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La Tate Modern bat le Centre Pompidou à plates coutures (Gabriel Orozco)

La Tate Modern bat le Centre Pompidou à plates coutures (Gabriel Orozco)
Text in English Après la catastrophique exposition de Gabriel Orozco à Pompidou, je me suis empressé d’aller voir son exposition à la Tate Modern (jusqu’au 25 avril); c’est, en principe, la même exposition dans les quatre musées (le MoMA à New York et le Kunstmuseum de Bâle avant Pompidou), les mêmes oeuvres (à quelques exceptions près), le même catalogue (excellent), et pourtant c’est le jour et la nuit. Là où Pompidou a fait une exposition tordue, compliquée, hermétique, dénaturant le propos même de l’artiste (à l’insu de son plein gré) avec policiers mexicains, mise à distance des oeuvres, dissémination incongrue de pages d’un catalogue de Lartigue et absence de cartels, les curateurs de la Tate ont fait une exposition intelligente, claire, accessible. J’entends déjà les cris dénonçant la vulgarisation, la pédagogie guidée, l’absence de créativité des Anglais et la brillance intellectuelle teintée d’humour des conservateurs de ce côté-ci du Channel. Related:  Partenaires culturelsGabriel Orozco

Paintings Paintings The National Gallery houses one of the greatest collections of paintings in the world. Enjoy free entrance 361 days a year. Explore the collection Discover the collection online Virtual tour Get closer to the paintings Take a virtual tour of the National Gallery and get a closer look at over 300 paintings Take a virtual tour of Gallery rooms Picture of the month Peter Paul Rubens, 'Peace and War', 1629-30 When art meets politics Find out more Research In depth Find out about conferences, Gallery publications and academic research Research at the Gallery Learn about art Great ways to discover paintings From Gallery talks to online guides The Art Fund The Art Fund has a long history of supporting National Gallery acquisitions. The Gallery and the Art Fund Latest arrivals New acquisition George Bellows, 'Men of the Docks', 1912 History of the Gallery From the 1820s to the present day Explore the history of the National Gallery Keep in touch Channel Tune in View the Channel Art posters and prints

Gabriel Orozco With a body of work that is unique in its formal power and intellectual rigor, Gabriel Orozco (Mexican, b. 1962) emerged at the beginning of the 1990s as one of the most intriguing and original artists of his generation—and one of the last to come of age in the twentieth century. Orozco resists confinement to a single medium, roaming freely and fluently among drawing, photography, sculpture, installation, and painting. From one project to the next, he deliberately blurs the boundaries between the art object and the everyday environment, instead situating his contributions in a place that merges "art" and "reality," whether in exquisite drawings made on airplane boarding passes or in sculptures made from recovered trash. Please note: Orozco's whale-skeleton sculpture, Mobile Matrix, will be on view in the second-floor Marron Atrium through Monday, February 15.

The Walters Art Museum Gabriel Orozco Overview[edit] Orozco was born in 1962 in Veracruz, Mexico to Cristina Fèlix Romandía and Mario Orozco Rivera, a mural painter and art professor at the Universidad Veracruzana. When Orozco was six, the family relocated to the San Àngel neighborhood of Mexico City so that his father could work with artist David Alfaro Siquieros on various mural commissions. His father would take him along to museum exhibitions and to work with him where Orozco overheard many conversations on art and politics. "What's important is to be confronted deeply with another culture. In 1987 Orozco returned from his studies in Madrid to Mexico City where he formed weekly meetings with a group of other artists including Damián Ortega, Gabriel Kuri, Abraham Cruzvillegas and Dr. "For him [Orozco], the decentralization of the manufacturing practice mirrors a rich heterogeneity of object and material. Gabriel Orozco married Maria Gutierrez on August 2, 1994 at City Hall in New York. Selection of Works[edit] La DS, 1993

