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Cycle art [espace] public 2011

Cycle art [espace] public 2011
Artiviste, que fais-tu ? En quoi l'art en espace public est-il politique ? En 2010, les treize rencontres que nous avons organisées, et les propositions artistiques qui les accompagnaient, nous ont permis de valider une hypothèse : le caractère politique de l'art en espace public tient souvent moins aux contenus portés dans l'espace public par les artistes qu'aux dispositifs d'espace public qu'ils inventent, et notamment à leur capacité à susciter de nouveaux "partages du sensible", bousculant l'ordre des évidences et les configurations constitutives de notre monde commun. La 5ème saison du cycle art [espace] public sera l'occasion de poursuivre et de préciser cette analyse. Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, Artivisme. 1. Inscrivez-vous ! 2. Il n’y a pas de limite entre art et activisme mais des jonctions, des interstices. « UTOPISTE DEBOUT », « RÊVE GÉNÉRALE », « JE LUTTE DES CLASSES »... La guérilla pâtissière sévit. Revue de presse : Le Monde - Bonnes Nouvelles Related:  ArtivismeDémarche artistique et culturelle

“Artivisme” à l'œil et par étapes : sur France Culture, la Chaîne parlementaire et dans “Axelle” Dans son numéro de février 2011, le mensuell L'Œil, sous le titre L'artivisme entre art et militantisme a fait une belle présentation de Artivisme. Voici la conclusion de Jean-Christophe Castelain : « L'ouvrage est écrit avec pertinence, loin d'un certain préchi prêcha sociologique. II y est bien sûr beaucoup question de dénonciation et de questionnement mais l'on découvre de nombreuses expériences drôles, parfois émouvantes toujours surprenantes Burning Man, qui donne son nom a une ville éphémère dans le Nevada aurait peut être mérité plus de développement tant il est une formidable aventure humaine. Une manière de savoir- vivre comme le disent joliment les auteures. ». Autre mensuelde février, Étapes (ci-dessous) : Troisième mensuel, belge et toujours en février, Axelle, qui écrit : « Quelque part entre esthétique et politique, l'artivisme désigne un art engagé, un art qui cherche à mobiliser le spectateur, a lui faire prendre position.

Gérard Zlotykamien - Wikipédia - Vimperator Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gérard Zlotykamien, né en 1940, est un artiste plasticien français. Il est avec Daniel Buren et Ernest Pignon-Ernest, un des initiateurs de l'Art urbain en France[1]. Parcours[modifier | modifier le code] Il commence à peindre en 1955; rencontre Yves Klein[2]. Ses premières interventions dans la rue datent de 1963[3]. Au milieu des années 1980, il se voit infliger une amende de six cents francs avec sursis pour avoir dessiné sur les murs de la Fondation nationale des Arts plastiques et graphiques. Principales expositions personnelles[modifier | modifier le code] 1958 CIMAISE de Paris. 1963 « Abattoir » Biennale de Paris, Musée d’Art Moderne (Paris). Principales interventions in situ[modifier | modifier le code] 1963 Alington Castle (ANGLETERRE). Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Stéphanie Lemoine et Julien Terral, In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours, Éditions Alternatives, 2005.

Géographie des réseaux sociaux : approches cartographiques Retour à la lettre d'information n°8 “Au niveau mondial, les internautes passent plus de temps sur les réseaux sociaux, de type Facebook ou LinkedIn, que sur leurs e-mails. Sur les marchés émergents, comme l’Amérique Latine, le Moyen-Orient et la Chine, le temps moyen hebdomadaire passé sur les réseaux sociaux est de plus de 5 heures, contre 4 heures passées à l’envoi et la réception d’emails. I. A. Si l’on procède à une recherche d'images sur Google avec l'expression: “cartographie des réseaux sociaux”, on découvre des représentations extrêmement nombreuses et variées. Mais dernière cette volonté de se repérer, de se situer, se cache une volonté économique de “marquer son territoire”, de se faire connaître, bref accroître son e-réputation. B. Cartographier les réseaux sociaux est avant tout une démarche économique et financière à l’échelle mondiale. 1. Plusieurs planisphères permettent de visualiser le développement des réseaux sociaux. Planisphère des médias sociaux en 2007 2. 3. B.

Démarche HQAC - Haute Qualité Artistique et Culturelle Le HQAC en quelques mots La démarche HQAC - Haute Qualité Artistique et Culturelle, est l’outil d’une approche culturelle, voire, à terme, d’une politique culturelle, en matière d’intervention artistique urbaine. Elle permet d'intégrer une stratégie artistique à un programme d’aménagement,en offrant les conditions contractuelles, économiques, et institutionnelles propres à assurer et faciliter son application et sa généralisation. Initiée par Stefan Shankland, et mise en œuvre dès 2007 à Ivry-Sur-Seine dans le projet prototype TRANS 305, elle reflète l’évolution des pratiques et les nouveaux échanges amorcés depuis ces 15 dernières années entre l’art, l’espace public et les politiques urbaines, s’inspirant notamment du modèle britannique de "Lead artist" . Elle défend une exigence de qualité artistique. POUR EN SAVOIR PLUS : Le pOlau (Pôle des Arts Urbains) a réalisé en 2010 une étude portant sur le HQAC et ses perspectives. > Télécharger le document de présentation de la démarche HQAC

Artivisme : Art de destruction massive « La créativité est par essence révolutionnaire. » En 1967, dans son Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, le Belge Raoul Vaneigem résumait déjà parfaitement la conception ludique, hors cadre et transgressive que pouvait (et devait) revêtir la culture. Une philosophie aujourd’hui partagée et diffusée sous les traits divers de l’Artivisme. En 200 pages aussi riches en images qu’en références philosophiques et culturelles, Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi dressent dans leur livre le portrait d’un mouvement qui ne se désigne pas comme tel mais qui semble pourtant bien présent et palpable. Les auteures contextualisent ainsi des pratiques individuelles ou collective en leur donnant une portée politique, au sens noble du terme. Nous avons décidé de leur donner carte blanche sur Sourdoreille, sous forme de trois « leçons d’artivisme ». La première aura lieu dès mardi. Tout d’abord, qu’est-ce que l’artivisme ? Et la musique dans tout ça ? - Musique et artivisme

“Artivisme” à l'œil et par étapes : sur France Culture, la Chaîne parlementaire et dans “Axelle” | actualités | Editions Alternatives - Vimperator Dans son numéro de février 2011, le mensuell L'Œil, sous le titre L'artivisme entre art et militantisme a fait une belle présentation de Artivisme. Voici la conclusion de Jean-Christophe Castelain : « L'ouvrage est écrit avec pertinence, loin d'un certain préchi prêcha sociologique. II y est bien sûr beaucoup question de dénonciation et de questionnement mais l'on découvre de nombreuses expériences drôles, parfois émouvantes toujours surprenantes Burning Man, qui donne son nom a une ville éphémère dans le Nevada aurait peut être mérité plus de développement tant il est une formidable aventure humaine. Une manière de savoir- vivre comme le disent joliment les auteures. ». Autre mensuelde février, Étapes (ci-dessous) : Troisième mensuel, belge et toujours en février, Axelle, qui écrit : « Quelque part entre esthétique et politique, l'artivisme désigne un art engagé, un art qui cherche à mobiliser le spectateur, a lui faire prendre position.

La carte et le réseau social Ce n’est pas tous les jours que nous découvrons une nouvelle carte. Au IIIe siècle avant Jésus-Christ en Alexandrie, Ératosthène dessina le premier planisphère. Cette innovation ne fut digérée que 1800 ans plus tard par Christophe Colomb. C’est à ma connaissance l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy qui le premier supposa que nous étions tous connectés les uns avec les autres par l’intermédiaire des amis de nos amis. Cette idée resta d’ordre poétique jusqu’à ce que le sociologue Stanley Milgram se demande combien d’intermédiaires séparaient effectivement deux personnes choisies au hasard. Mais en 1967, Milgram avait une toute autre idée. À la grande surprise de Milgram, les lettres parvinrent à leur destinataire en passant par six intermédiaires en moyenne. Comme l’intuition de Frigyes Karinthy, l’expérimentation de Milgram n’eut pas de conséquence immédiate. Grâce à ce site ouvert en 1996, il est possible de connaître le degré de séparation entre deux acteurs de cinéma.

Art-Plan Plateforme - Arts & Aménagement des Territoires TERRITOIRES Difficile de relier au premier abord Guy Debord aux Fabulous trobadors, ou Immeubles en fête aux antipubs. Le lien, c’est l’espace public. Sa réappropriation est aujourd’hui l’objectif de penseurs, d’artistes, de militants, mais aussi d’habitants. Tour de piste des acteurs en présence et des questions qu’ils posent à la société. 1995. La piste théorique : des " situs " aux Taz Dans les années 50 et 60, l’Internationale situationniste, groupe créatif, politique et expérimental, travaillait à la révolution et plus spécifiquement à la révolution de la vie quotidienne. Le quartier Arnaud Bernard, au centre-ville de Toulouse, a développé, depuis vingt ans, une impressionnante série d’initiatives par et pour ses habitants, portées par un collectif d’habitants, d’associations et d’artistes, dont les plus connus sont les Fabulous trobadors. Ce n’est pas très français de lier mouvement politique et formes innovantes d’actions dans l’espace public ; c’est même plutôt déconsidéré.

L'infiltration, ou l'invention d'une nouvelle expérience artistique - Journal de bord du Master 2 Projets Culturels dans l'Espace Public / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Vimperator L’art dans l’espace public peut être immédiatement identifiable ou s’insérer dans la trame urbaine de manière ambivalente, sur le mode discret de l’infiltration, du parasitage, de la furtivité... Pourquoi certains artistes refusent-ils le cadre sémiotique de l’exposition ou déjouent-ils le dispositif spectatoriel classique ? Comment opèrent-ils ? Qu'en est-il de la réception de ces oeuvres ? A partir d’exemples précis, les participants de cette table ronde tenteront d’approcher ces démarches singulières et d’en analyser les enjeux esthétiques et culturels. Avec : L'ATLAS. MAUD LE FLOCH (sous réserve). STEPHANIE LEMOINE a suivi des études de lettres modernes puis a enseigné le français pendant cinq ans dans des établissements en banlieue parisienne. MARK ETC. est directeur artistique du groupe Ici Même. ANNE VERGNEAULT. Rencontre-débat, vendredi 17 mars 2006 de 18h30 à 20h30 à Glazart - 7/15 avenue de la Porte de la Villette Paris 19e - Métro : Porte de la Villette Plan d'accès

La tuyauterie du net éclairée La société Telegeography récolte et analyse les données du marché des télécommunications pour donner une matérialité au réseau des réseaux. Expérience inédite. Esthétique et opérationnelle surtout. Visualiser le réseau, rendre matériel le prétendu virtuel. Depuis plus de vingt ans, elle collecte des informations sur le marché des télécommunications pour en déduire les grandes tendances du secteur, réalisant, au passage, des visualisations et applications esthétiques et pratiques. Dernière en date: la carte interactive des câbles sous-marins, déjà évoqué par OWNI, et qui donne au réseau des réseaux son ampleur internationale. Interrogé par Gizmodo sur la dangerosité d’une telle publication, dévoilant une architecture stratégique, Telegeography affirmait avoir volontairement réduit la fonctions de grossissement de l’application, afin que les emplacements exacts des câbles ne soient pas révélés. Montage réalisé à partir de la "Global Internet Map 2011".

Art, pédagogie & ville durable#2 - Promenade "transect" : forme artistique en soi, ou un outil pour une ville partagée ? Le Pôle réseau anime le réseau des adhérents, à la fois personnes individuelles et des personnes morales. Laboratoire d’idées, le réseau un lieu de réflexion, d’échanges et de formation. le 24 juin 2014, de 14h à 17h | Ivry-sur-Seine (94) Promenade "transect" : forme artistique en soi, ou un outil pour une ville partagée ? [Une balade-transect]Denis MOREAU, urbaniste-promeneur, nous a embarqué sur l’architecture exemplaire du centre d’Ivry-sur-Seine via le cheminement d’un transect "urbain". [Retours sur la balade-transect] Denis Moreau est membre du réseau Vivacités Ile-de-France, auteur de banlieuedeparis et coordinateur d’À Travers. Accédez au flyer de l’événement.

Agir urbain La critique de la vie quotidienne n’appelle pas nécessairement un combat conscient et organisé contre les structures qui la conditionnent. Elle n’est pas toujours militante. Elle démarre mezzo voce dans la vie de tous les jours, elle se loge dans les solidarités spontanées du quotidien urbain. Elle ronronne, reste invisible si elle ne fait pas l’objet d’une mise en forme, si elle ne se donne pas à voir, à toucher, à sentir, si elle n’enclenche pas la production d’un nouvel espace sensible. À la différence du militantisme politique, que l’on traduit aujourd’hui par « activisme », c’est une activité critique, engagée et créative dans la ville à partir d’un certain « agir » — un agir de quiconque par « des actes sans fins dans le temps et dans le but », comme le disait Fernand Deligny [1] Deligny se réfère ici à tous les membres de la communauté... [1] . Ces mouvements sont liés à la nouvelle nature biopolitique, tant de l’exploitation par le capital, que de la résistance à son égard.

Spectateur / Spectacteur - Journal de bord du Master 2 Projets Culturels dans l'Espace Public / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Vimperator Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /Fév /2006 19:11 SPECTATEUR / SPECT'ACTEUR Rencontre-débat à La Sorbonne vendredi 10 mars à 19h Dans le champ des arts plastiques comme dans celui du spectacle vivant, en particulier dans l’espace public, de nombreuses propositions artistiques sollicitent une participation active du regardeur / spectateur. Invités : BERNARD LUBAT - Multi-instrumentiste et improvisateur inclassable, Bernard Lubat est une personnalité hors norme dont les activités s’affranchissent de toutes catégories. GREGORY CHATONSKY - Artiste numérique, membre fondateur de la plateforme expérimentale www.incident.net, il s’intéresse de près à la mise en place de fictions interactives et au caractère sensible du numérique. SERGE CHAUMIER - Professeur à l'université de Bourgogne, IUP Denis Diderot - Master 2 Métiers des arts, de la culture et du patrimoine. PHILIPPE HENRY - Maître de conférences HDR à l'université Paris 8 Saint-Denis, département théâtre.

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