background preloader

Qu'est-ce que la géographie ?

Qu'est-ce que la géographie ?
Si l’on se fie à l’étymologie, la Terre (Gaïa ou Ge, en grec) est l’objet d’étude de la géographie. Sa structure et ses mouvements sont étudiés par des disciplines connexes (géophysique et astronomie), que le géographe ne peut totalement ignorer pour prétendre connaître et comprendre sa surface. La surface de la Terre est une interface entre une planète essentiellement minérale, la lithosphère, une enveloppe gazeuse, l’atmosphère, de l’eau sous diverses formes, l’hydrosphère, et des éléments organiques et vivants, la biocénose. Les écosystèmes, emboîtés à diverses échelles, sont le cadre des échanges entre tous ces éléments. L’écologie, comme science, étudie les écosystèmes. On se repère à la surface de la Terre par rapport aux pôles et à l’équateur, qui sont eux-mêmes relatifs à l’axe de rotation de la Terre sur elle-même. Le monde est l’objet d’étude effectif de la géographie, dans deux acceptions distinctes : Un territoire est un espace approprié, limité et géré par un groupe humain. Related:  Qu'est-ce que la géographie ?

Géographie des interfaces. Une nouvelle vision des territoires 1Littéralement, une interface est une surface de séparation entre deux états distincts de la matière. Le terme, ayant cheminé de la physique à la biologie, et aussi désormais d’usage répandu en informatique. En géographie, l’usage du mot s’est développé dans les années 1980 et peut être défini comme un espace permettant la mise en relation de deux espaces/territoires différents, influencé par des échanges entre l’un et l’autre, et se distinguant par là-même des deux espaces contigus. Intégrant la notion de contact (« plan ou ligne de contact entre deux systèmes ou deux ensembles distincts », R. 2L’ouvrage Géographie des interfaces. 3Une fois ce préalable posé, les huit textes qui composent le cœur du livre présentent divers exemples de systèmes localisés, les interfaces pouvant être de type horizontal (articulation entre espaces de même niveau d’organisation) ou vertical (niveaux d’organisation différents).

Armand Frémont Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Frémont. Armand Frémont, né au Havre (Seine-Maritime) le 31 janvier 1933, est un géographe français. Il est surtout connu pour être à l'origine du concept d'« espace vécu » en géographie, dans son ouvrage de 1976, La région, espace vécu. Cela a fait de lui un des moteurs de la géographie des perceptions et des représentations. Parcours professionnel[modifier | modifier le code] Après des études au Havre, au lycée Malherbe de Caen et à l'École normale supérieure de Saint-Cloud, il est devenu agrégé de géographie, docteur ès lettres et ès sciences humaines. En 1975, Jean-Pierre Soisson, alors secrétaire d'État aux Universités, s'oppose à son élection à la présidence de l'université de Caen « grâce à une interprétation restrictive de la loi d'orientation de 1968 » [1]. Engagement politique[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code] Aimez-vous la Géographie ? ↑ Le Monde, 29 janvier 1982

Quand le géographe laisse sa trace sur le territoire 1La géographie est considérée comme une « science qui a pour objet l’espace des sociétés » (Levy et Lussault, 2003), avant de formuler progressivement la notion de territoire. C’est ce territoire qui devient l’enjeu pour les géographes, lorsqu’ils s’intéressent de plus près à l’action publique. Les connaissances qui leur sont spécifiques en terme de fonctionnement du territoire, de logiques spatiales, d’organisation des sociétés, se sont vite avérées intéresser les responsables de la gestion des territoires. Les géographes sont alors devenus les conseillers, les « éminences grises des politiques » (Philipponneau, 1999). Leur intervention dans les affaires publiques a parfois été très visible lorsqu’elle a permis de remodeler les frontières internationales ou d’initier un cycle de plusieurs décennies de réformes décentralisatrices. L’influence des géographes est cependant plus importante au niveau local et régional.

Espace vécu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’espace vécu découle de la pratique qu'en a l'usager ou l'habitant et de la représentation qu'il s'en fait. Origine[modifier | modifier le code] La notion d'espace vécu a été créée et expliquée par Armand Frémont dans La région, espace vécu, paru en 1976. Elle s'inscrit dans le tournant culturel qu'a pris la géographie dans les années 1970 en s'ouvrant aux sciences humaines et sociales comme la sociologie, l'anthropologie et la psychologie. Une typologie originale[modifier | modifier le code] Espace aliéné contre espace vécu[modifier | modifier le code] Dans le chapitre II de son ouvrage, Armand Frémont définit l'espace vécu comme l'opposé de l'espace aliéné né de la révolution industrielle. L'espace du présent[modifier | modifier le code] Armand Frémont analyse deux modes de réflexion et de gestion spatiales qui ont touché la société française des années 1970. La géographie de l'espace vécu[modifier | modifier le code] Portail de la géographie

aggiornamento hist-geo | Réflexions et propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du primaire à l'université Le territoire selon Guy Di Méo Qu’est-ce que le territoire ? Nous proposons ici une définition provisoire du terme. Elle tient compte des enseignements tirés de nos premiers constats quant à la nature de l’espace géographique, considéré sous ses différentes facettes, de l’espace produit à l’ espace vécu. Elle avance quelques hypothèses plus générales que nous nous efforcerons de vérifier par la suite.Pour ce qui a trait aux enseignements que l’on peut tirer de ce premier chapitre, nous retiendrons deux éléments constitutifs majeurs du concept territorial, sa composante espace social et sa composante « espace vécu ».Nous avons vu que l’espace social qualifie des lieux de la biosphère tissés par l’entrelacs des rapports sociaux et spatiaux. 1. 2. 3. 4. Guy Di Méo. Voir aussi : territoire, identité territoriale

