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Viens dans mon tiers-lieu, j’organise un hackaton en open source

Viens dans mon tiers-lieu, j’organise un hackaton en open source
Michel Bauwens, président de la fondation Peer to Peer (P2P), était à Paris en mars pour présenter son nouveau livre, Sauvez le monde, vers une économie post-capitaliste avec le peer-to-peer (éd. Les liens qui libèrent) prolongeant notamment la réflexion de Jeremy Rifkin sur l’impact du numérique sur l’organisation économique, qui remettrait les «communs», ces biens qui appartiennent à tout le monde, au cœur de la création de valeur et inciterait à repenser en profondeur l'économie capitaliste reposant sur une maîtrise totale de la chaîne de production et une protection des innovations par la propriété intellectuelle. Dans la préface de Sauver le monde, Jean Lievens écrit: Sauf à être vous-mêmes un maker de l'économie collaborative bossant en peer-to-peer dans un fablab, vous n'avez probablement rien compris au passage précédent. Ma remarque de beauf: Les fablabs, beaucoup de bruit pour des ateliers de bricolage? Déjà, de quoi parle-t-on? Michel Bauwens, président de la fondation P2P

http://www.slate.fr/story/100525/paye-ton-fablab

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Yes, Animals Think And Feel. Here's How We Know Do animals feel empathy? Does an elephant have consciousness? Can a dog plan ahead? These are some of the questions that award-winning environmental writer Carl Safina teases out in his new book, Beyond Words: How Animals Think and Feel. Ranging far and wide across the world, from the Ambroseli National Park in Kenya to the Pacific Northwest, he shows us why it is important to acknowledge consciousness in animals and how exciting new discoveries about the brain are breaking down barriers between us and other non-human animals. Speaking from Stony Brook University on Long Island, New York, where he is a visiting professor in the school of journalism, he explains how elephants routinely display empathy; why U.S. Your book suggests that animals have thought processes, emotions, and social connections that are as important to them as they are to us. It’s important to know who we are here on Earth with. Life is very vivid to animals. If you’re having a mental experience, you are conscious.

Fablabs en bibliothèques: documenter une démarche de cocréation | SÉRENDIPITÉ Par leur mission, les bibliothèques contribuent au réseau des communs (voir la définition à la fin de ce billet), ces ressources partagées qui permettent à chacun de créer de la valeur. Comment peuvent-elles se transformer afin d’accompagner leurs différents publics pour qu’ils puissent développer leur potentiel créatif ? Alors que ces lieux et la profession même de bibliothécaire se transforment, les fablabs, ces laboratoires de fabrication ouverts au public, deviennent des terrains d’expérimentation de choix pour actualiser la fonction de médiation. Mais comment mutualiser les apprentissages et connaissances pour permettre à d’autres bibliothèques et, par extension, de nombreux citoyens, de faire cette expérience ? C’est sur ce sujet qu’une activité a été offerte dans le cadre de la Semaine québécoise de l’informatique libre (SQIL), en septembre dernier. Bibliothèques et fablabs: mode d’emploi des communs Documenter pour faciliter la réutilisation Les communs, qu’est-ce c’est ?

Tiers-lieu et autres fablab, hackerspace, medialab, living lab, ... vous n'y comprenez plus rien ? - Les Cahiers de l'innovation Quand on travaille comme moi depuis des années pour le développement économique, il est parfois difficile de faire la différence entre une mode passagère et une véritable révolution. Les fablabs, hackerspaces, livinglabs, biohacklabs et même museumlabs fleurissent sur tous les territoires et semblent remettre en cause profondément la façon dont les projets émergent et dont les gens travaillent ensemble. De façon apparemment contradictoire, l’autonomie et le travail collaboratif sont mis en avant dans chacune de ces initiatives. Mais qu’en est-il vraiment de cette « révolution » ? La solution est-elle, comme on me l’a dit récemment de « fermer tous les pôles, incubateurs autres accélérateurs et d’ouvrir des espaces ouverts où les citoyens créent librement et obtiennent à la mesure de leur implication » ? Le Tiers-Lieu Wikipedia nous rappelle l’origine du terme : le tiers-lieu, ou la troisième place, ou est un terme traduit de l’anglais The Third Place. Le FabLab Le Living Lab

