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Peur

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Colère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie[modifier | modifier le code] En français, colère descend du grec kholê, la bile, dont vient également le nom choléra. Elle serait causée par l'échauffement de cette bile dans la théorie des humeurs. Biologie[modifier | modifier le code] La colère provoque plusieurs modifications physiologiques préparant le corps au mouvement et à la réaction. Psychologie[modifier | modifier le code] La psychologie a bien montré, et expérimente chaque jour, les effets nocifs de la censure de la colère, qui enferme l'individu dans des zones de non-dits et parasite la relation à soi-même et aux autres. Si la colère est une forme d'expression licite contre l'indignation et l'injustice, elle est parfois incontrôlable. Morale[modifier | modifier le code] Dans la tradition catholique, la colère fait partie des sept péchés capitaux, avec l'acédie (ou la paresse spirituelle), la gourmandise, l'orgueil, la luxure, l'avarice et l'envie. Sénèque (v. 4 av.

Manie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne faut pas confondre l’état maniaque avec des traits obsessionnels (obsession du ménage et de la propreté par exemple), acception pourtant retenue dans le langage courant. Symptômes et signes[modifier | modifier le code] Un épisode maniaque est caractérisé par une modification de l’humeur, et la survenue de certains symptômes tels ceux décrits ici. Bien évidemment, tous les symptômes ne sont pas présents à la fois chez un même individu. Beaucoup d’aspects permettent de considérer la manie comme une « dépression inversée », dans le sens d’une « accélération », une intensification des pensées, des émotions (tout est plus fort, plus vif, plus intense, y compris la douleur morale ou la tristesse parfois, ce qui amène à des confusions diagnostiques). Des symptômes typiques sont par exemple : Traitements[modifier | modifier le code] Le traitement préventif est essentiel pour éviter les rechutes. Notes et références[modifier | modifier le code]

fear A scared child shows fear in an uncertain environment. In humans and animals, fear is modulated by the process of cognition and learning. Thus fear is judged as rational or appropriate and irrational or inappropriate. Fear should be distinguished from, but is closely related to, the emotion anxiety, which occurs as the result of threats which are perceived to be uncontrollable or unavoidable.[1] The fear response serves survival by generating appropriate behavioral responses, as it has been preserved throughout evolution.[2] Etymology[edit] The noun "fear" stems from the Middle English words feer, fere and fer, the Old English fǣr for "calamity" or "danger" (and its verb fǣran, "frighten", but also "revere") is related to the Proto-Germanic fērą, "danger", the Proto-Indo-European *per, "to attempt, try, research, risk". Types[edit] Top 10 types of fear in the U.S. Common phobias[edit] Though most arachnids are harmless, a person with arachnophobia may still panic or feel uneasy around one.

Tristesse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sépulcre (scène de l'onction du corps du Christ), 1672, montrant Marie-Madeleine en pleurs. Physiologie[modifier | modifier le code] Les expressions faciales de la tristesse exposant des petites pupilles sont significativement jugées plus intenses, et encore plus si les pupilles diminuent davantage[3]. Chez l'enfant[modifier | modifier le code] La tristesse fait partie de l'enfance. La tristesse est un processus normal chez l'enfant lorsqu'il est séparé de sa mère dans le but de devenir plus indépendant. Guérison[modifier | modifier le code] Adolescente triste. Lorsque certains individus se sentent tristes, ils préfèrent se retirer de leur entourage et, de ce fait, arrivent plus facilement à en sortir. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ (en) Jellesma F.C., & Vingerhoets A.J.J.M. (2012). (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sadness » (voir la liste des auteurs)

Joie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joie de vivre (sculpture de Richard MacDonald, 2002). La joie est une émotion ou un sentiment de satisfaction spirituelle, plus ou moins durable, qui emplit la totalité de la conscience. Elle se rapproche de ce qui forme le bonheur. Elle se distingue des satisfactions liées au corps (les plaisirs), qui n'affectent qu'une partie de la conscience. Philosophie[modifier | modifier le code] La joie est une notion qui désigne, dans son sens le plus courant, le sentiment d'une personne en présence d'un bien qui lui convient. Cicéron en a une conception plus proche du sens courant : pour lui, la joie est un état de l'âme, qui, confrontée à la possession d'un bien, n'en perd pas pour autant la sérénité. Au XXe siècle, les courants philosophiques que sont le personnalisme et l'existentialisme approfondissent à nouveau la notion philosophique de joie. La joie d'une mère devant son enfant. Religion[modifier | modifier le code] joie, sur le Wiktionnaire

