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Réseaux sociaux d’entreprise et management

Réseaux sociaux d’entreprise et management
Les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) dessinent l’avenir de l’Intranet. Ces plateformes collaboratives réinventent la communication interne. Mais plus encore, elles préfigurent – et nécessitent– une forme nouvelle de management. La Ve conférence Media Aces vient d’en apporter une illustration brillante, avec la présentation du réseau social d’entreprise d’Alcatel-Lucent : Engage. Le réseau social d’entreprise d’Alcatel-Lucent ConnectCollaborateContribute. Un média social interne Les salariés retrouvent, sur cette plateforme, des outils similaires à ceux qu’ils utilisent quotidiennement sur le web et les réseaux sociaux. L’exemple du management Seconde clé de cette réussite : l’implication du management. Pour l’instant, le réseau social d’entreprise ne se substitue pas à l’Intranet. Casser les silos Les débuts ont été timides. Car le but déclaré de Engage, c’est justement de casser les silos. Management Trust and Engage Changement de paradigme. Qu’en pensez-vous ? Voir aussi :

Manager à l’heure des réseaux sociaux D’abord celle de la fracture numérique qui "coupe" une partie non négligeable des salariés (dans une entreprise sur quatre, moins de la moitié de la population est connectée), comme ils l’ont été de l’intranet et de la "vie numérique", mais dont on peut penser que la solution passera par la démocratisation des Smartphones et leur utilisation dans le cadre du travail. Mais surtout cela nous interroge sur la place et la posture d’un manager dont on a fait évoluer les fondements de la légitimité des compétences techniques (le savoir-faire) aux compétences comportementales (le savoir-être). En visant, par-delà le contenu de ses missions, le fameux "leadership managérial", dans une organisation où le manager est en passe de ne plus jouer le rôle central, ou du moins pas de la même manière. Pour les managers, l’enjeu des réseaux sociaux n’est pas un enjeu de pouvoir, mais bien celui d’élargir, une nouvelle fois le champ de leurs compétences : de passer "du leadership au communityship" (*).

Management 2.0 : maturité de l’usage des médias sociaux dans l’entreprise Une présentation met en place un modèle d’évaluation de la maturité de l’utilisation des médias sociaux, pour aider les organisations à comprendre où elles en sont comment améliorer l’adoption des médias sociaux au sein de l’entreprise. la valeur pour l’utilisateur final l’impact des médias sociaux sur l’organisation l’innovation découlant de l’usage des médias sociaux les investissements budgétaires, humains et technologiques des collaborateurs par le côté culturel, la gestion des contenus et l’usage des médias sociaux de l’entreprise au niveau de la vision, de la stratégie, du leadership, de la gouvernance et de l’alignement organisationnel par la gestion des communautés, les processus, et le ROI technologique par l’usage des différents outils Enterprise Social Media Maturity Model (ESM3) Management 2.0 : impact des médias sociaux sur l’entreprise Quel est le niveau de maturité des médias sociaux de votre entreprise CRI Ouest : Réflexions sur le community management

Management – Les réseaux sociaux d’entreprise XEnvoyer cet article par e-mail Management – Les réseaux sociaux d’entreprise Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer L’autre RSE a tout pour séduire. Le réseau social d’entreprise a toutes les vertus en matière de partage des connaissances et de boosteur de créativité. [...] Le web 2.0 bouleverse la hiérarchie dans l'entreprise Comment les technologies de l'information ont-elles transformé le fonctionnement de l'entreprise ? Anne-Sophie Novel : Internet non seulement accélère mais modifie la circulation de l'information, obligeant le dirigeant à être plus à l'écoute de ses collaborateurs mais aussi des consommateurs-citoyens. Les premiers peuvent ainsi, via les réseaux sociaux d'entreprise, s'exprimer sur leur métier, les projets, les décisions les concernant, dans une logique ascendante, entraînant, en interne, l'émergence d'une démocratie participative. Quel impact sur le management ? Stéphane Riot : Dans ce système, l'entreprise hiérarchique ne fonctionne plus. Les dirigeants sont-ils prêts à franchir le pas ? S.R. : Plusieurs entreprises, à l'instar de Google, 3M, IBM ou Danone, ont compris l'intérêt de ce type d'organisation. Quels sont les risques pour les dirigeants ne pas prendre la mesure de ces évolutions ? A. S.R. Est-ce la fin des rapports de force, en interne ? A.S. S.

