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Quand le jeu vidéo fait du bien

Quand le jeu vidéo fait du bien
Alors que certains hôpitaux ouvrent des structures pour soigner des joueurs compulsifs, des psychologues et des psychanalystes ont choisi d'utiliser le jeu vidéo dans leurs thérapies. "La pratique de certains jeux vidéo, jugés violents ou choquants, par des jeunes – public sensibles et fragiles – pose question. Ces contenus sont d'autant plus problématiques qu'ils font souvent l'objet d'une consommation solitaire, fragmentée, répétée et active, qui favoriserait une imprégnation plus forte et l'induction de comportements agressifs. Certains redoutent que l'intensification des pratiques ne débouche sur des formes d'addiction." Cet extrait d'une note datée de novembre 2010 du Centre d'analyse stratégique, organisme rattaché à Matignon, résume en quelques mots les principaux reproches faits aux jeux vidéo : violence, désocialisation, addiction… Au point que l'organisme d'Etat se questionne sur une possible régulation de ce loisir. Pour en savoir plus :

http://www.lemonde.fr/week-end/article/2011/02/11/quand-le-jeu-video-fait-du-bien_1467596_1477893.html

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Soli'Games : des jeux vidéo pour les enfants de l'hôpital Gustave Roussy - Le Blog de Soli'Games On ne l'apprendra à personne sur Gameblog : le visage d'un joueur d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celui d'hier. Pourtant de nombreux clichés mettent encore à mal cette réalité. Soli'Games, projet effectué dans le cadre d'études au sein d'IN'TECH INFO, groupe ESIEA, souhaite montrer le visage d'un gamer d'aujourd'hui. Comment ? A travers une action humanitaire et caritative.

Carnet Psy Dans un hôpital de jour de Bordeaux, recevant des enfants psychotiques et/ou autistes de 2 à 12 ans, l'intérêt de certains de ces enfants pour les jeux vidéo nous a conduit à imaginer, puis à proposer un atelier thérapeutique "Jeux Vidéo". Cet atelier, accueilli tout d'abord avec prudence par les soignants, fait maintenant partie intégrante, depuis plus de trois ans, de la palette d'ateliers thérapeutiques que nous proposons aux enfants. I. Présentation de l'atelier thérapeutique "jeu vidéo" Comme pour tous les autres ateliers thérapeutiques de l'hôpital de jour, cet atelier s'appuie sur un cadre solide dont la cohérence est "garantie" par le soignant. Les règles de cet atelier sont les suivantes :

Les jeux vidéo : mal ou bien? Plein de bienfaits! Comme expliqué, jouer au jeux vidéo peut-être bénéfique sur bon nombre de points dont en voici des exemples (plus d'infos sur Game Addict) Amélioration des capacités visuelles. Des chercheurs du département cerveau et vision de l’université de Rochester (Etats-Unis) ont comparé l'acuité visuo-motrices de joueurs avec celle de non-joueurs. L'étude a montré que les joueurs présentaient une zone d’attention visuelle plus large, pouvaient capturer des images plus complexes et se laissaient moins distraire alors qu’ils étaient engagés dans une tâche complexe. Le jeu en thérapie post-traumatique / anti-stress

Réseau CHU: Enfants hospitalisés : atelier jeux vidéo au CHRU de Montpellier Une cure de divertissements high tech encadrée par des professionnels formés est désormais proposée en complément des soins au CHRU de Montpellier. Pour distraire les jeunes patients fans de « gaming » durant leur séjour hospitalier, l’établissement vient de se doter de consoles dernier cri et de jeux vidéo. Accueillis par une équipe socio-éducative initiée aux derniers développements des jeux coopératifs, les enfants pourront accéder à une large palette de titres avec un focus particulier pour les adolescents qui apprécieront les jeux vidéo à visée sociale et pour les plus jeunes avec des applications à dimension éducative. Ce projet a reçu le soutien de JOA JOIE qui œuvre aux côtés des enfants malades. Dans les jeux vidéo, l’adolescent peut aussi vivre des situations "extraordinaires" qu'il contrôle et maîtrise.

Peut-on utiliser le jeu comme thérapie? Selon diverses études psychologiques, plus de 20-21h de jeux par semaine, plus de 3h par jour, seraient nocifs. Nocifs car pouvant entraîner une addiction. Et une coupure trop importante de la réalité et de la société. Moins de 20h par contre pourraient s’avérer bénéfiques car on développerait alors des compétences sociales et cognitives. Sociologie du jeu vidéo Le nombre de joueurs de jeux vidéo en France est en constante augmentation, et aujourd’hui 80% des français jouent, dont une majorité de femmes. Les femmes de 30 à 50 ans sont d’ailleurs la tranche de la population la plus représentée parmi les joueurs. Cette augmentation du nombre de joueurs peut être mise en rapport avec l’augmentation du taux d’équipement de la population française : 6 millions de français ont aujourd’hui un smartphone, soit une progression de 65% en quelques années, et on prévoit qu’en 2015, 500 millions d’équipements dédiés aux jeux vidéo seront vendus. On notera aussi que l’âge moyen du joueur français est en constante hausse, et est aujourd’hui de 41 ans, ce qui se ressent sur les ventes de jeux vidéo, puisque les jeux 18+ sont aujourd’hui les plus consommés, représentant 29,9% des ventes de jeux vidéo (contre seulement 14,6% pour les jeux 16+).

Zuydcoote: le jeu vidéo à l’hôpital, fenêtre vers le monde et vers les autres Zuydcoote. « Ce projet, c’était vraiment une première pour nous. Nous avons l’habitude de restaurer des bornes des années 80. C’était un défi de réaliser une borne accessible, modulable et innovante », souligne Lilian, vice-trésorier d’Electronic Sports Bray-Dunes. Cabinet-psy.org Pourquoi amener son enfant consulter ? C'est difficile pour des parents de faire cette démarche ...Les parents se sentent responsables de ce que vivent leur enfant, et la culpabilité n'est jamais loin, même s'ils n'y sont pour rien. Consulter est une démarche courageuse qu'il faut accueillir avec respect : les parents sont les alliés indispensables du processus thérapeutique avec leur enfant, et il importe qu'ils se sentent entendus et soutenus dans leur demande. Au départ, il y a quelque chose qui alerte ; ce peut être l'école qui interpelle à propos d'un enfant qui refuse de travailler, qui est agité en classe, ou qui semble ne pas y arriver alors même qu'il en serait capable. Parfois, ce sont les parents qui s'inquiètent de la perte d'appétit d'un enfant, de ses cauchemars, ou des ses colères ingérables... Le premier entretien

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