Phobie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme phobie, du grec ancien phobos (φόβος), frayeur[1] ou crainte[2]. désigne dans la langue courante une peur démesurée d'un objet ou d'une situation précise, par exemple l'acrophobie (phobie des hauteurs), l'herpétophobie (peur des serpents et autres reptiles), l'arachnophobie (peur des araignées) ou la phobie du téléphone. En psychanalyse et psychiatrie le terme désigne une crainte déraisonnable dont la personne reconnait le caractère injustifié et dont elle souffre[2]. Les phobies en psychologie[modifier | modifier le code] Les phobies se présentent de manière différente chez l'enfant où elles sont souvent sans conséquence[réf. nécessaire], ou chez l'adolescent et l'adulte. En psychanalyse la phobie ne saurait constituer un processus pathologique indépendant[3] et c'est pour cela qu'elle est entre autres rattachée à l'hystérie d'angoisse. Dans l’approche béhavioriste[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivan Kramskoy, Chagrin inconsolable, 1884. Généralités[modifier | modifier le code] Le mot deuil vient du bas-latin dolus (« douleur »), par l'ancien français duel (« douleur », « affliction causée par la mort de quelqu'un »)[1]. D'une manière générale, le deuil permet de surmonter un événement critique de la vie. Le deuil peut être réalisé par le biais de tous moyens d'expressions directement créatifs ou délégués (construction de monuments, funéraires ou non, commandes d'œuvres spécifiques en hommage à la personne disparue auprès d'artistes, etc.). Étapes[modifier | modifier le code] Elisabeth Kübler-Ross a élaboré un modèle qui est très diffusé, sans qu'il ait été cependant démontré scientifiquement. Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. Les cinq phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent qu'un endeuillé puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer.

Intelligence émotionnelle L'intelligence émotionnelle (IE) est un concept proposé en 1990 par les psychologues Peter Salovey et John Mayer, qui réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à composer avec les émotions des autres personnes.[1] Elle est proche du concept d'intelligence sociale. Le concept a été popularisé par Daniel Goleman en 1995. Des tests ont été développés pour étudier et valider ce concept, qui complémente utilement la notion d'intelligence humaine qui est définie surtout par des habiletés cognitives et une approche psychométrique. Les études se sont multipliées pour évaluer, valider et explorer ce concept. Histoire[modifier | modifier le code] Création du concept par Salovey et Mayer (1990)[modifier | modifier le code] Le terme d’intelligence émotionnelle (IE) a été proposé et défini en 1990 par les psychologues Salovey et Mayer. Ces auteurs ont par la suite révisé leur définition de l’intelligence émotionnelle. Applications[modifier | modifier le code]

Anger Anger or wrath is an intense emotional response. Often it indicates when one's basic boundaries are violated. Some have a learned tendency to react to anger through retaliation. Anger may be utilized effectively when utilized to set boundaries or escape from dangerous situations. Anger may have physical correlates such as increased heart rate, blood pressure, and levels of adrenaline and noradrenaline.[4] Some view anger as an emotion which triggers part of the fight or flight brain response.[5] Anger becomes the predominant feeling behaviorally, cognitively, and physiologically when a person makes the conscious choice to take action to immediately stop the threatening behavior of another outside force.[6] The English term originally comes from the term anger of Old Norse language.[7] Anger can have many physical and mental consequences. Psychology and sociology[edit] Afferent development[edit] Extension of the Stimuli of the Fighting Reactions. Rage[edit] Symptoms[edit] Passive anger[edit]

Travail de deuil Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le travail de deuil est une expression créée par Sigmund Freud dans l'article Deuil et mélancolie en 1915[1]. Il s'agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d'un objet d'attachement, d'un être cher. De ce point de vue, toute perte peut nécessiter un travail de deuil. Le deuil[modifier | modifier le code] Article détaillé : Deuil. La mort de l'autre nous renvoie à l'idée de notre propre mort et à l'angoisse qu'elle provoque. « Le deuil est un processus humain provoqué par toute rupture, toute perte significative dans le champ de nos investissements. — Janine Pillot, Le travail de deuil Le deuil est un état affectif douloureux provoqué par la mort d'un être aimé. « Le deuil est régulièrement la réaction à la perte d'une personne aimée ou d'une abstraction mise à sa place, la patrie, la liberté, un idéal, etc. » — Sigmund FREUD, Deuil et mélancolie Schéma de l'attachement[modifier | modifier le code] Risque de sentiment de solitude

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