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L'instrument rare de la Boîte à Musique

L'instrument rare de la Boîte à Musique
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Forum Projectionniste • Afficher le sujet - [Spectacle] - Orgue et Cinéma Bonsoir, Un peu de copinage ... Jean-Philippe Le Trevou fera un spectacle audio/vidéo avec son nouvel orgue de cinéma Allen STR-4 (orgue numérique échantillonné par Allen sur des orgues classiques par Walt Strony). Il s'agit de la reproduction la plus fidèle à ce jour d'un orgue de cinéma "unit" tout en le rendant transportable. Une évocation très fidèle de ce que l'on pouvait entendre jadis en attraction au Gaumont Palace avec l'orgue Christie. Dans l’histoire de la facture musicale, l’orgue a toujours été synonyme de tradition et de haute technologie. Outre le fait d'être un remarquable instrumentiste "classique", il possède toute la nuance que doit avoir un organiste de cinéma et les capacités d'improvisation. L'orgue est décrit ici (c'est le seul 4-claviers en Europe): Une émission montrait son instrument précédent (3-claviers T-321Q): Samedi 11 Décembre 2010 à 20h30 * Normal : 10 € * Famille : 15 €

Musique moderne - Wikip?dia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On désigne souvent par musique moderne la musique savante composée pendant la première partie du XXe siècle, le terme de musique contemporaine pouvant s'appliquer à la deuxième moitié. On regroupe donc sous cet intitulé des compositeurs aussi différents que Debussy, Satie, le « Groupe des Six », Stravinski, Béla Bartók, Georges Enesco, Richard Strauss, Ravel, Schönberg, Sibelius... Seule la chronologie est significative, car cette période n'a pas d'unité de style : elle est au contraire celle de la floraison d'expériences et d'esthétiques diverses et souvent opposées, en particulier dans le cadre de la trialité « musique tonale — musique modale — musique atonale » qui se développe à cette époque ; certains compositeurs resteront cependant et parfois volontairement à l'écart des évolutions en cours. Le tournant du XXe siècle[modifier | modifier le code] Un bouleversement harmonique[modifier | modifier le code] Alberto Ginastera (1916-1983)

HISTOIRE DE LA MUSIQUE DE FILMS Chabadabada…, qui ne se souvient pas de cette rengaine de Françis Lai ? Qui ne s'est pas entendu la fredonner ? ; cet air s'est échappé du film Un homme, une femme. Les quelques notes de Jeux interdits ont connu le même succès, se sont accrochées à toutes les guitares. Des générations de musiciens en herbe les ont égrenées. De la valse de Quatorze juillet qui fit danser nos grands-mères, à la musique de Il était une fois dans l'Ouest, froide et obsédante, de Jean Gramillon à Ennio Morricone, la musique de films a conquis un public de plus en plus nombreux et fidèle. Préjugés, opinions fondées ou pas, force est de constater l'évolution de la musique de films, sans cesse croissante, tant sur un plan économique que médiatique. "Le seul intérêt de la musique de films est de nourrir son compositeur" disait Stravinski. Techniquement, le cinématographe d'antan ne vaut pas le ciné d'aujourd'hui. Pendant toute la période du cinéma muet, on ne peut s'imaginer une seconde de silence.

untitled Pause , Andy Emler critique Chronique de Pause Chez les grands créateurs, la pause n’est pas forcément synonyme d’inertie et d’hébétude : après avoir approché, durant plus d’une année, l’instrument comme on domestique un fauve, le jazzman Andy Emler, guitariste de formation, puis talent reconnu et incontestable sur différents claviers, s’est donc installé face aux tuyaux du grand orgue du réfectoire de l’Abbaye de Royaumont, enfin restauré après maintes vicissitudes et autres mutilations. Le programme en cinq longues pièces appelait également la participation ponctuelle de quelques partenaires émérites, ici le batteur Eric Echampard, venu au jazz après une formation classique, son compagnon au sein du trio E.T.E. le contrebassiste Claude Tchamitchian, là le saxophone ténor de Guillaume Orti, entre autre formé par Steve Coleman. Naturellement, on n’entend guère d’orgue d’église ici, au sens de la plus banale des inventions harmoniques. Pause n’est pas un album facile, car n’offrant pas de musique prédigérée.

Vexations (1893) de Erik Satie Cette unique page de musique, pour piano solo, qui porte le titre de Vexations (1893) est à classer dans les annales de la musique expérimentale. C'est une pièce de piano très étrange. La naturerépétitive de cette pièce soulève des questions fondamentales de l'esthétique de l'œuvre (en particulier sur la fonction de l'ennui en art : "l'ennui était mystérieux et profond" pour Satie).C'est Henri Sauguet (ami de Satie dans ses dernières années) qui fera émerger cette pièce de l'obscurité en 1949 lorsqu'il la fit découvrir à John Cage.Une exécution "en temps réel" des Vexations de Satie, avec leurs 840 da capo, ouvre, en 1963, (au Pocket Theatre à New York sous les doigts de John Cage) la porte aux musiques "planantes" : sa durée dépasse dix-huit heures d'horloge (la création a nécessité un relais de 10 pianistes)…

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musifilm.org : Entr’acte Entr’acte est un film réalisé par René Clair et qui était destiné à être diffusé à l’entracte de Relâche, ballet dadaïste de Jean Börlin et Francis Picabia, sur une musique d’Erik Satie, au Théâtre des Champs-Élysées, par les Ballets suédois de Rolf de Maré. On suppose que l’idée de cette projection entre deux actes du ballet a été suggérée par Erik Satie lui-même. En tout cas, il prêta une attention particulière à cette expérience. En témoigne notamment une lettre adressée par Satie à René Clair : Cher Monsieur Clair. Et le film ? Le temps passe (& ne repasse pas). Envoyez-moi rapidement le détail de votre si merveilleux travail. Bien vôtre, je suis. Le "scénario" du film a été, dit-on, griffonné rapidement par Francis Picabia, sur une feuille de papier à lettres du restaurant Maxim’s. - Assaut de boxe par des gants blancs sur écran noir. Partie d’échecs entre Duchamps et Man Ray. Jet d’eau manœuvré par Picabia balayant le jeu. Jongleur et Père La Colique. Ecouter un extrait de la musique :

Organiste (oiseau) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portail de l’ornithologie

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