www.wheresciences.com/articles.php?id=60 L'anticartogramme et ses interprétations Patrick Poncet «Antigéographie» est une expression forte pour une idée qui n’est pas anodine : les évolutions épistémologiques et théoriques de la géographie contemporaine tendent à laisser de côté certains aspects de la dimension spatiale du social, des aspects qui, «en face» de la géographie du visible, des évidences, des discours proclamés ou des identités revendiquées, se développent dans la discrétion et la furtivité des réseaux. Partager Imprimer Télécharger «Antigéographie» est une expression forte pour une idée qui n’est pas anodine : les évolutions épistémologiques et théoriques de la géographie contemporaine tendent à laisser de côté certains aspects de la dimension spatiale du social, des aspects qui, «en face» de la géographie du visible, des évidences, des discours proclamés ou des identités revendiquées, se développent dans la discrétion et la furtivité des réseaux. L’anticartogramme Rappel sur les cartogrammes Anamorphose et cartogramme

Le prince et les arts, Stratégies figuratives de la monarchie française de la Renaissance aux lumières Répondant à une commande qui s’adapte aux concours de l’enseignement secondaire, le Capes 2010, Gérard Sabatier regroupe dans cet ouvrage un ensemble d’articles difficilement trouvables ailleurs, et seulement connus de ceux qui ont eu la chance d’assister à ses communications dans un certain nombre de séminaires ou de colloques entre 1991 et 2010. Montrer le lien organique entre les arts et l’exercice du pouvoir monarchique Qui mieux que Gérard Sabatier, professeur émérite d’histoire moderne de l’Université de Grenoble II, membre du Centre de Recherche du château de Versailles (CRCV) pouvait présenter de façon précise et didactique, les objectifs en matière de représentation monarchique, des formes d’expression artistique du politique, et donc le lien organique des arts à l’exercice du pouvoir monarchique ? Les outils et les discours de la stratégie de gloire du roi La stratégie résidentielle française pour affirmer les lieux de pouvoir Accéder au corps du roi

lexique géographie La géographie (du grec ancien γεωγραφία - geographia, composé de « η γη » (hê gê) la Terre et « γραφειν » (graphein) graver) est l’étude de la planète, ses terres, ses caractéristiques, ses habitants, et ses phénomènes. Une traduction littérale serait « décrire ou à écrire sur la Terre". La première personne à utiliser le mot « géographie » fut Eratosthène (276-194 avant J.-C.) pour un ouvrage aujourd’hui perdu... Longtemps les géographes se sont donc posé quatre questions majeures lorsqu’ils regardaient la Terre, s’inscrivant en cela dans une démarche descriptive et analytique : Qui ? La géographie a beaucoup changé depuis le début du XXe siècle, et à présent, c’est la science qui étudie avant tout les dimensions spatiales du social : elle analyse donc la manière dont les sociétés jouent de l’espace pour s’organiser et se structurer. Une division de la géographie en quatre branches principales s’est imposée à l’usage : A de Aber à Azonal ABER ou ABERS Champ cultivé, gagné sur la forêt.

Dossier – Histoire mondiale, histoire globale, histoire connectée… DOSSIER – Histoire mondiale, histoire globale, histoire connectée… [vendredi 05 octobre 2012] "Histoire globale", "histoire connectée", "world history"… Quel que soit le nom qu’on préfère lui donner, un important mouvement scientifique et éditorial semble ébranler, en France comme à l’étranger, les représentations communément admises de la coexistence et de la mise en relation des peuples. Derrière une cette variété d’étiquettes au demeurant énigmatiques s’esquisse en somme une nouvelle histoire des Grandes découvertes prises comme événements organisateurs du "grand désenclavement" ou de "l’invention du monde" . De diverses manières, le regard de certains historiens change ainsi d’échelle et se détourne des grandes fresques totalisantes de la "grammaire des civilisations" pour mieux se concentrer sur l’analyse resserrée de leurs points de rencontre – effective ou manquée. Critiques : - Romain Bertrand, L'Histoire à parts égales. - Patrick Boucheron, Inventer le monde. Entretiens :

Une discipline interrogée : Géographie : vers une transformation profonde ? Par Jeanne-Claire Fumet La question était posée à l'Institut de Géographie de Paris, le 11 janvier, à l'occasion d'un séminaire de didactique proposé par Didagéo : l’histoire-géographie face aux changements passés, présents et à venir, avec François Audigier, Professeur à l'Université de Genève (UNIGE), responsable de l’équipe ERDESS (recherche en didactique et en épistémologie des sciences sociales) , et Pascal Clerc, Maitre de conférences, à l'Université de Lyon – IUFM, UMR Géographie-cités, équipe E.H.GO, en présence du géographe François Durand-Dastès. Pascal Clerc revenait sur les propositions de réforme de l'enseignement géographique dans les années 1860 : « Réformer pour transformer le monde ». Comment la géographie s'est-elle constituée en objet d'enseignement, à la faveur de quel contexte et avec quelles difficultés ? Une géographie « plus utile à l’action dans le monde » Un changement de paradigme, aujourd'hui ? Présupposés et implicites performatifs Dans quel sens va-t-on ?

Related: