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Danse

Danse
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les danses se fondent soit sur un ensemble défini de mouvements dénués de signification propre, comme souvent dans le ballet ou les danses traditionnelles européennes, soit sur une gestuelle inspirée par une symbolique laïque ou religieuse, tendant parfois vers une sorte de mime ou de pantomime, comme dans de nombreuses danses asiatiques. Parfois elle vise à entraîner la transe. Selon les danses, les peuples et les époques où elles sont ou ont été exécutées, la danse a des motifs distincts et des façons différentes de se pratiquer, très révélatrices du mode de vie et de la société. Généralités[modifier | modifier le code] La danse peut être un art, un rituel ou un divertissement. Le corps peut réaliser toutes sortes d'actions comme tourner, se courber, s'étirer, ou sauter. « La danse est le premier-né des arts. Histoire[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Histoire en Occident[modifier | modifier le code] Danser Related:  DEMOKRITAS et la GBMTPR Theory

Physique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La physique classique (monde des milieux solides, liquides et gazeux), toujours d'actualité, c'est elle qui s’applique, par exemple, à la construction des routes, des ponts et des avions. Elle utilise les anciennes notions de temps, d'espace, de matière et d'énergie telles que définies par Isaac Newton ;La physique quantique (monde microscopique des particules et des champs) qui s’applique, par exemple, à la technologie utilisée pour la production des composants électroniques, la construction des lecteurs de DVD et aux LASER. Elle se fonde sur de nouvelles définitions de l'énergie et de la matière mais conserve les anciennes notions de temps et d'espace de la physique classique, ces deux dernières étant contredites par la relativité générale. Il se trouve qu'il n'y a pas de situation physique courante ou ces deux dernières théories s'appliquent en même temps. Étymologie et évolution du sens[modifier | modifier le code]

ALBERT Quand la pesanteur engendre la grâce Un beau jour de 1907, Einstein a l’idée qu’il juge « la plus heureuse de sa vie » : « J’étais assis sur ma chaise au Bureau Fédéral de Berne… Je compris que si une personne est en chute libre, elle ne sentira pas son propre poids. J’en ai été saisi. Cette pensée me fit une grande impression. Cette idée selon laquelle une personne qui tombe en chute libre ne sent pas son propre poids peut paraître énigmatique. En réalité, et c’est ce que veut nous dire Einstein, lorsque nous tombons en chute libre, tout ce qui est proche de nous (parapluie, chapeau) tombe comme nous puisque la vitesse de chute des objets est la même pour tous. Une légende veut que le bonheur théorique des uns se paie du malheur expérimental des autres. À la suite de cette trouvaille, Einstein énonce le « principe d’équivalence » : une accélération peut soit effacer un champ gravitationnel réel, soit créer un champ gravitationnel apparent.

Loi universelle de la gravitation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les satellites et les projectiles obéissent à la même loi. Expression mathématique selon Isaac Newton[modifier | modifier le code] Deux corps ponctuels de masses respectives et s'attirent avec des forces de mêmes valeurs (mais vectoriellement opposées), proportionnelles à chacune des masses, et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare. La force exercée sur le corps par le corps est vectoriellement donnée par en kilogramme (kg); d en mètre (m); en newton (N) où G est la constante gravitationnelle, elle vaut dans les unités SI, le CODATA 2010 [2] Énergie potentielle de gravitation[modifier | modifier le code] Voici le calcul menant à l'expression de l'énergie potentielle de gravitation d'un corps de masse m à une distance R d'un corps de masse M produisant le champ de gravitation : D'où : Énergie potentielle d'une sphère homogène[modifier | modifier le code] Soit un corps sphérique de rayon R et de masse volumique uniforme , on a :

B.O EXACTITUDE Véhicule Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un véhicule est « ce qui sert à transmettre, à transporter[1] » mais cet article traite de ce qui concerne le transport, souvent simplifié en « engin mobile, qui permet de déplacer des personnes ou des charges d'un point à un autre »[1]. Généralités[modifier | modifier le code] Il s'agit le plus souvent d'un moyen de transport motorisé, mais sa finalité première n'est pas toujours le transport en lui-même (engins de loisirs, travaux publics, machines agricoles, engins militaires, etc.). des véhicules propulsés par la force animale : le char, la voiture hippomobile ;des véhicules propulsés par la force humaine : la bicyclette, le skateboard, les skis, les patins à glace ;des véhicules propulsés par le vent : le voilier ;des véhicules à moteur : l'automobile, le taxi, l'autobus, le trolleybus, l'autocar, le tramway, le tramway sur pneus, le métro, le RER, le train, l'ascenseur, le funiculaire, le télécabine, l'avion, la fusée, les bateaux, etc.

Relativité générale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation, c'est-à-dire qu'elle décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d'Isaac Newton qui en représente la limite aux petites vitesses (comparées à la vitesse de la lumière) et aux champs gravitationnels faibles. La relativité générale est principalement l'œuvre d'Albert Einstein, dont elle est considérée comme la réalisation majeure, qu'il a élaborée entre 1907 et 1915. Aucun des nombreux tests expérimentaux effectués n'a pu la mettre en défaut[note 2]. Vulgarisation[modifier | modifier le code] La présence de matière modifie la géométrie de l'espace-temps. Généralités[modifier | modifier le code] dans un milieu électrostatique de constante et magnétostatique de constante . et .

Relativité restreinte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La relativité galiléenne énonce, en langage moderne, que toute expérience faite dans un référentiel inertiel se déroulerait de manière parfaitement identique dans tout autre référentiel inertiel. Devenu « principe de relativité », son énoncé sera ensuite modifié par Einstein pour être étendu aux référentiels non inertiels : de « restreinte », la relativité deviendra « générale », et traitera de plus de la gravitation, ce que ne fait pas la relativité restreinte. La théorie de la relativité restreinte a établi de nouvelles formules permettant de passer d'un référentiel galiléen à un autre. Les équations correspondantes conduisent à des prévisions de phénomènes qui heurtent le sens commun (mais aucune de ces prévisions n'a été infirmée par l'expérience), un des plus surprenants étant le ralentissement des horloges en mouvement[1], qui a permis de concevoir l'expérience de pensée souvent appelée paradoxe des jumeaux. et , le premier référentiel

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