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Information sur la contraception d'urgence

Information sur la contraception d'urgence
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Winckler’s Webzine Francetv.curiosphere - jeunes & sexualité Le sujet demeure délicat, relevant d’une part du secret de l’intimité de chacun, d’autre part de la nécessité d’informer le plus grand nombre sur les risques de MST, de grossesse, de violence. « Sexe » : entre rires gras, yeux grivois, malaise ou regards gênés, voilà un mot qui éveille autant de curiosité que de craintes. Selon les âges, les expériences, les convictions… le terme choque, intrigue, amuse, effraie, fait rêver. Il amène dans son sillage une foule de questions d’abord mignonnes chez les petits (« Comment se fabriquent les bébés ?» « Il la met où la petite graine le papa ? Ainsi, les adultes louvoient toujours entre discussions franches à propos des phénomènes sexuels (les organes génitaux, la reproduction, les cycles menstruels) et silences voire tabous sur l’acte sexuel en soi (virginité, gestes tendres, plaisir). ¹ Chiffres tirés de: « Adolescents, enquête nationale », INSERM, 1994; Ipsos; Ined; Francoscopie, 2001.

Le Planning et la contraception Sexualité et procréation La contraception n’a pas toujours été une évidence et la maternité un choix. Malgré les avancées sur la place des femmes, les représentations liant “féminité” et “maternité” continuent de peser. Le droit au plaisir sans procréation n’est toujours pas vraiment acquis. Cela explique les résistances sociales actuelles pour l’accès à la contraception comme à l’avortement. Entre contrainte et liberté Pour des générations de femmes et de couples, l’accès à une contraception fiable a signifié liberté, plaisir et autonomie. Que défend Le Planning ? Toute personne a droit à une information globale qui lui permet de s’approprier la démarche contraceptive et de choisir la méthode qui lui convient le mieux en fonction de sa situation personnelle, sociale et relationnelle pour vivre une sexualité épanouie. Si l’appropriation de la contraception passe par l’information, force est de constater un réel déficit en direction du grand public.

Mise en œuvre de la politique sur la contraception et lancement de la nouvelle campagne de communication grand public Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé tiendra une conférence de presse, mercredi 15 mai 2013 à 10h30 afin de présenter la mise en œuvre de la politique sur la contraception et de lancer la nouvelle campagne de communication grand public. En présence de : Jean-Yves Grall, Directeur général de la Santé (DGS) Jean-Luc Harousseau, Président de la Haute autorité de Santé (HAS) Dominique Maraninchi, Directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) Thanh Le-Luong, Directrice de l’Institut de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) Ministère des Affaires sociales et de la Santé Salle de presse : 11, avenue de Lowendal - 75 007 Paris Accréditations auprès du service de presse du Ministère des Affaires sociales et de la Santé : 01 40 56 60 65 ou par mail : cab-ass-presse[@]sante.gouv.fr Contact presse :

Actualités 2013 - La contraception qui vous convient existe Le 18 mai, l’Inpes et le ministère chargé de la santé lancent une nouvelle campagne de communication auprès du grand public pour promouvoir la diversité de l’offre contraceptive et rappeler l’importance d’une contraception en adéquation avec son mode de vie, sa situation médicale et affective. Cette nouvelle campagne de communication incite les femmes – et les hommes – à s’informer sur l’ensemble des solutions contraceptives à leur disposition. Son objectif est de favoriser le choix d’une contraception adaptée et de montrer que grâce à la diversité des moyens existants, il est désormais possible de changer de moyen contraceptif au cours de sa vie, en fonction de son évolution, de sa situation médicale ou de ses besoins. La bonne contraception Destiné plus particulièrement aux femmes de 15 à 30 ans, le dispositif de communication s’appuie sur la diffusion de quatre spots radio de 35 secondes, du 18 mai au 9 juin en métropole et de deux spots radio de 35 secondes dans les DOM.

