs automobiles Créée en 1927, la marque suédoise a toujours eu deux idées fixes : construire les autos les plus sûres du monde et trouver un allié pour croître à l'export. Aujourd'hui pilotée par le chinois Geely, elle espère atteindre enfin la taille critique sans trahir ses valeurs. «J'ai acheté cette voiture le 30 juin 1966, j'ai parcouru plus de 2.000 kilomètres le premier week-end. Aujourd'hui, elle en a 5 millions au compteur. Or, elle roule toujours.» Sous le signe du fer. En Suède, le succès est immédiat, la marque étant rentable dès 1930. Épopée viking en Amérique. French lover éconduit. Incapable de trouver un partenaire, Volvo n'aura dès lors plus son destin en main. Fort parmi les faibles. En 2010, c'est un inconnu, le Chinois Li Shufu, créateur de la marque Geely, qui remporte la mise pour 1,8 milliard de dollars. Après l'échec Renault et la déception Ford, aurait-elle trouvé le partenaire idéal ? Martin Soma L'histoire de Volvo : l'innovation pour moteur 1971 : Le populaire Pehr G.

Pourquoi la FNAC s'est-elle invitée chez Intermarché En quête de nouveaux terrains de jeu, l'agitateur culturel s'est rapproché du distributeur alimentaire. Et pénètre ainsi dans les petites et moyennes villes. Tout y est. Du noir et du jaune, couleurs emblématiques de la Fnac, des produits high-tech, des vendeurs incollables sur leur rayon, une billetterie spectacles, un espace adhésion. Et le tour est joué : une mini Fnac a pris pied dans une ville de moins de 10.000 habitants, comme à Crest, dans la Drôme, ou à Aubenas, dans l'Ardèche. Mariage de raison. Le troisième distributeur alimentaire français possède une enseigne Culture et Loisirs - une quinzaine d'espaces - qui périclite doucement, faute de savoir-faire en la matière. Pauline Darasse Des essais jusqu'ici infructueux Deux chaînes d'hypermarchés se sont frottées à la culture, sans succès.

Adidas, Nike, Asics...les équipementiers sont passés à l'ère du high-tech La course aux innovations est sans fin entre Asics, Nike, Adidas et les autres. A ce jeu, les ­français tirent leur épingle du jeu. Mais au fait, leurs technologies sont-elles efficaces ? A Annecy-le-Vieux, au pied du mont Veyrier, Jean-Luc Diard doit jouer à cache-cache lorsqu’il part tester de nouvelles chaussures de running. Bonne nouvelle ! Bien plus que sur le design, la bataille entre Asics et consorts se concentre sur la qualité de l’amorti. Pour garantir ce fameux amorti, les fabricants utilisent des semelles composées de caoutchoucs spéciaux, de type EVA (éthylène-acétate de vinyle). Adidas développe de son côté la technologie Boost depuis 2013, en partenariat avec le géant de la chimie BASF. Bien sûr, certaines innovations tiennent un peu de l’esbroufe. Ces efforts de communication semblent payer, puisque le public des runners accepte sans barguigner des hausses tarifaires chaque année. Gilles Tanguy >> Six chaussures de course testées par notre expert :

Burn out : quels sont les métiers à éviter ? LE SCAN ÉCO - D'après une étude du cabinet Technologia, plus d'un travailleur français sur dix serait touché par ce syndrome pas encore reconnu comme maladie. Parmi l'ensemble des actifs occupés, 3,2 millions d'entre eux seraient en situation de travail excessif et compulsif, rapporte l'étude sur le syndrome d'épuisement réalisée par le cabinet d'expertise Technologia. Soit,12,6% de la population active occupée française présenterait ces deux phénomènes provoquant un risque élevé de développer un syndrome d'épuisement professionnel couramment nommé burn out. Les agriculteurs exploitants sont ceux qui sont les plus touchés: près d'un quart d'entre eux. 60% des agriculteurs expriment une compulsion à travailler, due à «l'absence d'alternative, l'isolement ou la volonté de rester dans la course coûte que coûte», évoque l'étude. Le burn out touche aussi un artisan, commerçant, chef d'entreprise ou cadre sur cinq. Quant aux ouvriers et employés, ils sont moins affectés (7% et 10%).

