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Privacy International

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Petit guide des meilleurs moyens de se faire oublier par Google et sur Internet Atlantico : Le jeudi 29 mai 2014, Google lançait son formulaire de droit à l'oubli, de façon à ce que tout un chacun puisse supprimer les liens qu'il estime "inappropriés". Comment fonctionne-t-il, concrètement ? Gilles Babinet : Il s’agit d’un formulaire que l’on remplit sur le site de google en indiquant la page que l’on souhaite voir retirer et pourquoi. Les demandes doivent être argumentées et le demandeur doit faire la preuve de son identité. Le formulaire est accessible (ici).

À propos du droit à l’oubli sur Internet Que peut-on faire pour le droit à l’oubli sur Internet ? Pour le savoir, écoutez Claude Castelluccia dans cet épisode du podcast audio. Imaginez la scène : comme des millions de Français, vous êtes actuellement inscrit sur un site de réseau social. Vous y publiez des photos de vos soirées un peu arrosées entre amis. Quelques années après, vous cherchez du travail et lorsqu’un employeur potentiel vous « googlelise », c’est-à-dire qu’il lance une recherche sur votre nom via un moteur de recherche, il tombe sur ces vieilles photos que vous pensiez avoir supprimées. Avez-vous réellement conscience que toutes vos activités et vos déplacements sur le Web laissent des traces ?

Nouvelle Carte d'Identité Numérique déjà piratée. - Ingenieris Actualite Nouvelle Carte d'Identité Numérique déjà piratée. La toute nouvelle Carte d'Identité Numérique de l'Angleterre s'est déjà faite hachée. Hypervisor ou la délation totale par la machine - Antidélation : site des collectifs locaux et du CNU Le principal problème que rencontrent les tenants du contrôle total est l’utilisation effective de la masse énorme de données que leurs machines sont capables de recueillir. A quoi bon tout filmer, tout écouter, tout lire, si on ne sait pas exploiter tout ça ? Notons que ce problème est en même temps un de leurs atouts majeurs puisqu’il leur permet d’avancer toujours plus loin dans leur projet sans trop inquiéter les masses, trop souvent persuadées que les limites de la technologie ou de l’humain les sauvera de l’avènement d’un Big Brother plus puissant que l’original. Mais voilà qu’enfin Thalès, forte d’une expérience déjà riche en armement et autre outils sécuritaires se penche sur la question et nous promet de régler tout ça avec Hypervisor. Comme son nom l’indique, hypervisor c’est la vision totale.

« Source sûre », une plate-forme sécurisée pour lanceurs d'alerte « Le Monde », « La Libre Belgique », « Le Soir de Bruxelles » et la RTBF lancent un système d'envoi sécurisé de documents à leurs journalistes. En Europe, la protection des sources des journalistes est garantie par des lois et des conventions internationales, mais en pratique, elle est souvent bafouée, y compris par les autorités. En plus des protections juridiques, les lanceurs d'alerte, qui souhaitent généralement rester anonymes pour éviter d'éventuelles représailles, doivent aussi être aidés concrètement par les organes de presse auxquels ils s'adressent. Dans ce but, quatre médias francophones, Le Monde, La Libre Belgique, Le Soir de Bruxelles et la RTBF (radio-télévision belge), ont créé ensemble un site Internet sécurisé baptisé Source sûre. Le site Source sûre

Comment la NSA espionne la France Les documents que "Le Monde" a pu consulter montrent comment le renseignement américain a ciblé la France, ses institutions, ses entreprises et ses citoyens. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jacques Follorou et Glenn Greenwald (Journaliste) L'avenir dira peut-être, un jour, pourquoi Paris est resté si discret, par rapport à Berlin ou Rio après les révélations sur les programmes d'espionnage électronique américain dans le monde. Car la France a été tout autant ciblée et dispose aujourd'hui de preuves tangibles que ses intérêts sont quotidiennement visés. Comment Skype peut servir à identifier les utilisateurs de BitTorrent Un groupe de chercheurs américano-germano-français s'est penché sur la possibilité que des pirates ou des entreprises mal intentionnés récoltent des données personnelles transitant via les logiciels de messagerie basés sur une architecture en Peer-to-Peer. Leur impératif était que cela ne demande pas des moyens financiers colossaux, pour démontrer la simplicité avec laquelle ces données peuvent être obtenues. En utilisant l'annuaire de Skype pour identifier des utilisateurs et en utilisant des failles du logiciel pour retrouver leurs adresses IP, ils ont pu développer un robot leur permettant de récupérer les informations de milliers d'utilisateurs. Enfin, le groupe de chercheurs a voulu savoir si toutes ces informations obtenues pouvaient être mises en corrélation avec des systèmes de téléchargements en Peer-to-Peer afin de déterminer leurs habitudes de téléchargement. Déterminer l'identifiant et l'IP d'un utilisateur Pour vivre heureux, vivons cachés

World Wide Web Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le World Wide Web (WWW), littéralement la « toile (d’araignée) mondiale », communément appelé le Web, et parfois la Toile, est un système hypertexte public fonctionnant sur Internet. Le Web permet de consulter, avec un navigateur, des pages accessibles sur des sites. L’image de la toile d’araignée vient des hyperliens qui lient les pages web entre elles[note 1]. Le Web n’est qu’une des applications d’Internet[1] ; distincte d’autres applications comme le courrier électronique, la messagerie instantanée, et le partage de fichiers en pair à pair.

Dans la mire d’Hypervisor C’est un fait connu – et vanté par les chercheurs - que les nanotechnologies, en favorisant la miniaturisation des composants électroniques, contribuent à l’invasion de nos vies par des nuées de mouchards de plus en plus performants : capteurs de mouvements, de bruits, de température corporelle, de rythme de la démarche ; "nez électroniques" pour la reconnaissance d’odeurs ; oculomètres pour le suivi du regard ; puces communicantes (RFID) ; outils de géolocalisation ; caméras intelligentes (à reconnaissance faciale, à détection de mouvements "suspects") ; drones de surveillance ; lecteurs biométriques. Ce filet de plus en plus serré de mailles électroniques ramasse des quantités astronomiques de données sur nos habitudes, nos comportements, nos relations, nos déplacements, notre santé, nos modes de vie, notre intimité. A quoi peuvent bien servir tant de données ? A la statistique. La statistique, c’est l’Etat, et sans elle, pas de police des populations efficace.

En Suède, on construit un « Internet » non-polluant En Suède, on construit un « Internet » non-polluant Chaque seconde, 29 000 Go d’informations sont publiés dans le monde. L’hébergement de ce « big data » qui croit à une vitesse vertigineuse pose une véritable question environnementale. Nous mêmes, en écrivant ces lignes, nous créons une micro-pollution qui s’ajoute à un océan d’octets conservés dans des centrales à serveurs. En suède, on se questionne sur ce problème et on trouve des solutions… Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) ont, depuis de nombreuses années, transformé en profondeur nos échanges et le partage de l’information à l’échelle mondiale. Le droit d’asile de Snowden : un débat inutile Par Roseline Letteron Edward Snowden a obtenu des autorités russes, le 1er août 2013, un asile temporaire d’un an. La question de son renouvellement va bientôt être posée, et un mouvement se développe, visant à lui permettre de s’installer dans notre pays. La France n’est-elle pas « le pays des droits de l’homme » ? Derrière le cas Snowden, il s’agit aussi de mettre en lumière la nécessité d’assurer la protection juridique des lanceurs d’alerte (« Whistleblowers »).

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