Horseshoes : quand l’art fait se rencontrer l’abbaye et le Haras - clunisois.fr, le premier blog sur Cluny et le Clunisois Depuis le 21 mars, et jusqu’au 3 novembre, une étonnante installation occupe le centre du cloître de l’abbaye de Cluny. L’artiste britannique Mark Handforth y a en effet installé « Horseshoes », des fers à cheval monumentaux et colorés qui intriguent le visiteur. Avec « Horseshoes », Mark Handforth offre une vision étonnante et hautement symbolique du lien qui unit l’abbaye et le haras national de Cluny depuis le XIXe siècle. Bien que créée pour un autre lieu, « Horseshoes » s’intègre ainsi parfaitement à l’histoire de Cluny : en son temps, le haras a grignoté une partie de l’enceinte abbatiale pour y construire ses écuries, alors qu’aujourd’hui l’abbaye reprend du terrain avec la destruction de ces mêmes écuries qui révèlent un nouveau champ de fouilles. La sculpture « Horseshoes » de Mark Handforth est visible uniquement lors de la visite de l’abbaye de Cluny. Plus d’informations sur Mark Handforth et « Horseshoes » sur le site de « Marseille-Provence 2013 ».

Gabriel Orozco « Fleurs fantômes », installation de Gabriel Orozco, Appartements princiers du château Artiste en constant déplacement, sans atelier fixe, vivant entre le Mexique, les États-Unis et la France, Gabriel Orozco rejette les identifications nationales ou régionales et puise son inspiration dans les différents lieux où il vit et voyage. Il utilise une multiplicité de mediums et de supports différents pour concevoir et réaliser son œuvre. Passant de la photographie à la sculpture, de l’installation à la création numérique, recourant à des objets et des techniques très variés, grand voyageur, il se définit comme un promeneur, parvenant à exprimer avec une grande subtilité l’esprit du temps et des lieux dans lesquels il intervient. En 2015, Gabriel Orozco enrichit sa collection de « fleurs fantômes » en travaillant sur les dimensions, les supports, les proportions des toiles présentées à Chaumont-sur-Loire. Gabriel OROZCO MEXIQUE Gabriel Orozco est né en 1962 à Jalapa, Veracruz au Mexique.

L'étonnante reconstitution de l'exposition culte de 1969, "When Attitudes Become Form" Un remake d’exposition, ou une reconstitution ? C’est en tout cas une expérience insolite et complexe qui se donne à voir et à vivre à la Fondation Prada de Venise : la reprise minutieuse de l’une des plus importantes expositions de toute l’histoire de l’art, Live in Your Head, conçue en 1969 à la Kunsthalle de Berne, en Suisse, par le curateur Harald Szeemann, plus connue via son sous-titre-manifeste, When Attitudes Become Form. Pourquoi celle-là ? A force, When Attitudes… est devenue une exposition tellement “culte” dans le milieu de l’art contemporain qu’une partie de ses archives a été acquise par le Getty Research Institute de Los Angeles. Bien que passablement énervés, ils ne furent pas déçus du voyage temporel. Une fois téléporté dans la Kunsthalle de Berne en 1969, le visiteur se retrouve confronté aux oeuvres originellement exposées, aujourd’hui dispersées dans quantité de musées. Jean-Max Colard

L'évènement Gabriel Orozco Artiste en constant déplacement, sans atelier fixe, Gabriel Orozco (1962, Jalapa, Mexique) rejette les identifications nationales pour puiser son inspiration dans les lieux où il vit et voyage. Images universelles, ses oeuvres s'appréhendent de façon sensible et sensuelle. Cette exposition est la première que le Centre Pompidou consacre à Gabriel Orozco et la seule présentation de grande ampleur de son travail en France. L'artiste s'est étroitement impliqué dans la conception d'un parcours jalonné de quatre-vingts oeuvres, dont beaucoup n'ont encore jamais été montrées en France. Les oeuvres d'Orozco composent un univers caractérisé par un vif intérêt pour les éléments du paysage urbain et du corps humain, comme pour les incidents du quotidien et du familier. Gabriel Orozco propose ici un dispositif fondé sur l'idée de l'atelier : les oeuvres sont disposées avec la plus grande simplicité,comme à l'instant de leur création, avant l'incorporation dans « l'appareil muséographique ».

Les musées expérimentent avec Twitter Les musées sont présents sur la plateforme de microblogging depuis déjà quelques années ; Twitter a d'abord été -et demeure- un outil efficace pour faire connaître ses activités en cours ou à venir. On y "vend," en 140 caractères ou moins, les expositions, les conférences, les projections, les activités éducatives, parfois à l'aide d'offres spéciales, de concours, de rappel des journées et des heures habituelles de gratuité. On mentionne au visiteur qu'il ne reste plus que quelques jours pour voir telle ou telle exposition, qu'il y a des promotions saisonnières à la boutique, etc. On reprend donc sur le compte Twitter ce qu’on peut trouver comme informations pratiques sur les sites institutionnels de musée, mais de façon plus personnelle, plus actuelle, plus rapide, et bien sûr, plus concise. Twitter peut servir également à créer, personnaliser et renforcer le lien du musée avec les visiteurs, par exemple quand on reprend (RT) leurs "tweets" positifs ou les #jourdefermeture

Gabriel Orozco, l'artiste au-dessous du volcan  Après le MoMA à New York et avant la Tate Modern à Londres, ce Mexicain anticonformiste s'expose au Centre Pompidou en quatre-vingts œuvres totems. Ne dites pas à Gabriel Orozco qu'il est l'artiste mexicain par excellence. Cheveux fous de poète et beau visage symétrique de statue, ce natif de Jalapa, en 1962, risque fort de faire la moue avec la consternation du maestro devant l'inculture des foules. «Je ne me définis pas comme artiste mexicain, dit-il. L'artiste naît-il de la loi des contraires? Même refus des catégories en art. ­ «Gabriel Orozco», commissariat Christine Macel, Centre Pompidou, jusqu'au 3 janvier. Les quatorze musées de la Ville de Paris en ligne sur un seul site Web 01net le 10/04/13 à 15h14 Vous vous demandez ce que vous allez faire dimanche prochain ? Allez au musée Cernuschi ou, pourquoi pas, à la maison Balzac. Grâce à la nouvelle plate-forme Parismusées, en quelques clics vous pouvez accéder à l’ensemble de la programmation des expositions et des activités culturelles proposées par les quatorze musées de la Ville de Paris. Chaque musée a sa page sur laquelle on trouve toutes les informations nécessaires pour s’y rendre (horaires, accès...), y compris une adresse géolocalisée sur un plan. Le site offre également un agenda complet de la programmation de l’ensemble des musées. Enfin l’actualité des musées se dévoile via une rubrique qui présente une sélection d’articles sur les nouvelles acquisitions, les restaurations en cours… Les musées de la Ville de Paris ouvrent aussi une fenêtre sur leurs coulisses.

La vie secrète des choses selon Gabriel Orozco (photo Centre Pompidou, P. Migeat) GABRIEL OROZCO Au Centre Pompidou à Paris Au rez-de-chaussée du Centre Pompidou, l'exposition du sculpteur Gabriel Orozco paraît prolonger la rue, toute proche derrière les baies vitrées. Hormis quelques photos et peintures au mur, les oeuvres sont disposées sur des tables de marché, parfois à même le sol. Pas de vitrine, pas de cordon de sécurité ici. Pas de panneaux explicatifs non plus. Réfutant l'accrochage traditionnel des musées qui impressionne le visiteur et le tient à distance, l'artiste a exclu toute démonstration spectaculaire. « Pour moi, l'art et la vie sont étroitement liés », explique-t-il d'une voix douce, en désignant Yielding Stone (« Pierre molle »), l'une de ses premières sculptures. Il capte de petits morceaux du réel « Le parcours accompli par cette pierre est à la fois physique et philosophique. « Enfant, raconte Gabriel Orozco, je collectionnais les insectes, les papillons. Orozco n'est pas un admirateur béat du monde.

Musée Diderot Le tricentenaire de la naissance de Diderot ne se jouera pas uniquement à l'intérieur du Panthéon où Jacques Attali aimerait bien loger le philosophe. En effet, la ville de Langres, où naquit Denis, va inaugurer « le seul musée en France consacré au philosophe et au siècle des Lumières ». Il sera baptisé Maisons des Lumières Denis Diderot. L'établissement sera situé dans une demeure du XVIe siècle, avec plus de 400 m2 qui réuniront une collection exceptionnelle de 250 oeuvres originales. « objets personnels, éditions originales des écrits de Diderot, planches de l'Encyclopédie, peintures vues et commentées par Diderot à l'occasion des Salons du Louvre. Fidèle à l'esprit du philosophe, la Maison des Lumières Denis Diderot a pour vocation d'être un lieu de réflexion, de partage et d'échange », explique le Musée. La maison veut s'inscrire dans l'esprit du philosophe, mais également partager sa pensée et sa réflexion, au travers de partage et d'échange.

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