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Les Mensonges de Coca Cola

Les Mensonges de Coca Cola
Cet article est principalement basé sur le livre "Coca Cola, L’enquête Interdite" de William Reymond dont je présente certaines grandes parties. Ce qui saute aux yeux dès le début du livre est l’ommerta et le silence de Coca Cola qui dès qu’ils ont appris que l’auteur écrivait un livre sur la marque ont reçu la consigne de ne plus lui répondre, sauf si il acceptait que la publication du livre soit supervisée et autorisée par Coca Cola, même une association d’anciens de la marque ont refusé de lui répondre, ayant visiblement reçus des consignes dans ce sens. Un tel silence ne peut qu’éveiller la curiosité et donner l’envie d’aller rechercher plus loin ce qui se cache là derrière... La Stratégie Publicitaire Une de leur stratégie est donc de mettre les consommateurs / spectateurs au centre de leurs spots et de présenter comme depuis le début coca cola comme un complément indispensable à ces réussites sportives, au succès. Fini les films intimistes d’Erick Zonca signés « Sourire la vie ».

Qu'y a-t-il dans le Coca-Cola ? L'analyse complète de la composition d'un produit de consommation quotidienne est toujours très intéressante. Le Coca-Cola est aujourd'hui passé au crible, idée suggérée par Cevennevive lors d'un de mes précédents articles sur la cigarette. Que trouve-t-on dans cette boisson devenue un symbole de la mondialisation au point d'être connue et bue partout dans le monde, même là où l'eau n'est pas accessible. L'origine de la boisson Coca-Cola remonte à la première recette de John Pemberton en 1885, appelée French Wine Coca. Vendu comme tonique pour le cerveau, un verre de Coca-Cola en 1886 contenait environ neuf milligrammes de cocaïne, et officiellement n’en contient plus depuis 1903. Si l’on lit l’étiquette on y trouve simplement de l'eau gazéifiée, du sucre (sirop de maïs à haute teneur en fructose, ou bien saccharose, selon les pays), le colorant caramel E150d, de l'acide phosphorique comme acidifiant, des extraits végétaux et un arôme caféine. Ingrédients Eau Sucre Acidifiants Emulsifiants

Les ingrédients cachés des sodas enfin révélés Déjà montrés du doigt à de multiples reprises – notamment depuis que le maire de New York, Michael Bloomberg, a demandé l'interdiction dans la restauration des boissons sucrées d'une contenance supérieure à un demi-litre –, Coca-Cola comme les autres fabricants de sodas ne vont sans doute pas apprécier la dernière enquête de 60 millions de consommateurs. Dans son numéro de juillet-août mis en vente le 28 juin et titré "Sodas, colas, ce que vous buvez vraiment", la revue passe au crible une cinquantaine de boissons rafraîchissantes, en analysant en laboratoire 19 marques. 60 millions de consommateurs ne dévoile pas la fameuse formule du Coca-Cola, conçue en 1886. Notamment s'agissant des extraits végétaux. Sans surprise, le sucre est le composant le plus présent dans ces boissons. Si le sucre en soi n'est pas mauvais pour la santé, nombre d'études font le lien entre la consommation de sucre et le risque d'obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète.

Stop Killer Coke relance l'activisme contre Coca Cola - ONG - Mondialisation Le 24 novembre dernier, une nouvelle manifestation s'est tenue dans le Nord-Ouest de l'Inde, devant les portes d'une usine d'embouteillage de Coca-Cola . L'ONG India Resource Center a mobilisé 1 000 personnes, pour dénoncer les pratiques environnementales du groupe : utilisation importante d'eau diminuant les ressources locales, pollution du sol et des eaux de nappes phréatiques et présence de pesticides dans les produits indiens à un niveau 30 fois supérieur aux standards européens ou américains. Publiés en juillet 2003 par l'ONG CSE, les résultats de tests sur quatre pesticides se sont avérés accablants . 100 % des échantillons contenaient du lindane (jusqu'à 42 fois la norme européenne) et du chloropyrifos (jusqu'à 72 fois la norme), 81 % du DDT (jusqu'à 25 fois la norme) et 97 % du malathion (jusqu'à 196 fois la norme). Le poids moyen total de pesticides était de 0,0180 mg/l (36 fois la norme de l'UE) pour les marques PepsiCo, et de 0,0150 mg/l (30 fois la norme) pour Coca-Cola.

