
On Resilience In the 1930s the American art collector Albert Barnes commissioned Henri Matisse to produce a major painting for his private gallery in Merion, outside Philadelphia. Matisse was ecstatic: He rented an old cinema in Nice, where he lived at that time, and spent the entire next year completing the work, a dance triptych. He was pleased with the result. The French master’s ad hoc ingenuity captures the essence of an emerging concept known as resilience. Resilience theory, first introduced by Canadian ecologist C.S. A key feature of complex adaptive systems is their ability to self-organize along a number of different pathways with possible sudden shifts between states: A lake, for example, can exist in either an oxygenated, clear state or an algae-dominated, murky one. Arguably the most urgent of these tasks is the nested set of global environmental crises we now confront: climate change, ocean acidification, pandemics, water scarcity, overfishing, and loss of ecosystem services.
La résilience au travail... c'est possible ! L'impérieuse nécessité de trouver une solution aux problèmes en tous genre nous a jusqu'à présent privé de chercher des ressources dans le positif, c'est-à-dire dans ce qui fonctionne correctement. C'est bien connu : en France, on se méfie de l'esprit bisounours. Habitués à utiliser nos facultés intellectuelles pour pallier aux défaillances, nous omettons de considérer les qualités et les ressources des individus et des systèmes. Pire : l'approche traditionnelle du changement se focalise sur les problèmes à résoudre, réduisant du même coup le champ des perspectives aux erreurs survenues dans le passé. A la recherche des mauvais élèves Corollaire managérial : on recherche les coupables et les mauvais élèves de la classe. Une posture appréciative de l'équipe " Le Manager Appréciatif est dans une posture appréciative de son équipe. La confiance, une denrée trop rare dans les organisations "Catalyseurs de souffrance" "Vivre dans une civilisation de l'empathie, c'est ne pas être parfait"
Management relationnel et communication empowerment cherchent manager d’influence Et pourtant depuis 20 ans les entreprises sont d’abord centrées sur la recherche de nouveaux territoires et sur la rentabilité, jusqu’au jour où le gigantisme ne fait plus recette. Les organisations sont confrontées à l'obligation de s'adapter vite, de trouver de nouvelles formes de flexibilité, tout en s'appuyant sur des structures solides, à un moment où elles perçoivent aussi qu'elles se sont vidées d'une partie de leur vitalité (des ressources humaines confiantes dans l'avenir et mobilisées) et de leurs compétences (elles externalisent toutes les activités qui ne sont pas "cœur de métier" et doivent donc coopérer avec des acteurs qu'elles ne contrôlent plus). Bref un management qui permet de construire une image de savoir être de l'entreprise, c'est-à-dire au delà de la première et nécessaire raison d'être économique de l'entreprise, de lui donner aussi cette résonance avec l'environnement : en quoi l'entreprise prend-t-elle en compte la société et ses évolutions ?
Qu'est-ce que la résilience? Le concept de résilience est central dans ce livre. En écologie, le terme résilience fait référence à la capacité d’un écosystème à s’adapter à des évènements (chocs) extérieurs et des changements imposés.Walker et ses collaborateurs la définissent comme: “La capacité d’un système à absorber un changement perturbant et à se réorganiser en intégrant ce changement, tout en conservant essentiellement la même fonction, la même structure, la même identité et les mêmes capacités de réaction.” Dans le contexte des communautés humaines, il renvoie à leur capacité de ne pas disparaître ou se désorganiser au premier signe d’une pénurie par exemple de pétrole ou de produits alimentaires mais, au contraire, de répondre à ces crises en s’adaptant. La contestation des chauffeurs de camion au Royaume-Uni en 2000 offre, à ce sujet, un bel exemple. Le concept de résilience est différent de celui de subsistance qui est plus fréquemment utilisé. Traduction du chapitre 3 : "What is resilience ?"
What is resilience? Top video: senior research fellow Brian Walker explains the concept of resilience. Download "What is resilience?" Download "Vad är resiliens?" Swedish version Resilience is the long-term capacity of a system to deal with change and continue to develop. For an ecosystem such as a forest, this can involve dealing with storms, fires and pollution, while for a society it involves an ability to deal with political uncertainty or natural disasters in a way that is sustainable in the long-term. Increased knowledge of how we can strengthen resilience in society and nature is becoming increasingly important in coping with the stresses caused by climate change and other environmental impacts. Why resilience? The resilience approach focuses on the dynamic interplay between periods of gradual and sudden change and how to adapt to and shape change. Video below: science director Carl Folke explains resilience.
Pascal Chabot: Le burn-out est global VIE PROFESSIONNELLE - Au départ, je voulais écrire un livre sur l'âme, cette notion essentielle et désuète. Plus précisément, j'avais l'intention de réfléchir à ce que l'âme devenait dans nos sociétés. Mais durant cette enquête, j'ai été intrigué par la multiplication, dans beaucoup d'environnements professionnels, des cas de burn-out, qu'il m'a semblé intéressant d'interpréter comme un des destins contemporains de l'âme: être brûlée (en anglais burn-out, c'est-à-dire s'épuiser, ne plus pouvoir avancer...). Et j'ai voulu comprendre ce qui lui arrivait, à cette âme contemporaine, et pourquoi cela lui arrivait. Ma thèse est que le burn-out est une pathologie de civilisation. Même s'il est bien sûr lié à des contextes précis et des réactions personnelles, le burn-out apparaît aussi lié aux questions du progrès, de la technologie et des envies qui parcourent notre ère d'expérimentation. Qu'est-ce que le burn-out, sinon une conséquence de ces régimes effrénés?
