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La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle
Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet qui tienne la route et vous vous demandez pourquoi ? Voici la réponse. Sachez, vous qui venez de perdre votre emploi et goûtez aux joies de la précarité tant vantée par Laurence Parisot, que le chômage est voulu et planifié car il est un outil économique et psychologique indispensable au bon fonctionnement du système ultralibéral mondialisé dans lequel nous vivons. Contenir l'inflation => LIRE ICI notre article qui lui est entièrement consacré Tout cela se tient. Dérèglementer le travail et détruire les acquis sociaux Rien ne vaut le chômage, véritable aubaine pour le patronat ! Notre protection sociale (maladie, chômage, retraite…) étant dépendante des revenus de l'emploi (cotisations sociales), quand on détruit l'un, on affaiblit l'autre (déficit). La lutte contre le chômage ?

Bahrain Antoinette: Let Them Eat LOL :) » The Grumpy Owl | The Grumpy Owl We’ve all heard the story of Marie Antoinette. When told that the French people did not have bread, she said: “Let them eat cake.” The story may or may not be true. I never thought it mattered if she actually said that. The important thing is that it’s exactly the sort of thing she would have said. It might not be factual but it’s certainly truthful. Not because of her ignorance but because it coexisted with things like what Charles Dickens describes in his Tale of Two Cities: France, less favoured on the whole as to matters spiritual than her sister of the shield and trident, rolled with exceeding smoothness down hill, making paper money and spending it. The best of times for some. That book is from 1859 and it is about events in 1775. Just as I am able to quickly write and post about these things, the Al-Khalifa family, many of whom are on twitter, can offer their comments. The princess has now protected her tweets. After her men opened fire on sleeping protesters, she had this to say.

Political Crisis in the Persian Gulf: Monarchy vs. Democracy in Bahrain “The way the ongoing security campaign has been handled and the rights violations that accompanied it have in one week destroyed 10 years of progress in this country.” – Sheikh Ali Salman, head of Bahrain’s main Shia opposition party, Al-Wefaq, 21 August 2010 A brutal crackdown on Shia Muslim civil right activists in the Persian Gulf nation of Bahrain is entering its third week. To understand the root cause of the latest strife in the country’s long history of domestic unrest, one need only appreciate a simple, fundamental and incontrovertible demographic reality: the country’s overwhelming majority Shias are effectively subjected to the rule of an unelected Sunni monarchy—the Al-Khalifa family, led by the King of Bahrain, Sheikh Hamad bin Isa Al-Khalifa. Third-class citizens In 2009, Nabeel Rajab, president of the Bahrain Center for Human Rights (BCHR), released results of the organization’s second report on institutionalized sectarian discrimination in Bahrain. 1. 2. 3. 4. 5. 7. 9. 10.

Mona Chollet Interview avec Mona Chollet Le Culturactif : Mona Chollet, vous écriviez dans de nombreux médias avant d'ouvrir votre site, et publiez encore dans plusieurs organes de presse ou d'information. Comment est né le site, de quel sentiment, de quel besoin ? Mona Chollet : L'ouverture du site a précédé mon entrée dans la vie professionnelle. Et surtout d'un espace où nous pouvions conjuguer notre goût pour la lecture, pour l'activité intellectuelle, avec le regard sur l'actualité. Pouvez-vous nous commenter le titre et le sous-titre du site : " Périphéries - escales en marge " ? C'est un titre qui reflète la conviction que les discours les plus pertinents et les situations les plus significatives ne sont pas forcément là où les grands médias vont les chercher. Gens de bien : L'Ilot 13 : Connaissez-vous un peu votre lectorat ? Portrait de Jean Sur :

« Des paradis vraiment bizarres » En octobre 2010, Séverine Auffret et Nancy Huston avaient organisé au Petit Palais, à Paris, un colloque sur la coquetterie (on peut encore l’écouter sur le site de France Culture, première et deuxième partie). Une journée chaleureuse et passionnante, atypique à la fois sur le fond — où d’autre aurait-on eu la chance d’entendre un exposé sur la symbolique de la boucle d’oreille ? — et sur la forme, musique et théâtre se mêlant aux communications plus classiques. Au soin obsessionnel apporté par les femmes à leur apparence, elle fournit une explication : la nature. Jusqu’ici, on avait toujours suivi Nancy Huston avec enthousiasme lorsqu’elle pointait la tendance de la civilisation occidentale à s’abîmer dans des fantasmes de toute-puissance et à cultiver l’idée d’un individu capable de s’affranchir de toute limite naturelle ou biologique, de se recréer ex nihilo ; de s’autoengendrer. Le hareng est-il « un tigre pour le hareng » ? L’offensive de la psychologie évolutionniste

« Le Grand Retournement » : la crise en alexandrins | Rue89 Culture Dans « Le Grand Retournement », Gérard Mordillat s’attaque à la finance toute puissante en maniant la dynamite et… les alexandrins. L’argent roi, la novlangue ultralibérale et les petits états du cinéma français : entretien avec le cinéaste. L’affiche du film Les grands banquiers de l’Hexagone ne rigolent plus du tout, et pour cause : épouvantés par la crise financière, l’inquiétant yoyo de la Bourse et la fragilisation généralisée du bien connu « système », les voici contraints d’implorer l’aide de leur ennemi juré, l’Etat, pour que le système perdure. Les conseillers du président de la République et le Président lui-même les reçoivent… Une farce sur les dérèglements de la finance et la crise sociale et politique ? Rue89 : Pourquoi le désir de mettre en scène « Le Grand Retournement » ? Gérard Mordillat : J’avais lu la pièce de Frédéric Lordon avant sa parution et j’avais été séduit par la force de son propos et son incroyable sens de l’humour. C’est-à-dire ? Pour quel montant ?

Hércules Florence Self portrait Antoine Hercule Romuald Florence (1804 – March 27, 1879) was a French-Brazilian painter and inventor, known as the isolate inventor of photography in Brazil, three years before Daguerre (but six years after Nicéphore Niépce), using the matrix negative/positive, still in use. According to Kossoy, who examined Florence's notes,[1] he referred to his process, in French, as photographie in 1834, at least four years before John Herschel coined the English word photography. Early life[edit] Hercules Florence was born on February 29, 1804 in Nice, France, the son of Arnaud Florence (1749–1807), a tax collector, and Augustine de Vignolis, a minor noblewoman. After a period of wandering and working on board of warships and merchant ships, Hércules Florence set sail to Brazil as a crew member of the French warship Marie Thérèze, arriving in the port of Rio de Janeiro on May 1, 1824, two years after the declaration of independence from Portugal. The great expedition[edit] Media[edit]

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