Le RSE ou la Réelle organisation Sociale des Entreprises Lorsque j’ai écrit le chapitre de mon livre « Le réseau social d'entreprise » sur le lien entre ces réseaux et les organisations, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le moule des explications classiques sur les modèles pyramidal, matriciel, par projets… Car, depuis le début de ma carrière, je suis souvent stupéfait par la distorsion entre la présentation théorique qui est faite d’une organisation et sa réalité. C’est d’autant plus vrai dans les grandes entreprises, mais on le voit aussi dans les PME, à moindre échelle bien sûr, le terrain de jeu étant plus petit. Voici quelques exemples, dont je tairai les noms des sociétés par courtoisie, même si ce que j’avance n’a rien de méchant ni de si négatif que de rappeler des faits humains. Ici on m’explique un mode matriciel. Très bien, mais à l’usage je comprends que le patron de département décide de tout : belle matrice à une seule entrée ! Comment bouleverser une organisation qui n'existe que sur le papier ? D’abord concernant le fantôme.

02. Twitter : apports et limites pour le management des connaissances Le KM et les enjeux de socialisation depuis 20 ans Les années 90 ou l’impulsion décisive de Nonaka et Takeuchi Au milieu des années 90 le management des connaissances, popularisé sous l’acronyme « KM » (pour Knowledge Management), a connu un essor sous l’impulsion des travaux d’Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi1. En partant du postulat déjà formulé par Toffler (1984) ou Quinn (1992) que l’information et les connaissances constituaient le fondement même de la performance et de la compétitivité dans la durée, ils invitaient les entreprises à prêter une plus grande attention à leurs ressources immatérielles (« knowledge-based intangibles »). En mettant en lumière les spécificités liées aux connaissances tacites, Nonaka et Takeuchi introduisirent une véritable rupture dans la vision technicienne du KM tel qu’il se pratiquait alors dans les entreprises. Les années 2000 ou l’ambition de la coopération Les années 2010 ou l’espoir communautaire du « 2.0 » Apports et limites de Twitter pour le KM

Quel impact un RSE a-t-il sur le management, la hiérarchie, l'organisation de l'entreprise ? par @ClaudeSuper #e20 01net. le 18/02/13 à 07h00 Mettre en œuvre un réseau social d’entreprise (RSE) est un projet fonctionnel et technique passionnant et engageant, mais somme toute assez classique !Réussir un tel projet de valorisation du « capital social » interne à une entreprise recèle de nombreuses difficultés, dont beaucoup sont étroitement liées aux impacts sur le management et l’organisation de ces changements. Les entreprises que nous connaissons opèrent selon un schéma très convenu : l’organisation pyramidale hiérarchique. Issue de pratiques « patriarcales » et de l’efficacité militaire, cette pyramide consacre la notion de propriété (des actifs, des décisions, des processus) à chaque niveau hiérarchique. Une transversalité perturbante Une des caractéristiques essentielles des RSE est la facilité à créer des communautés. Un leadership « social » La recherche d’expertise est un cas d’usage bien représenté dans les expériences de mise en œuvre de RSE. Une légitimité souveraine Claude Super

EMS Conseil / Réseaux sociaux d’entreprise : les managers doivent se réveiller ! Aujourd’hui, la gestion de l’information représente une grosse partie du métier d’un manager. On constate que la plupart de ces personnes gèrent l’information principalement par e-mail et par téléphone (dont SMS). Ils sont souvent autodidactes, utilisant leurs propres méthodes et ne se penchant pas beaucoup sur les bénéfices des nouvelles technologies. On parle même d’un plafond de verre pour illustrer le fait que les nouveaux usages technologiques ne montent pas dans la hiérarchie (sauf les nouveaux hardwares tels que les iPad ou Smartphones…). Or la gestion de l’information est justement un domaine dans lequel les technologies apportent beaucoup d’innovation : web conférence, réseaux sociaux, … On a tous en tête l’exemple type du manager qui est accroché à ses e-mails depuis son BlackBerry pendant une réunion. Le manager devient alors inefficace dans la gestion de son temps et crée de l’inefficacité au sein de son équipe ! Je le constate régulièrement chez les clients que j’accompagne.

Réseau Social d’Entreprise : le rôle clé des managers par @vincentbouthors 01net. le 29/05/13 à 07h00 Les managers ont un rôle clé dans l’adoption d’un RSE. Ils doivent à la fois éviter d'étouffer les volontés de coopération de leurs équipes et leur faire adopter de nouvelles pratiques managériales plus participatives. Un rôle clé L’implication des cadres est probablement le principal facteur de succès pour le déploiement d’un RSE. Pour les réseaux sociaux grand public, les entreprises font appel à des Community Managers. Dans les entreprises du savoir, le type de management peut constituer un avantage concurrentiel. Les facteurs de risque Il faut cependant prendre conscience que le discours entourant les RSE et l’entreprise 2.0 peut avoir de quoi inquiéter. Malheureusement, certains managers assoient leur pouvoir sur l’autorité et la rétention d’informations. Les facteurs de succès Pour réussir le projet RSE, et développer la collaboration, il est donc indispensable de convaincre les managers. Vincent Bouthors

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