Areva : EDF présente sa note, Engie affiche ses ambitions LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jean-Michel Bezat Dans le grand jeu qui se déroule autour du sauvetage d’Areva, lesté d’un lourd passif et ébranlé par une perte de 4,8 milliards d’euros en 2014, un acteur occupe le devant de la scène : EDF. Et son PDG, Jean-Bernard Lévy, a fait un pas de plus, vendredi 22 mai, en adressant au président et au directeur général d’Areva, Philippe Varin et Philippe Knoche, une « offre indicative » – un peu supérieure à 2 milliards d’euros, selon Les Echos – pour reprendre Areva NP, spécialiste de la conception, de la fabrication et de la maintenance des réacteurs nucléaires. Cette offre sur l’ex-Framatome exclut le passif du groupe, notamment les risques liés au chantier de l’EPR finlandais d’Olkiluoto, qui pourrait obtenir une garantie de l’Etat. Lire aussi : Areva, chantier de démantèlement La proposition du groupe d’électricité couvre à peine un tiers des 7 milliards de besoins de financement d’Areva. Notamment Engie (ex-GDF Suez). M. Teasing M.

Altice, une expansion tous azimuts financée par la dette Le rachat par Altice du groupe américain Suddenlink mercredi vient s’ajouter à une longue liste d’acquisitions pour le groupe français de Patrick Drahi, une stratégie d’expansion tous azimuts facilitée par les taux d’intérêt bas et la confiance des investisseurs, selon des analystes. Le magnat franco-israélien des télécoms et des médias a mis un pied sur le continent américain mercredi avec l’annonce du rachat de 70% du septième câblo-opérateur américain, damant ainsi le pion à son concurrent d’Iliad, Xavier Niel, dont l’offre de rachat de l’opérateur T-Mobile US avait été rejetée en 2014. La transaction sera financée à hauteur de 6,7 milliards de dollars par de la dette, nouvelle et existante, de Suddenlink, un prêt de 500 millions de dollars accordé par les deux fonds qui cèdent leurs parts et 1,2 milliard de dollars en cash. Le groupe estime pouvoir réduire rapidement son endettement et qu’un niveau de 5 fois son Ebitda est raisonnable par rapport à ses pairs aux Etats-Unis. M.

Les ex-Fralib lancent leur marque d'infusions françaises 1336 - Les Echos France Croissance : la reprise se confirme L’Insee table sur une croissance de 1,2 % en moyenne cette année. L’investissement des entreprises va prendre le relais de la consommation. Le taux de... Conjoncture Le Cice et le pétrole au secours du taux de marge des entreprises L’Insee voit remonter le taux de marge des entreprises à 31,2 % en moyenne cette année, contre un plus bas à 29,5 % l’an dernier. Délais de paiement : la France en queue de peloton Seules 38 % des entreprises françaises paient leur fournisseur sans jour de retard.

Innovation et efficacité commerciale Les entreprises ont de plus en plus besoin d'optimiser leurs budgets et d'obtenir un retour sur investissement rapide. C'est pourquoi Eric Grasland, Président-Fondateur d'UP SELL, société spécialisée dans la Force de Vente Externalisée, investit dans des " outils de management novateurs qui améliorent d'au moins 30 % la performance de ses équipes commerciales ". Ces outils sont développés en interne, par une équipe informatique dédiée, afin de " répondre parfaitement à l'exigence normale et cohérente des clients : améliorer significativement l'action commerciale ! ", explique le Président d'UP SELL. Ces outils apportent plusieurs bénéfices significatifs : 1.Augmenter le temps de travail utile. 2. 3. 4. Ces outils garantissent l'augmentation du nombre brut de visites, mais surtout du nombre de visites gagnantes des Forces de Vente Supplétives UP SELL. UP SELL a démontré qu'avec son organisation et ses outils, ses forces de vente réalisent 30 % de visites gagnantes en plus. Laura Maubrey