Article - étapes pour gérer ses tâches 1. Préparez les informations clés Qui veut/doit organiser Quoi ? Pour qui ou Avec qui ? Pourquoi (objectifs) ? Quand et Où ? Avec quels moyens : quel budget, pour ou avec Combien de personnes, Comment ? 2. Dans un premier temps, répertoriez sans trop vous préoccuper de leur ordre, les Tâches à accomplir. Une tâche principale (ex. : concevoir le livre d'accueil) pourrait être scindée en plusieurs tâches ? En effet, il est souvent difficile de suivre les tâches secondaires sur un planning. 3. Observez chaque tâche et repérez celles qui sont interdépendantes (ex. : concevoir le courrier d'invitation (D) précède obligatoirement la fixation du jour (A) et du lieu (B). Ensuite, classez les tâches par ordre logique de mise en œuvre. 4. Au regard de chaque tâche, précisez le temps nécessaire (en jour). Ensuite, et à partir de la Date « J », fixez les dates d'action en vous appuyant sur le nombre de jours de réalisation prévu. 5.
La Pyramide de Maslow du coworking | Mutinerie, libres ensemble - espace de coworking à Paris 19 Vous souvenez-vous de la bonne vieille pyramide de Maslow que l’on vous a sans doute enseignée à l’école ? Vous savez, cette pyramide des besoins humains qui permet de les classer et de les hiérarchiser d’une manière dynamique … Si l’on en croit Maslow, les besoins situés à la base de la pyramide doivent être globalement satisfaits pour rendre possible la réalisation des besoins supérieurs. Et bien, je me suis amusé à appliquer cet outil d’analyse au coworking pour voir ce que ça pouvait donner. Au delà du coté matériel, le coworking a pour ambition d’offrir un cadre adapté à la réalisation individuelle de ses membres Il répond à des besoins aussi différents que « il me faut un endroit où je puisse être à l’aise pour travailler, ça pue trop chez moi », que « j’ai besoin d’avoir une gueule auprès de mes clients » que « j’ai besoin de gens avec qui partager mes joies et mes peines professionnelles » ou que « j’ai besoin d’être dans une dynamique plus créative »… • Un wifi performant .
10 idées de gestion du temps qui doperont votre efficacité durant les périodes intenses Des conseils en gestion du temps, j’en ai lu une quantité considérable. Gestion du temps Tellement de possibilités s’offrent à nous pour être efficace qu’il nous semble parfois compliqué de reconnaître les conseils les plus importants et de savoir par où commencer. Vos objectifs sont-ils réalistes. Vous connaissez maintenant les 10 meilleures idées de gestion du temps pour doper votre efficacité. Prenez le contrôle de votre vie durant les périodes intenses, gérez votre temps. Ne pensez-vous pas qu’il serait temps de mettre en application ces conseils en gestion du temps et d’en tirer un réel intérêt, une efficacité accrue ? Suivez-moi sur Google+ Ibet indice de bien etre au travail Portail - sites sur la gestion du temps
Le mal-être au travail n’est pas seulement subjectif - Actualité RH Article publié le 17/10/2011 L’étude statistique Vs le baromètre psychologique Depuis quelques années, le sujet du bien-être/mal-être au travail est au cœur du débat RH et on assiste à un florilège d’enquêtes sur le sujet. La plupart de ces études sont basées sur le ressenti des salariés et les actions mises en place dans l’entreprise pour favoriser le bien-être des collaborateurs. Certaines donnent lieu à des classements comme celui, bien connu, de l’Institut Great Place To Work. « Tandis que les sondages et baromètres basés sur des questionnaires subjectifs interrogent sur des intentions, des perceptions, l’IBET est une méta-mesure socio-économique de ce qui se passe dans l’entreprise. « Pour autant, je ne dis pas que les questionnaires subjectifs sont inintéressants. « L’IBET et les TMETS sont calculés à partir des statistiques annuelles que les entreprises sont tenues de communiquer à la DARES et la CNAMTS. L’industrie, moins en proie au mal-être que le tertiaire Typhanie Bouju
Les cinq clés de la confiance en soi au travail "Je n’y arriverai jamais", "Je ne suis pas à la hauteur", "J’ai peur…" Si notre esprit génère ce genre de doutes, il peut aussi les éliminer. Mode d’emploi. Soyons lucides, je ne suis pas au niveau. Et je me suis mis toute l’équipe à dos.» Selon l’Institut de médecine environnementale (IME), la clé de nos comportements réside dans l’estime de soi, laquelle est fondée sur trois piliers. 1. «J’avais envie d’être laborantine. Pour identifier les vôtres, soyez attentif à vos émotions. Appuyez-vous, vous aussi, sur vos talents et vos facilités naturels, quelles que soient les directives de votre fiche de poste.
Le burn out frappe 38 % des dirigeants ! Le chiffre paraît énorme. Pourtant, 38 % des 161 chefs d'entreprise* ayant répondu à l'enquête en ligne de la CGPME 77 affirment avoir subi un burn out... « Ce chiffre est à prendre avec des pincettes », souligne Sandrine Pilon, administratrice de l'Aract IDF (Association régionale de l'amélioration des conditions de travail) pour la CGPME 77 qui a coordonné cette étude. « Premièrement, l'enquête a été basée sur la spontanéité des répondants, ce qui nous amène à penser que l'intérêt particulier que les dirigeants ont eu pour ce sujet a constitué une réelle motivation pour participer, mais est aussi probablement constitutif d'un biais dans les résultats. Deuxièmement, parce que le terme “burn out” a pu être interprété par les répondants comme un synonyme de grosse fatigue. Autre enseignement de cette enquête, près de quatre dirigeants sur cinq souffrent de symptômes liés à leur vie professionnelle. En cause ?