Univers maker Pour être dans le coup, plus question de participer au concours Lépine, il faut avoir son stand à la Maker Faire Paris. Pour sa deuxième édition en mai 2015, ce rassemblement des makers a attiré 35 000 visiteurs, contre 8 000 l’an passé. La preuve que le concept, formalisé aux Etats-Unis au début des années 2000, séduit de plus en plus. Même si, "historiquement, l’humanité a toujours été maker", soutient Bertier Luyt, l’organisateur de l’évènement. "Il y a des makers qui envoient des robots dans l’espace et d’autres qui font de l’origami", détaille le passionné. "Il y a ceux dont c’est le métier, et puis ceux qui sont makers comme le Mr Jourdain de Molière faisait de la prose : tout naturellement, sans même le savoir." Il n’y a pas de terme équivalent en français, mais pour faire simple, les makers sont des bidouilleurs. Respecter une éthique Les makers oeuvrent pour le bien, avec par exemple ce projet d’éclairage bioluminescent et sans électricité. Rejoindre un Fab Lab

Tiers-lieu: enquête sur un objet encore bien flou (1/2) C’est un entre-deux Avant de dire ce qu’est un tiers-lieu, commençons par dire ce qu’il n’est pas. La même définition par la négative est à l’œuvre dans les expressions tiers-monde et tiers-état : l’objet se définit par rapport à un système en place (blocs géopolitiques, clergé vs noblesse) dans lequel il s’inscrit en creux. Cet entre-deux désigne, comme l’explique Antoine Burret, auteur de Tiers-lieux. C’est un bouillon de culture La foule de faux amis s’étoffe lorsque l’on scrute le champ culturel avec de nombreux avatars qui font leur la logique du ni/ni (ou plutôt du mi/mi) : ateliers, résidences, squats d’artistes, friches culturelles, lieux intermédiaires et « nouveaux territoires de l’art » (dans le rapport Lextrait du ministère de la Culture en 2001). Ils font résonner un certain imaginaire, celui de la marge, et sont à compter parmi la frange la plus médiatique des tiers-lieux, aux côtés de leurs cousins tech fablabs, makerspaces et autres hackerspaces. C’est une durée

Insects may be able to feel fear, anger and empathy, after all A recent survey suggests that for most of us that have ever had a pet companion, it’s a no-brainer that mammals and birds are emotional creatures, sharing emotions with multiple species and not just their own. Yet despite the thousands of YouTube videos and hundreds of recent scientific studies presenting easily accessible evidence and examples, not everyone thinks so. It was only in 2012 that scientists finally agreed that nonhuman animals are conscious beings. Meanwhile, in the laboratory, we have only just discovered that dogs display immensely complex human-like emotions like jealousy, and we are only just deciphering how cows express positive emotions through the white of their eyes. But what about insects? What are emotions? Briefly, let’s touch on the definition of what an emotion is, which is still largely debated even today. Pretty vague! “Homeostasis is the property of a system in which variables are regulated so that internal conditions remain stable and relatively constant.”

Les mutations des bibliothèques en Tiers Lieux. De nouveaux lieux de savoir au service de la ville créative ? > Tiers lieux • Agence régionale du Livre Paca L'histoire des lieux des savoirs nous montre une diversité de configurations géographiques, scientifiques, sociales et architecturales des espaces dédiés à la fabrique des connaissances. Bibliothèques, monastères, universités, cabinets d'études, laboratoires, salons, académies, associations scientifiques, écoles techniques, observatoires, jardins botaniques, muséums, expositions universelles, campus universitaires, technopôles, centres de culture scientifique ou encore clusters, constituent quelques exemples de lieux de savoir d'une période allant de l'Antiquité à l'Époque Contemporaine. De cette diversité, on constate tout d'abord que les espaces de savoir ne se sont pas toujours confondus avec le territoire des villes. Ils ont pu être pensés et construits en dehors des villes, ou au sein de villes déjà constituées, où ils prenaient alors souvent la forme d'enclos hermétiques à la ville. Au XIXe et au XXe siècle de nouveaux espaces de savoir reprennent le leitmotiv de l'insularité.

La culture maker est morte, vive le re-make, par Felipe Fonseca La culture maker a gagné beaucoup de terrain ces dernières années. Sans doute trop, en fait. Nous pouvons bien sûr ignorer ceux qui, comme toujours, surfent sur la vague de l’hypermédiatisation et qui de toute manière, n’ont souvent pas la moindre idée des concepts qu’ils véhiculent. Mais il semble bien que tout le monde parle aujourd’hui de culture maker. Des termes prononcés par des personnes qui ont toujours été opposées à ce qu’ils devraient signifier. Au début était l’engagement créatif La première fois que j’ai entendu parler de « culture maker », ce fut comme un soulagement. Cela permettait de pallier les institutions traditionnelles et leurs circuits d’information encrassés. Des montagnes de plastique fondu après… Et voilà comment on oublie les hackers qui se font des ampoules aux mains en s’efforçant de devenir menuisiers. Nouvelle révolution industrielle (vraiment ?) Parallèlement cependant, nous avons vu certains aspects de la vie contemporaine mal tourner. Résistance

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