La conduite de réunion L’animateur effectue une tâche complexe en favorisant la progression du groupe vers ses buts. Il doit savoir gérer l’ensemble des processus qui s’établissent dans les différentes étapes de la vie d’un groupe. (important : voir les présupposés liés à la communication dans les groupes) Les styles de conduite de groupe l’animation autoritaire qui décide des buts, des moyens et de la répartition des tâches entre les membres du groupe sans tenir compte de ce qu’ils pourraient penser. (les performances sont satisfaisantes dans un climat où sur fond d’apathie on observe des décharges d’agressivité. Deux fonctions pourraient caractériser l’animateur d’un groupe : fonction de production (accompagnement de la tâche)fonction de régulation (processus du groupe). Il doit réussir la difficile tâche de favoriser la cohésion du groupe, tout en sachant que trop de cohésion inhibe la créativité et l’innovation, et entraîne une certaine uniformisation des idées et propositions. Matérielle Intellectuelle Qui ?

Management de transition : les 3 clés pour une mission réussie Pour réussir ses missions, le manager de transition se doit de suivre différentes étapes, aussi essentielles les unes que les autres. Du diagnostic précis et complet au respect du planning établi, en passant par un plan d’action adéquat : panorama des passages obligés pour une mission de transition sans fausse note, selon Philippe Soullier, président du cabinet de management de transition Valtus. Humilité, écoute, intelligence émotionnelle, souplesse comportementale, exemplarité, organisation, lucidité, sens critique, esprit de synthèse et d’analyse… Autant de qualités dont doit disposer tout bon manager de transition. Couplées à une expérience de manager forgée au fil des décennies, ces qualités sont essentielles pour relever les délicats défis proposés par les entreprises en transformation. 1. Le diagnostic de la situation, des forces et faiblesses en présence est la première phase d’une mission de transition. 2. 3. Après l’écriture de la partition, reste à la mettre en musique.

Les 24 styles de management dans le monde Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture. Dans son livre "When culture Collide", publié en 1996, le linguiste britannique Richard D. Lewis a classé les différences de culture du leadership selon les pays. On y apprend notamment, comme le résume Business Insider, que les Britanniques sont plutôt "diplomates", ils aspirent à trouver un compromis juste, tout en étant parfois rudes en affaires. De leur côté, les managers américains sont plutôt agressifs et orientés vers les résultats avant tout. D'autres modèles de leaderships dans le monde ont aussi leurs particularités : en Suède, le management est démocratique et décentralisé, tout le contraire de la France où l'organisation a plutôt tendance à être autocratique et paternaliste, quitte à négliger totalement le point de vue du middle management.

Vidéos ressources humaines management sur TVDMA TVDMA est la 1ère Web TV du Management et Droit des Entreprises Fondamentaux : (F) – Les éléments clés du droit du travail – Jean-François Cesaro Fondamentaux : (F)* – Introduction à la théorie des organisations – Isabelle Huault Fondamentaux : (F) – Atlas du Management – David Autissier Fondamentaux : (F) – La gestion RH comme élément de la stratégie et du fonctionnement des entreprises – Philippe Vivien Fondamentaux : (F) – Le métier de Directeur Général des Ressources Humaines – Philippe Vivien Bien-être au travail : entre performance économique et sociale – Henri Lachmann Comment réglementer la rémunération des dirigeants ? – Colette Neuville Le plan de sauvegarde de l’emploi, RIVAYRAND Louis – Cercle des étudiants Les podcasts fondamentaux (F) exposent les concepts essentiels de chacune de nos thématiques.

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