Campaign to Stop Killer Coke | Tell Coca-Cola to STOP the VIOLENCE! Coca va devoir changer sa recette - Santé Après l'affaire des canettes contaminées en France et en Belgique en 1999, le soda le plus vendu au monde est à nouveau confronté à un problème d'ordre sanitaire. Selon le Center for Science in the Public Interest (CSPI), une association américaine de défense des consommateurs qui a levé le lièvre il y a un an, la présence de 4-methylimidazole (4-MEI) servant à colorer Coca et Pepsi serait dangereuse pour les consommateurs. Dans la composition, il apparaît sous les termes colorants caramels E150c et E150d. S'appuyant sur les résultats de tests effectués à sa demande, le CSPI affirme qu'une canette de 33 cl de Coca contient entre 142 et 146 microgrammes de 4-MEI, et celle de Pepsi entre 145 et 153. Soit bien plus que le niveau conseillé par l'État de Californie (29 microgrammes par jour). Le produit animal-MEI est soupçonné de toucher le foie, le poumon, la thyroïde et le sang. Cette nouvelle affaire portera-t-elle un coup à la boisson la plus célèbre du monde ?

Le Venezuela interdit le Coca-Cola «Zero» Le géant américain Coca-Cola a suspendu jeudi la vente de son produit Coca-Cola Zero au Venezuela, conformément à un ordre du ministre local de la Santé, même s’il assure qu’il ne contient aucun ingrédient dangereux pour la santé. «Ce produit doit être retiré de la circulation pour préserver la santé des Vénézuéliens», car il contient un «composant qui peut être préjudiciable à l’homme», avait déclaré mercredi le ministre Jesus Mantilla, cité par l’agence d’Etat ABN. Cette décision impliquait également le retrait du Coca-Cola Zero, introduit au Venezuela il y a quelques mois, de tous les commerces de ce pays dirigé par le socialiste Hugo Chavez, l’un des principaux pourfendeurs du libéralisme en Amérique latine. Coca-Cola ajoute que cette boisson sans sucre répond à toutes les normes en vigueur au Venezuela, mais suspend sa production et sa vente dans l’attente des résultats de l’enquête administrative ouverte par le gouvernement pour vérifier la composition de ses ingrédients (Source AFP)

Supprimons (le) Coca-Cola LeMonde* critique Coca-Cola, mais chut… il ne faut pas le dire. Le journaliste peut raconter que le géant américain vide les nappes phréatiques. Julien Bouissou ne peut pas en déduire qu’il faut supprimer l’entreprise Coca-Cola. Comme toujours, l’article du journal de référence balance entre les arguments des Hindous qui manquent d’eau face à la concurrence de Coca-cola et l’argumentation de la multinationale qui accuse les paysans d’avoir des méthodes archaïques d’utilisation de l’eau. Il y a quelques années un président de cette transnationale tenait un discours terrifiant : « Chaque être humain boit en moyenne douze fois par jour, que ce soit une boisson alcoolisée ou non, de l’eau en bouteille ou au robinet, et cela représente un marché quotidien de 48 milliards de boissons. Mais Coca-Cola, c’est la mainmise sur nos esprits. Coca-Cola, c’est aussi le greenwashing. Coca-Cola, c’est donc l’ennemi numéro un de la société humaine. Biosphère blog

La lutte de Plachimada contre Coca-Cola En mars 2000, Coca-Cola, via sa filiale indienne Hindustan Coca Cola Beverages Private Limited (HCCBPL), a débuté son activité dans son usine d’embouteillage de Plachimada, au Kérala, un État du sud de l’Inde. Au cours des années qui suivirent, la région a commencé à ressentir les effets dangereux de l’usine, avec la contamination des eaux et le rejet de déchets toxiques. S’en est suivie une longue lutte menée par les habitants de Plachimada, les groupes d’intérêt public et les ONG, conduisant finalement à l’arrêt des activités de l’usine. Cet article a pour but de décrire les évènements qui ont eu lieu tout au long de cette lutte à deux niveaux : sur le terrain et devant les tribunaux. Contexte Plachimada est un petit hameau du district de Palakkad, plus connu comme “le bol de riz du Kérala”. En 1998, HCCBPL a acheté 34.4 acres de terrain (en majeure partie des rizières) pour installer une unité d’embouteillage à Plachimada. La lutte anti-Coca-Cola La bataille juridique Conclusion

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