Généralistes : Ces généralistes qui deprescrivent L'un est généraliste près de Limoges, l'autre à Roubaix, et le troisième à Nevers. Ils ne battent pas l'estrade, ne publient pas de livres et ne paradent pas sur les plateaux télé. Ce sont des résistants de l'ombre. Dans l'intimité de leur cabinet, les Drs Philippe Nicot, Jean Laleuw et Philippe Foucras prennent des décisions subversives qui pourraient leur valoir, un jour, des démêlés avec la justice. Leur acte de bravoure? A la jeune fille venue renouveler, l'an dernier, la pilule de troisième génération donnée par son gynécologue, le Dr Nicot a opposé un non catégorique. "Au moins, je suis en accord avec ma conscience" De son côté, le Dr Foucras a supprimé à son patient de 85 ans, qui se perdait dans sa propre maison, le médicament anti-Alzheimer prescrit par un gériatre. Le vieux monsieur, retourné en consultation dans le même hôpital, était en effet ressorti avec une lettre de deux pages où un autre gériatre concluait, péremptoire: "Je réinstaure [le médicament]."

Boîte à outils pour les formateurs en éducation du patient Objectifs Accompagner le patient dans l’acquisition de compétences et plus spécifiquement : - identifier les composantes ou étapes d’une démarche d’aide au choix ; - expérimenter la manière d’aborder ces différentes étapes. Consignes / vigilances à avoir Respecter les principes et règles de tout jeu de rôle (les personnes impliquées dans le jeu de rôle doivent être volontaires ; il doit être possible d’arrêter à tout moment ; une introduction du jeu de rôle est nécessaire et des consignes doivent être données aux personnes impliquées et aux observateurs : attitude non « jugeante » ou négative des observateurs, etc.). Déroulement La séance se déroule en deux étapes successives : 1ère étape : Réflexion collective à partir d’une question visant à identifier les étapes constitutives d’une démar- che d’aide au choix. Ce lien Internet peut être fourni aux participants pour leur permettre d’approfondir leur réflexion sur le développement d’une telle démarche au sein de leur pratique Source

Bienvenue Le nombre de stérilets a doublé depuis 10 ans Le stérilet Mirena a contribué au gain d’intérêt envers ce mode de contraception au Québec, si bien qu’il enregistre, avec l’anneau vaginal, la hausse de popularité la plus marquée. Selon les chiffres de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), 42 871 femmes se sont fait installer un stérilet l’an dernier. Elles étaient 22 203 en 2005. Le Mirena est surtout populaire à cause de son efficacité contraceptive. L’entreprise Bayer, qui fabrique le Mirena, confirme que c’est au Québec qu’elle compte le plus de clientes au Canada. L’obstétricien et gynécologue Mathieu Leboeuf admet que le Mirena est souvent recommandé par ses pairs pour son efficacité contraceptive. Congé de menstruations «Quand on leur explique les bienfaits de ce stérilet, les femmes se montrent très intéressées», avance ce professeur agrégé de l’Université Laval. Environ la moitié des femmes qui se font installer ce stérilet n’ont pratiquement plus de menstruations après un an. Effets secondaires Étude inédite

Contraception : les hommes pourraient contrôler l'éjaculation avec un bouton On / Off Aurait-il plié le débat de la contraception masculine avec un simple bouton On/Off ? Clemens Bimek, un menuisier allemand, a développé le Bimek SLV, un dispositif pour contrôler la production de sperme à l'aide d'une sorte de clapet sous la peau, que l'homme pourra activer ou désactiver à la main. En contrôlant son éjaculation, il pourra ainsi se stériliser sur commande et éviter les grossesses involontaires. À LIRE AUSSI >> Elle accepte de coucher avec un vierge de 43 ans doté d'un pénis bionique Ces petites valves font la taille d'"ours en gélatine", selon leur créateur. Les avis divergent Soutenu par l'urologue Hartwig Bauer qui s'occupe des opérations, ce projet ne fait toutefois pas l'unanimité. Autre réserve : le clapet pourrait se boucher s'il reste fermé trop longtemps, selon le professionnel.

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